
Grande maison familiale des années 1930 où chaque chambre raconte un chapitre de vie en Abitibi
Pour 510 000 $, une vaste demeure de six chambres et trois salons offre l'espace généreux dont les grandes familles rêvent encore.
Certaines maisons portent en elles l'écho des tablées nombreuses, des rires qui montent d'un étage à l'autre et des matins où le café se prépare pour huit. Celle-ci est de celles-là.
À Amos, au cœur de l'Abitibi-Témiscamingue, se dresse une demeure à étages construite en 1930 qui n'a rien perdu de sa vigueur ni de sa générosité. Avec ses 2 288 pi² habitables, ses six chambres, ses trois salles de bain, sa salle d'eau et ses trois salons distincts, elle a été pensée, vécue et aimée comme un véritable foyer de grande famille. Offerte à 510 000 $, elle promet un espace où chacun peut respirer sans jamais se sentir seul!

On l'aperçoit depuis l'avenue Létourneau, imposante et droite, avec cette prestance tranquille des maisons qui ont traversé presque un siècle. La structure isolée se détache nettement de ses voisines. Sa silhouette à étages évoque les résidences bourgeoises d'un autre temps, celles où l'on bâtissait large parce que la vie, tout simplement, demandait de la place.
Le terrain de 7 000 pi² est le plus vaste du secteur. On le sent dès l'approche, cette ampleur qui donne au regard le temps de se poser. L'été, une piscine hors terre au sel, équipée d'une thermopompe, attend les après-midis de canicule. L'espace vert autour suffit pour un potager, un coin de jeux, une table sous les arbres.

On pousse la porte et le hall d'entrée donne le ton. L'espace est franc, accueillant, sans prétention inutile. On devine immédiatement que cette maison a été habitée avec soin. Les volumes sont généreux, les plafonds suffisamment hauts pour que l'air circule et que la lumière joue.

Trois salons. On relit le chiffre et on sourit. Trois espaces distincts pour se retrouver ou, justement, pour ne pas se retrouver quand l'envie de solitude se fait sentir. L'un pourrait servir de salle de lecture, l'autre de pièce familiale pour les soirées cinéma, le troisième de salon formel pour recevoir. La maison offre cette rareté précieuse dans l'immobilier d'aujourd'hui : le choix.

La salle familiale prolonge cette idée de convivialité. C'est une pièce où l'on s'installe pour de bon, où les enfants étalent leurs projets sur le plancher pendant que les adultes lisent dans un fauteuil voisin. Les proportions sont justes, ni écrasantes ni étriquées.

Puis vient la cuisine, et c'est là que le cœur de la maison bat le plus fort. Grande, lumineuse, elle a été aménagée avec des matériaux qui parlent : un comptoir de marbre sur lequel on imagine la pâte à tarte roulée un dimanche matin, des armoires en noyer dont la teinte chaude enveloppe la pièce d'une élégance naturelle. Ici, on cuisine pour huit sans se marcher sur les pieds. On prépare des conserves à l'automne, on fait lever le pain en hiver.

Six chambres se répartissent sur les niveaux de la maison. Six. Le mot seul suffit à dessiner un projet de vie. Chambre des parents, chambre des enfants, chambre d'amis, bureau, atelier de couture... chaque membre de la maisonnée y trouve son territoire, sa porte à fermer, son mur à décorer.
La chambre principale est un véritable refuge. Elle dispose de son propre accès à une salle de bain privée, un luxe discret qui change les matins. Un walk-in complète l'ensemble, offrant cet espace de rangement dont on ne peut plus se passer une fois qu'on y a goûté.

Les autres chambres ne sont pas en reste. Chacune offre des dimensions respectables, suffisantes pour accueillir un lit double, un bureau et cette part d'intimité essentielle à la vie partagée. On circule d'un étage à l'autre avec le sentiment que la maison a été pensée pour absorber le mouvement d'une famille nombreuse sans jamais étouffer.

Côté salles d'eau, la maison ne lésine pas. Trois salles de bain complètes et une salle d'eau assurent que les matins de semaine ne se transforment jamais en file d'attente. Les finitions sont soignées, fonctionnelles, avec ce souci du confort quotidien qui fait la différence entre une maison qu'on habite et une maison où l'on vit vraiment.

Le confort thermique a été soigneusement pensé. Des planchers chauffants et des plinthes électriques se partagent la tâche de garder la maison douillette durant les longs hivers abitibiens. La climatisation prend le relais en été, tandis qu'un échangeur d'air assure une ventilation saine à longueur d'année. Un aspirateur central complète l'équipement, détail pratique qui, dans une demeure de cette envergure, devient vite indispensable.

Dehors, le terrain de 7 000 pi² se déploie avec une aisance peu commune en milieu urbain. La piscine au sel, avec sa thermopompe, prolonge la saison de baignade bien au-delà du cœur de l'été. On imagine les soupers dehors, les enfants qui courent pieds nus sur le gazon, le silence qui tombe doucement quand le soleil descend derrière les épinettes.
Amos. Capitale de l'Abitibi, ville de rivières et de forêts, posée au bord de la Harricana. On y vit à un rythme que les grandes villes ont oublié. Les services sont tous à portée de main : écoles, commerces, hôpital. La nature, elle, commence au bout de la rue. Les lacs se comptent par dizaines dans un rayon de quelques kilomètres, et les sentiers de motoneige et de randonnée quadrillent le territoire comme autant d'invitations à sortir.
La ville se trouve à environ 490 km au nord-ouest de Montréal, ce qui en fait un ancrage résolument nordique, un choix de vie assumé pour ceux qui cherchent l'espace, la communauté et cette qualité de vie que seule la nordicité sait offrir. On ne vient pas à Amos par hasard. On y vient parce qu'on a compris quelque chose que d'autres n'ont pas encore saisi.
Construite en 1930, cette maison a presque cent ans. Elle a vu passer des générations, des hivers rigoureux, des étés lumineux. Elle a tenu bon. Solide, spacieuse, chaleureuse. Elle attend maintenant une nouvelle famille assez grande pour remplir ses pièces de rires et de vie.
Cette généreuse propriété située à Amos est à vendre pour 510 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.