
Fermette ancestrale sur un immense terrain boisé au cœur du Bas-Saint-Laurent
Pour 179 000 $, une maison de 1939 sur près de 1,5 million de pi² de terrain boisé, avec dépendances et un potentiel remarquable.
Il y a des endroits où le silence a encore de la valeur, où la terre se mesure en arpents plutôt qu'en compromis, et où une maison de bois attend patiemment qu'on lui redonne vie.
Sur le chemin du 1er-Rang-de-Chénier, à Esprit-Saint, une propriété de 1939 sommeille au milieu de près de 1 500 000 pi² de terrain boisé. Deux chambres, une salle de bain, sept pièces au total, un étage complet à réinventer selon ses rêves, et des dépendances qui racontent à elles seules l'histoire d'un lieu bâti pour le travail et la liberté. Le tout, offert pour 179 000 $, est une invitation franche à ceux qui cherchent un projet, un refuge, un recommencement!

On arrive par le rang. La route est tranquille, bordée de champs et de lisières d'arbres, et la maison apparaît comme elle a dû apparaître il y a quatre-vingt-cinq ans : modeste, solide, plantée là avec l'assurance des choses qui durent. La façade porte les marques du temps sans en être diminuée. C'est une maison à étages, isolée, construite à une époque où l'on bâtissait pour les générations suivantes.

Le terrain s'étend de part et d'autre, généralement plat, couvert de boisés qui donnent à l'ensemble un caractère presque sauvage. On imagine aisément les saisons s'y succéder : le blanc immaculé de janvier, le vert profond de juillet, les rouges flamboyants d'octobre. Tout cela vous appartient.

On pousse la porte. Le hall d'entrée accueille avec la simplicité des maisons d'autrefois, où chaque pièce avait sa fonction et où rien n'était superflu. Les murs, les planchers, les cadres de porte portent la patine des décennies. Ici, il ne faut pas chercher le clinquant. Il faut chercher l'os, la structure, le potentiel qui attend sous les couches de peinture.

Le rez-de-chaussée se déploie en sept pièces au total. L'espace de vie principal donne le ton : des proportions honnêtes, une lumière naturelle qui entre par les fenêtres, et cette impression particulière que procurent les vieilles maisons, celle d'être à l'abri du monde.

La salle à manger conserve un charme discret. On y devine les repas d'une autre époque, les conversations longues après le souper, le bruit des chaises qu'on tire sur le plancher. Le bois est partout, dans les moulures, dans les encadrements, dans l'âme même de la bâtisse.


Les deux chambres du rez-de-chaussée offrent des espaces de repos fonctionnels. Elles n'ont rien d'ostentatoire, mais elles ont la taille qu'il faut et le calme absolu que seul un rang de campagne peut offrir. La nuit, ici, on n'entend que le vent dans les arbres et, peut-être, le cri lointain d'un grand-duc.


La salle de bain, unique, se trouve elle aussi au rez-de-chaussée. Fonctionnelle, elle attend sans doute d'être repensée par des mains nouvelles, mais elle remplit son rôle avec la dignité des installations simples et bien placées.
Puis il y a l'escalier. Il monte vers le deuxième étage, celui qui représente la véritable toile vierge de cette propriété. L'étage supérieur est entièrement à refaire, ce qui constitue autant un défi qu'une formidable occasion. On peut y imaginer des chambres supplémentaires, un atelier d'artiste baigné de lumière, un bureau avec vue sur la forêt, ou même un loft ouvert sous les combles. Tout est permis.

C'est là que réside le véritable attrait de cette maison : elle ne s'impose pas, elle propose. Elle dit « voici mes murs, voici mon toit, faites-en ce que vous voulez ». Pour un bricoleur, un investisseur, un rêveur patient, c'est exactement le genre de promesse qui fait battre le cœur.

Le sous-sol, accessible depuis le rez-de-chaussée, révèle les fondations d'une maison qui a traversé près d'un siècle. On y lit l'histoire de la construction, les pierres, les poutres, la terre battue peut-être. C'est un espace brut, honnête, qui pourrait servir de cave froide, de rangement ou, selon l'ampleur des travaux envisagés, d'espace utilitaire supplémentaire.

Mais parlons du terrain, car c'est lui, en vérité, qui vole la vedette. Près de 1 498 592 pi², soit un peu plus de 34 acres de terre essentiellement boisée et généralement plate. C'est immense. C'est le genre de superficie qui permet d'envisager une érablière, un projet forestier, un élevage modeste, ou simplement le luxe inouï de posséder sa propre forêt.










Les dépendances ajoutent une dimension considérable à l'ensemble. Un petit garage, parfait pour servir d'atelier, se tient à proximité de la maison. Une remise offre l'espace de rangement nécessaire à la vie de campagne, là où les outils, le bois de chauffage et les équipements saisonniers trouvent naturellement leur place.


Mais la pièce maîtresse des dépendances, c'est l'imposant garage de quatre étages. Quatre étages. On laisse l'information faire son chemin. Cette structure massive évoque les granges d'antan, ces bâtiments verticaux qui servaient à tout : entreposage du foin, remisage de la machinerie, séchage du bois. Aujourd'hui, un tel bâtiment ouvre des possibilités quasi infinies. Atelier de menuiserie, espace de création, entrepôt pour un commerce, garage pour une collection de véhicules... L'imagination est la seule limite.
























Esprit-Saint. Le nom seul est un poème. Cette petite municipalité du Bas-Saint-Laurent, nichée dans la MRC des Basques, se trouve à environ 470 km à l'est de Montréal. On est ici dans le Québec profond, celui des rangs tranquilles, des forêts denses et des hivers qui forgent le caractère. La région offre un accès privilégié aux grands espaces du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent, avec ses lacs, ses sentiers de motoneige et ses paysages à couper le souffle.
C'est un territoire où la vie coûte moins cher, où le voisin le plus proche est souvent un épinette, et où l'on peut encore acheter 34 acres de terre boisée sans hypothéquer trois générations.
La propriété dispose d'un stationnement avec une place de garage, suffisant pour les besoins quotidiens. Et lorsqu'on possède un terrain de cette envergure, le stationnement devient presque un concept abstrait : on se gare où l'on veut, face à la forêt, face au soleil couchant, face à l'avenir.
Cette propriété n'est pas pour tout le monde. Elle est pour ceux qui voient au-delà des murs tels qu'ils sont aujourd'hui. Elle est pour les bâtisseurs, les rêveurs concrets, ceux qui savent tenir un marteau et qui n'ont pas peur de retrousser leurs manches. Brute, généreuse, pleine de promesses.
Cette remarquable propriété située à Esprit-Saint est à vendre pour 179 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.