
Fermette ancestrale de 54 acres entre champs cultivés et boisés aux portes du lac Aylmer
Pour 499 000 $, une maison de campagne sur 54 acres offrant terres en culture, boisé et garage, à cinq minutes du lac Aylmer.
Cinquante-quatre acres de silence, de terre nourricière et de ciel grand ouvert. Voilà ce qui attend celui ou celle qui empruntera la route 161 jusqu'à cette fermette bien enracinée dans le paysage de Beaulac-Garthby.
Il y a des propriétés qui se vendent sur leur nombre de chambres, et d'autres qui se vendent sur un souffle. Celle-ci appartient à la seconde catégorie. Construite en 1964 et entretenue avec soin au fil des décennies, cette maison à étages repose sur un domaine de plus de 2 362 000 pi² où se côtoient champs cultivés, parcelles boisées et grands espaces ouverts. Le tout, offert pour 499 000 $, à quelques minutes à peine du lac Aylmer!

On arrive par la route 161, cette artère qui traverse les collines de l'Estrie avec la nonchalance d'un ruisseau de printemps. La maison se dévoile progressivement, isolée, posée là comme si elle avait toujours fait partie du paysage. Sa silhouette à étages, franche et sans prétention, évoque les demeures rurales québécoises qui ont traversé les saisons sans broncher.

Le premier regard embrasse l'ampleur du terrain. Devant, derrière, sur les côtés, la terre s'étend sans obstacle. Environ la moitié des 54 acres est consacrée à la culture, tandis que le quart se pare d'un couvert forestier. Le reste? De l'espace pur, du potentiel à l'état brut, un canevas pour quiconque rêve d'agriculture, de permaculture ou simplement de liberté.


Un balcon accueille le visiteur avant même qu'il ne franchisse le seuil. On s'y imagine aisément, café à la main, les yeux perdus dans la ligne d'horizon que dessinent les champs au petit matin. Le genre d'endroit où l'on s'assoit cinq minutes et où l'on reste une heure.

En poussant la porte, on pénètre dans un hall d'entrée qui donne le ton. Sobre, fonctionnel, lumineux. La maison respire cette honnêteté des constructions d'une autre époque, celles où chaque pièce avait sa raison d'être et où rien n'était sacrifié au caprice des modes.

Le salon se déploie avec une générosité tranquille. C'est une pièce où la lumière naturelle entre sans se presser, où les murs racontent six décennies de vie familiale. On y sent la solidité des fondations, le soin apporté à l'entretien. Pas de tape-à-l'œil ici, mais une chaleur authentique qui invite à poser ses valises pour de bon.


Les fenêtres du séjour cadrent le paysage comme autant de tableaux vivants. Selon la saison, on y verra les champs dorés de juillet, le rouge flamboyant des érables en octobre ou la blancheur immaculée de janvier. Le spectacle change, mais la sérénité demeure.

Un espace adjacent prolonge l'aire de vie. La circulation entre les pièces se fait naturellement, sans corridor inutile, avec cette fluidité propre aux maisons pensées pour être habitées plutôt que simplement montrées.


La salle à manger occupe un espace bien défini, propice aux repas qui s'étirent. On imagine sans peine la table garnie de légumes du potager, les conserves alignées sur le comptoir, le pain qui refroidit près de la fenêtre. C'est ce genre de maison qui donne envie de cuisiner.


La maison compte deux salles d'eau au total, chacune fonctionnelle et bien entretenue. Pas de marbre importé ni de robinetterie ostentatoire, mais le confort simple et durable que l'on attend d'une résidence de campagne soignée.


La chambre principale se trouve à l'étage, accessible par un escalier qui témoigne de la solidité de la charpente d'origine. C'est un refuge calme, en retrait du quotidien, où le silence de la campagne prend toute sa dimension. On y dort bercé par le vent dans les arbres, rien de plus.


La salle de bain complète de l'étage accompagne les chambres avec praticité. Deux pièces d'eau pour deux chambres, c'est un ratio que bien des maisons plus récentes n'atteignent pas.


La seconde chambre, également à l'étage, offre l'espace nécessaire pour un bureau, une chambre d'amis ou un atelier de couture. Huit pièces au total composent cette demeure, un agencement qui laisse de la place pour vivre sans se marcher sur les pieds.


Mais parlons de ce qui fait véritablement battre le cœur de cette propriété. Le garage. Imposant, fonctionnel, conçu pour accueillir machinerie et équipement. Pour qui envisage un projet agricole, un élevage modeste ou simplement le rangement de véhicules récréatifs, cette dépendance vaut son pesant d'or.







À l'arrière de la maison, le terrain dévoile toute son étendue. Une serre complète l'ensemble, promesse de tomates en août et de semis hâtifs au printemps. On devine ici un mode de vie où l'on vit avec la terre plutôt que sur elle.


Une grange ponctue le paysage, silhouette familière des campagnes estriennes. Qu'on la destine à l'entreposage, à la rénovation en atelier d'artiste ou à un projet agrotouristique, elle ajoute une dimension supplémentaire à cette propriété déjà généreuse.

Le terrain, c'est la véritable vedette de cette offre. Plus de 2 362 000 pi² à double zonage résidentiel et agricole. La moitié en culture, le quart en boisé. Des possibilités qui se déclinent à l'infini : maraîchage, élevage, acériculture, agroforesterie, ou tout simplement la jouissance tranquille d'un vaste domaine privé.




Vue du ciel, la propriété révèle sa vraie mesure. Les lignes des champs dessinent une géométrie apaisante, le boisé forme un écrin naturel sur le flanc est, et la route 161 trace un fil discret entre la solitude choisie et la civilisation toute proche.









Beaulac-Garthby se niche dans cette portion de l'Estrie où la campagne garde encore ses droits. Le lac Aylmer, vaste plan d'eau réputé pour la baignade, la pêche et le canot, se trouve à seulement cinq minutes en voiture. Disraeli, avec ses services essentiels, ses commerces et sa vie communautaire, n'est qu'à quinze minutes. La propriété se situe à environ 170 km à l'est de Montréal, une distance raisonnable pour qui souhaite conserver un pied en ville tout en vivant au rythme des saisons.
C'est un coin de pays où l'on croise encore des rangs bordés de clôtures de perches, des érablières centenaires et des voisins qui saluent de la main. Le genre d'endroit où l'on vient d'abord pour un été, puis où l'on finit par rester.
Calme, vaste, enracinée. Cette remarquable propriété située à Beaulac-Garthby est à vendre pour 499 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.