Images : Une occasion unique: l’île Moukmouk est à vendre!

Une occasion unique: l’île Moukmouk est à vendre!

Car oui, elle existe!

Publié le par Les Maisons dans Images
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Vous connaissez probablement l’expression « C’est aux îles Moukmouk  ». On dit ça lorsqu’on veut désigner un endroit très isolé. Cette expression est un peu un synonyme de Saint Glin-Glin des Meu-Meu (ou Trifouilly-les Oies, en France).

La majorité des gens pensent qu’aucun endroit ne porte ce nom sur la planète. Mais en fait, il existe une île Moukmouk  au Québec, près de Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue.

En plus de ne pas appartenir au folklore québécois, cet endroit est actuellement à vendre! Oui, on peut acquérir une île!

Si vous voulez devenir propriétaire de cette île de 175 acres, sur le Lac Duparquet, il vous faudra débourser 2 000 000$ américains (2 700 000$ canadiens).

Private Island Online

D’après le site web Private Island Online, l’île de 2 km de long par 0,5 km de large, est située à une cinquantaine de kilomètres de Rouyn-Noranda et est « la seule île privée de la région qui est à vendre dans son entièreté ».

Catherine Dubesset, la propriétaire actuelle, avait acquis cette propriété pour la somme de 34 000 $, dans le but d’en faire un site de villégiature pour la pêche et la chasse. Cependant, elle a dû mettre fin à ce projet pour des raisons financières.

« Je ne veux pas m’en débarrasser pour une poignée de peanuts. Donc j’attends le bon moment », a confié la dame Journal de Montréal.  Madame Dubesset avoue qu’être propriétaire de l’île Moukmouk  fait parfois sourciller les gens.

« Déjà, les gens croient que l’île Moukmouk, c’est une légende. Donc oui, effectivement, les gens sont surpris », a-t-elle expliqué.

Private Island Online

Un expert en immobilier chez Immofacile, Ghislain Larochelle, croit que si Mme Dubesset parvient à obtenir le prix qu’elle demande, ce sera « une grosse vente pour le coin ».

« Aucune vente de terrain avec courtier de plus de 2,5 millions $ n’a eu lieu en Abitibi-Témiscamingue depuis 2000 », a-t-il affirmé au Journal de Montréal.

D’après madame Geneviève Joncas, professionnelle de recherche au Trésor de la langue française du Québec, ce sont des visiteurs de l’île qui auraient baptisé l’île « Moukmouk  » à la blague,

Les gens des environs pourraient avoir adopté ce nom à consonance étrangère pour faire un clin d’oeil au caractère éloigné de l’île.

On a bien hâte de savoir qui décidera (et aura les moyens) d’acquérir ce petit morceau du « bout du monde »!

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Source: TVA Nouvelles
Crédit Photo: Private Island Online​