
Élégante demeure centenaire entièrement réinventée sur le boulevard Grand dans Notre-Dame-de-Grâce
Pour 1 365 000 $, une maison jumelée de 1915 métamorphosée avec raffinement offre 4 chambres, hauts plafonds et cour privée.
Il y a des maisons qui portent leur âge comme un bijou de famille, avec cette assurance tranquille que confèrent les décennies traversées. Celle-ci, bâtie en 1915 sur le boulevard Grand, est de celles-là.
On entre ici comme on ouvre un livre dont on pressent déjà qu'il nous retiendra longtemps. Derrière la façade soignée de cette jumelée de Notre-Dame-de-Grâce se déploient 1 833 pi² d'espaces repensés avec une rigueur et un goût qui forcent l'admiration, le tout offert pour 1 365 000 $. Quatre chambres, deux salles de bain complètes, un sous-sol aménagé avec entrée indépendante, et cette lumière généreuse qui circule d'une pièce à l'autre comme si elle connaissait le chemin par cœur!

Depuis le trottoir, la propriété se présente avec une élégance sobre. La façade conserve les proportions d'une autre époque, ces lignes droites et cette verticalité qui signalent les constructions du début du vingtième siècle. On devine, derrière les fenêtres bien découpées, la hauteur des plafonds et la profondeur des pièces.

Le boulevard Grand est l'une de ces artères recherchées de NDG où les arbres matures forment une voûte au-dessus de la chaussée. Le stationnement se fait sur rue, avec vignette résidentielle. Rien de superflu, rien de manquant. La ville, ici, sait se faire discrète.

On franchit le seuil et le hall d'entrée donne immédiatement le ton. Les matériaux sont nobles, les finitions soignées. C'est le genre de vestibule qui vous accueille avec sérieux, qui vous dit que chaque choix, ici, a été mûrement réfléchi.

Les planchers de bois courent sous les pieds, chaleureux et solides. On les imagine grâce à plus d'un siècle de pas, mais ils ont été restaurés avec une telle précision qu'ils semblent neufs tout en conservant cette patine que seul le temps peut offrir.


Le salon s'ouvre avec ampleur. Les hauts plafonds, signature de l'époque édouardienne, confèrent à la pièce une respiration rare. La lumière entre par de grandes fenêtres et vient caresser les murs, les moulures, les surfaces lisses. On s'assoit, on respire, on comprend tout de suite pourquoi certaines maisons se vendent par le sentiment qu'elles procurent avant même qu'on ait compté les pièces.


L'aire de vie ouverte se prolonge naturellement vers la salle à manger. C'est un espace pensé pour recevoir, pour les soupers qui s'étirent, pour les conversations qui n'en finissent plus autour d'une bonne bouteille. La fluidité entre les zones est remarquable : on circule sans effort, sans cloison inutile, dans un mouvement continu qui rappelle les lofts contemporains tout en préservant la structure d'une demeure centenaire.


La cuisine moderne occupe le cœur de la maison. Un îlot central en commande l'espace avec autorité. Les comptoirs, les armoires, les électroménagers : tout a été choisi avec un souci de cohérence qui trahit un véritable travail de conception. On cuisine ici en regardant vivre les gens autour de soi, en participant à la conversation, en surveillant d'un œil les enfants qui jouent au salon.


C'est le genre de cuisine qui transforme la préparation d'un repas en rituel agréable. Lumineuse, fonctionnelle, élégante. Trois adjectifs qui, ici, ne sont pas de simples mots.



L'escalier qui mène à l'étage a ce quelque chose des maisons anciennes bien rénovées : la rampe solide, les marches qui ne grincent plus mais qui gardent leur caractère. On monte avec l'impression de changer de registre, de passer de l'effervescence du rez-de-chaussée à l'intimité des chambres.

Le corridor de l'étage distribue les quatre chambres avec une logique limpide. Chacune est spacieuse, bien fenêtrée, propice au repos véritable.

La chambre principale se distingue par ses proportions généreuses. On y imagine sans effort un grand lit, une liseuse dans le coin, un matin de dimanche où le soleil entre à pas feutrés par les fenêtres. C'est une pièce qui invite à ralentir.

Les autres chambres offrent la même qualité de finition. Que ce soit pour les enfants, pour un bureau à domicile ou pour accueillir des proches, chaque espace a été traité avec le même degré d'attention.


Un bureau complète l'étage, niché dans un recoin qui semble avoir été dessiné pour la concentration. Télétravail, lectures, comptabilité du dimanche soir : il y a une pièce pour ça.

Les deux salles de bain complètes témoignent du même souci de qualité. Céramique contemporaine, lignes épurées, éclairage bien pensé. On est loin des compromis habituels des rénovations hâtives.




Sous les pieds, le sous-sol aménagé offre un tout autre univers. Une salle familiale spacieuse y occupe l'essentiel de l'espace, parfaite pour les soirées cinéma, les jeux des enfants ou simplement pour se retrouver quand le rez-de-chaussée accueille des invités.



L'entrée indépendante du sous-sol mérite qu'on s'y attarde. Elle ouvre la porte à plusieurs scénarios : un espace locatif pour générer un revenu d'appoint, un studio pour un adolescent en quête d'autonomie, un atelier d'artiste... Les possibilités sont aussi nombreuses que les besoins d'une famille qui évolue.

Et puis il y a l'arrière. On pousse la porte et la cour privée se révèle, aménagée avec soin sur un terrain de 4 014 pi². Une terrasse bien pensée accueille table et chaises, et le balcon en verre ajoute une touche résolument contemporaine à l'ensemble. Verdure, intimité, tranquillité. En plein NDG, c'est presque un luxe.





L'été, on imagine les grillades du samedi, les enfants qui courent pieds nus, un verre de rosé posé sur la balustrade pendant que le soleil descend derrière les toits. L'hiver, la terrasse se fait contemplative, et la neige adoucit les contours de la cour comme un silence bienvenu.

NDG. Trois lettres qui, à Montréal, évoquent une certaine idée de la vie urbaine. Le quartier de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce conjugue depuis des décennies la vitalité commerciale de Monkland et de Sherbrooke avec le calme résidentiel de ses rues bordées d'arbres. On y trouve des écoles réputées, des parcs généreux, des cafés où l'on s'attarde, des marchés de quartier qui nourrissent autant le corps que le sentiment d'appartenance.
Située à environ 5 km à l'ouest du centre-ville de Montréal, la propriété bénéficie d'un accès rapide aux grands axes routiers et au transport en commun. Le métro, les autobus, les pistes cyclables : tout converge pour rendre la voiture presque optionnelle, même si une place de stationnement sur rue demeure disponible.
C'est le genre de quartier où l'on s'enracine. Où les enfants grandissent en connaissant le prénom du dépanneur du coin. Où les saisons passent avec cette douceur particulière des milieux de vie bien ancrés.
Cette élégante propriété située à Montréal, dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, est à vendre pour 1 365 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.