
Condo lumineux en coin sur la rue Masson, au cœur vibrant de Rosemont
Pour 535 000 $, un condo de coin baigné de lumière offrant 781 pi², deux chambres et un stationnement intérieur chauffé.
Il y a des logis qui captent la lumière comme d'autres captent les regards. Celui-ci fait les deux, perché à l'angle d'un immeuble récent, les fenêtres grandes ouvertes sur le pouls de la rue Masson.
Imaginez un matin de semaine ordinaire. Le soleil entre par deux côtés à la fois, dessine des rectangles dorés sur le plancher, réchauffe le quartz de l'îlot où refroidit votre café. Dehors, le quartier s'éveille, les vitrines s'allument, les passants pressent le pas vers le métro. Vous, vous êtes déjà chez vous, au centre de tout, dans un espace contemporain offert pour 535 000 $, et la journée n'a même pas encore commencé!

Depuis le trottoir, l'immeuble se présente avec la sobriété que l'on attend d'une construction de 2018. Lignes nettes, matériaux francs, une allure qui s'intègre au tissu rosemontois sans chercher à le dominer. On devine, au deuxième étage, les fenêtres d'angle qui trahissent l'unité de coin. Deux façades vitrées plutôt qu'une seule : c'est le genre de privilège discret qui change tout au quotidien.

La copropriété est gérée avec rigueur, entretenue avec soin. On le sent dès le hall d'entrée, dans la propreté des espaces communs, dans le silence feutré du corridor qui mène à l'unité.

On franchit la porte. L'espace s'ouvre d'un seul souffle. Sept pièces réparties sur 781 pi², c'est un plan qui ne gaspille rien, où chaque recoin a été pensé pour servir. L'aire de vie ouverte accueille le regard et le guide naturellement de l'entrée vers le salon, puis vers la cuisine et le coin repas. La lumière, elle, arrive de partout. Généreuse, presque insistante.

Le salon profite pleinement de la double exposition. Les fenêtres surdimensionnées laissent entrer des nappes de clarté qui voyagent au fil des heures, du matin jusqu'en fin d'après-midi. On s'y installe avec un livre, on y reçoit des amis, on y regarde simplement la vie passer en contrebas. La hauteur sous plafond, plus généreuse que la moyenne, amplifie cette impression d'espace et de respiration.

La cuisine, elle, ne fait aucun compromis. Moderne, fonctionnelle, dotée d'armoires en abondance, elle s'articule autour d'un îlot surdimensionné coiffé de quartz. C'est le genre de surface où l'on prépare un souper pour six tout en gardant un œil sur la conversation au salon. Le quartz, lisse et lumineux, capte la lumière ambiante et la redistribue doucement.

Le coin salle à manger s'inscrit dans le prolongement naturel de la cuisine et du salon. Pas de cloison, pas de rupture. On passe de la préparation au repas, du repas à la détente, dans un mouvement fluide qui définit bien l'art de vivre contemporain.


Un corridor dessert les espaces privés. Deux chambres spacieuses se partagent l'intimité de l'unité, chacune offrant suffisamment de place pour un lit généreux et du mobilier d'appoint. La chambre principale bénéficie d'un éclairage naturel agréable et d'une atmosphère calme, retirée du brouhaha de la rue.

La seconde chambre, tout aussi bien proportionnée, se prête autant à l'accueil d'un enfant qu'à l'aménagement d'un bureau. Travailler de chez soi, ici, ne relève pas du compromis mais du plaisir.

La salle de bain complète le tableau avec une facture soignée, dans l'esprit épuré du reste de l'unité. Les finitions sont celles d'une construction récente qui a su vieillir avec grâce, sans usure prématurée ni retouches maladroites.
Le rangement, souvent le talon d'Achille des condos urbains, a été traité ici avec intelligence. Des espaces de rangement intégrés ponctuent le corridor et les pièces, et un casier de rangement supplémentaire est inclus dans la copropriété. On respire. On ne s'encombre pas.
Et puis il y a le stationnement intérieur chauffé. Une place, à l'abri des hivers montréalais, à l'abri de la sloche de mars et du verglas de janvier. Pour quiconque possède une voiture en ville, c'est un luxe qui n'a pas de prix. Enfin si, il est compris dans celui-ci.
Mais le véritable atout de cette adresse, c'est peut-être ce qui se trouve de l'autre côté de la porte d'entrée de l'immeuble. La rue Masson. Vivante, commerçante, bordée de boutiques, de cafés, de restaurants et de petits commerces de proximité qui font le charme indéniable de Rosemont-La Petite-Patrie.
On sort, on marche. Le marché, la boulangerie, le parc... Tout est là, à portée de pas. Le quartier se vit à pied, à vélo, en transport en commun. C'est un quartier de promeneurs, de gens qui aiment flâner le samedi matin avec un sac de toile au bras. La Promenade Masson, avec ses trottoirs élargis et ses terrasses estivales, incarne cette douceur de vivre urbaine que l'on envie partout ailleurs.
Rosemont-La Petite-Patrie, c'est aussi la proximité du parc Maisonneuve, du Jardin botanique, du Stade olympique. C'est un accès rapide aux grands axes routiers et au réseau de transport collectif. On est en ville, pleinement, mais dans un quartier qui a su préserver une échelle humaine, une convivialité de village.
Construite en 2018, cette unité de coin offre 781 pi² de vie lumineuse, deux chambres, une salle de bain, un stationnement intérieur chauffé et un casier de rangement. Sept pièces pensées avec justesse, dans un immeuble bien tenu, sur l'une des artères les plus attachantes de Montréal. Cette sublime propriété située à Montréal, dans le quartier Rosemont-La Petite-Patrie, est à vendre pour 535 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.