
Chalet quatre saisons niché au bord du Lac de l'Île dans la quiétude du Saguenay
Pour 249 900 $, un chalet riverain de plain-pied offrant deux chambres, une vue saisissante sur le lac et près de 38 800 pi² de terrain boisé.
Le lac est là, juste devant, et le temps s'arrête. Voilà ce que promet cette maison de plain-pied posée au bord de l'eau, dans un coin du Saguenay où la nature dicte encore le rythme des jours.
Il y a des propriétés qu'on visite et d'autres qu'on ressent. Celle-ci appartient à la seconde catégorie. Construite en 1973, cette résidence quatre saisons installée sur les rives du Lac de l'Île invite à un mode de vie où le matin commence par le reflet du soleil sur l'eau et où le soir se termine au son des huards. Deux chambres, une salle de bain, sept pièces au total, un terrain généreux de près de 38 812 pi² et un accès direct au lac, le tout offert pour 249 900 $. Difficile de ne pas y voir une promesse de bonheur tranquille!

On arrive par la rue Principale, et déjà le paysage change. Les arbres se resserrent, l'air se charge d'humidité végétale. La maison apparaît, isolée, discrète, enveloppée par son terrain boisé. Le bâtiment de plain-pied s'étire sans prétention, avec cette simplicité propre aux constructions des années soixante-dix qui n'avaient qu'une ambition : être au bon endroit.
Et l'endroit, ici, est parfait.

Le stationnement peut accueillir quatre véhicules, ce qui en dit long sur la vocation rassembleuse de ce lieu. On imagine les fins de semaine où la famille converge, les coffres remplis de provisions et de kayaks, les enfants qui courent déjà vers la rive avant même que le moteur ne soit coupé.
En franchissant le seuil, on entre dans un espace où tout converge vers le lac. L'aire de vie ouverte réunit salon et salle à manger dans une même respiration. La lumière naturelle pénètre généreusement, portant avec elle le scintillement de l'eau qui se devine par les fenêtres.

Le salon possède cette chaleur des maisons de campagne qu'on ne fabrique pas, qu'on hérite du temps et de l'usage. Les murs racontent des décennies de soirées passées à lire, à jouer aux cartes, à regarder la neige tomber sur le lac gelé. On s'y installe et on comprend immédiatement pourquoi on est venu.

La salle à manger prolonge naturellement cet espace de vie. On y prend ses repas avec le sentiment d'être à la fois chez soi et en vacances. Une table bien placée, une fenêtre qui cadre le paysage comme un tableau vivant, et voilà le quotidien transformé.
La cuisine complète ce cœur habité. Fonctionnelle et sans artifice, elle est pensée pour nourrir ceux qu'on aime. On y prépare les truites du matin, les soupes d'automne, les déjeuners qui s'étirent jusqu'à midi parce que personne n'a envie de quitter la table.

La chambre principale offre le repos que seul un environnement naturel préservé peut garantir. Silence, pénombre douce, proximité du lac. On s'endort avec le murmure de l'eau et on se réveille avec la brume qui lèche la surface du Lac de l'Île. C'est un luxe qui ne se mesure pas en pieds carrés.

La seconde chambre, tout aussi paisible, convient parfaitement à des enfants, à des invités ou à un bureau d'écriture pour ceux qui rêvent de poser leurs idées face à la nature. Compacte, lumineuse, elle remplit son rôle avec justesse.

La salle de bain, unique, dessert l'ensemble de la maison avec une disposition simple et pratique. On y retrouve l'essentiel, sans fioritures, dans l'esprit d'un chalet où le confort se vit sans excès.

Mais c'est dehors que la magie opère pleinement.
La terrasse donne directement sur le lac. On s'y assoit le matin avec un café, on y lit l'après-midi sous le parasol, on y regarde le coucher de soleil embraser la surface de l'eau. C'est le genre d'endroit où les conversations deviennent plus lentes, plus vraies, plus profondes.

L'accès au bord de l'eau est un privilège qui se fait de plus en plus rare au Québec. Ici, le Lac de l'Île se déploie devant la propriété avec une générosité désarmante. Canot, kayak, pêche, baignade... ou simplement la contemplation, les pieds dans le sable, le regard perdu vers l'autre rive.


Le terrain de 38 812 pi² enveloppe la maison d'un écrin de verdure et de maturité. Les arbres offrent ombre et intimité. On circule librement, on respire largement. Une remise complète l'ensemble, pratique pour ranger les équipements de plein air, les outils de jardinage ou le bois de chauffage.

Saint-Félix-d'Otis est un village du Bas-Saguenay qui a su préserver son caractère authentique. Niché entre forêts denses et plans d'eau cristallins, ce hameau vit au rythme des saisons avec une sincérité qui attire ceux et celles en quête de vrai. Le Fjord-du-Saguenay n'est qu'à quelques kilomètres, tout comme le parc national du même nom, paradis des randonneurs et des amoureux de paysages grandioses.
La municipalité se trouve à environ 380 km à l'est de Montréal, ce qui en fait une destination de villégiature pour les amateurs de grands espaces qui n'ont pas peur de la route. L'Anse-Saint-Jean, Rivière-Éternité, le village de Petit-Saguenay... les voisins portent des noms qui ressemblent à des poèmes.
L'hiver, la motoneige et la raquette prennent le relais. Le printemps ramène les oiseaux migrateurs et le chant des grenouilles. L'été déploie ses longues journées dorées. L'automne, lui, peint la forêt boréale de rouille, d'ocre et de pourpre. Quatre saisons, quatre raisons d'y être.
Cette chaleureuse propriété riveraine située à Saint-Félix-d'Otis est à vendre pour 249 900 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.