
Immeuble polyvalent au souffle maritime de la Gaspésie où revenus et projets se rencontrent
Pour 249 900 $, un immeuble à revenus de 5 chambres avec local commercial et garage, ancré dans le cœur vivant de la péninsule gaspésienne.
Un bâtiment solide, planté là depuis soixante ans, qui porte en lui l'écho d'un village de pêcheurs et la promesse d'un avenir à inventer.
Il y a des propriétés qui se contentent d'offrir un toit. Et puis il y a celles qui proposent une trajectoire. Cet immeuble de plain-pied situé à Rivière-au-Renard, dans la municipalité de Gaspé, appartient résolument à la seconde catégorie. Avec ses deux logements résidentiels, son local commercial au rez-de-chaussée, ses cinq chambres réparties entre les unités et ses revenus locatifs annuels de 25 800 $, il s'offre pour 249 900 $ à quiconque cherche un ancrage en Gaspésie, que ce soit pour y habiter, y investir ou les deux à la fois!

On l'aperçoit depuis la rue, bien campé sur son terrain de 11 927 pi². La façade ne cherche pas à séduire par l'ostentation. Elle parle plutôt de robustesse, de cette architecture fonctionnelle des années 1960 qui privilégiait le bon sens et la durabilité. Construit en 1965, l'immeuble affiche une silhouette franche, sans fioritures, avec ses lignes droites et son revêtement qui a traversé les décennies sans fléchir.

L'entrée extérieure donne le ton. On sent que le bâtiment a été pensé pour accueillir du monde, pour servir de point de convergence dans le tissu villageois. L'accès est direct, sans détour, comme les gens d'ici.

Le hall d'entrée ouvre sur un espace qui raconte déjà plusieurs vies. Le rez-de-chaussée abrite un local commercial de trois pièces, autrefois aménagé en salon de coiffure. On imagine sans peine les conversations qui s'y tenaient, le bourdonnement discret des séchoirs, le va-et-vient des habitués. Aujourd'hui, ces murs attendent un nouveau souffle. Bureau professionnel, atelier d'artisan, petit commerce de proximité... Le zonage résidentiel et commercial laisse la porte grande ouverte à l'imagination.

Les volumes sont généreux. Trois pièces qui se déploient avec une belle fluidité, baignées d'une lumière naturelle qui traverse les fenêtres sans effort. On pourrait y installer un cabinet, une boutique, un café de village. Tout dépend du rêve qu'on porte en soi.

Les deux logements résidentiels occupent les étages avec une répartition intelligente. Le premier, un 5 ½, offre l'espace nécessaire à une famille ou à des colocataires qui aiment respirer. Le second, un 4 ½, convient parfaitement à un couple ou à une personne seule qui apprécie ses aises.

La salle à manger de l'un des appartements dévoile un espace convivial où la lumière du jour entre avec générosité. On y devine les soupers du dimanche, la nappe blanche, le pain qui sort du four. Les pièces s'enchaînent avec une logique simple qui facilite le quotidien.

Le salon respire. Les proportions sont justes, ni étriquées ni démesurées. C'est le genre de pièce où l'on s'installe avec un livre pendant que le vent du nord-est souffle contre les carreaux, où la conversation s'étire naturellement jusqu'à la tombée du jour.

Un deuxième espace de séjour complète l'offre. Quinze pièces au total se répartissent à travers l'immeuble, ce qui témoigne d'une superficie habitable confortable pour un bâtiment de cette époque. Les deux salles de bain desservent les logements avec efficacité.

La salle de bain, fonctionnelle et propre, offre ce qu'il faut sans excès. On est en Gaspésie : ici, le luxe se mesure à la vue sur le golfe, pas au marbre des comptoirs.

Les cinq chambres se distribuent entre les deux logements. Certaines sont spacieuses, d'autres plus intimes, mais toutes partagent cette qualité essentielle du repos : le calme. À Rivière-au-Renard, le silence est un luxe qu'on n'a pas besoin d'acheter. Il vient avec le territoire.

Les rangements ne manquent pas. Des espaces de remisage bien pensés ponctuent les logements, rappelant que les constructeurs de cette époque savaient que la vie quotidienne exige des placards, des recoins pratiques, des endroits où caser les bottes d'hiver et les conserves d'automne.

Chaque recoin semble avoir été réfléchi pour maximiser l'espace utile. Dans un immeuble à revenus, c'est un atout que les locataires apprécient au quotidien.

Un second hall d'entrée dessert l'un des logements, assurant l'indépendance des accès. Chaque occupant peut aller et venir sans croiser l'autre, ce qui est fondamental dans un immeuble à logements multiples.

En parcourant les pièces, on constate que l'ensemble a été entretenu avec le sérieux qu'exige un bâtiment de près de soixante ans. Les planchers tiennent bon, les murs sont droits, la structure respire la solidité.

Les espaces de vie se succèdent avec une cohérence rassurante. Rien de labyrinthique ici : la circulation est fluide, logique, pensée pour des gens qui vivent vraiment dans leur maison.

Une pièce supplémentaire offre encore de la flexibilité. Bureau, salle de jeux, chambre d'appoint... Les possibilités se multiplient quand on dispose de quinze pièces.

La seconde salle de bain complète le portrait des commodités. Deux salles de bain pour deux logements, c'est le minimum nécessaire, et il est là.

La salle de lavage, pratique et accessible, rappelle que les détails du quotidien comptent autant que les grandes lignes architecturales. On fait sa lessive, on plie, on range. La vie continue.

Certaines chambres captent la lumière du matin avec une douceur particulière. On s'y réveille lentement, bercé par cette clarté gaspésienne qui n'a rien de commun avec celle des villes.

Une autre chambre, un autre refuge. Les murs protègent du froid comme des soucis. C'est la vertu des maisons bâties dans les années 1960 : elles ne font pas semblant.

Cinq chambres au total. De quoi loger des familles, accueillir des travailleurs saisonniers ou simplement offrir à chacun son espace dans un village où la vie communautaire n'empêche pas l'intimité.

Dehors, le terrain de 11 927 pi² entoure le bâtiment avec une ampleur appréciable. On n'est pas à l'étroit. L'espace respire, le gazon s'étend, et il reste de la place pour aménager un potager, installer une table de pique-nique ou simplement laisser les enfants courir.

Une terrasse invite à s'asseoir dehors quand l'été gaspésien déploie ses soirées interminables. L'air salin remonte du golfe, les goélands dessinent des arabesques au-dessus des toits. On est bien.

Le stationnement peut accueillir jusqu'à cinq véhicules, un avantage considérable pour un immeuble à logements multiples doté d'un local commercial. Locataires, clients, visiteurs : tout le monde trouve sa place.

Le garage complète l'ensemble. Solide, pratique, il protège un véhicule des hivers gaspésiens qui, on le sait, ne font pas dans la dentelle. C'est aussi un espace de rangement supplémentaire, un atelier potentiel, un abri pour les projets qui germent au fil des saisons.

Une remise s'ajoute aux dépendances. Outils de jardinage, équipement saisonnier, matériel de pêche... Tout trouve sa place dans ces bâtiments annexes qui prolongent la fonctionnalité de la propriété.

Rivière-au-Renard. Le nom seul évoque la mer, les bateaux, cette Gaspésie profonde où les villages vivent au rythme des marées et des saisons de pêche. Situé au cœur de ce secteur de Gaspé, l'immeuble bénéficie d'un emplacement stratégique, à proximité des services essentiels et des commodités du quotidien.

Gaspé, c'est le bout du monde et le commencement de tout. Le parc national Forillon se trouve à quelques kilomètres, avec ses falaises vertigineuses qui plongent dans l'Atlantique. Le fameux rocher Percé n'est pas loin non plus, ni les sentiers de randonnée qui serpentent entre forêt boréale et littoral sauvage.

À environ 790 km à l'est de Montréal, on ne vient pas ici sur un coup de tête. On y vient par choix, par conviction, par amour d'un territoire qui ne ressemble à aucun autre au Québec. La route est longue, certes, mais quelle route... Le fleuve qui s'élargit, les montagnes qui s'abaissent, la lumière qui change d'heure en heure.

Vu du ciel, on mesure mieux la position de l'immeuble dans le tissu villageois. Ni isolé ni étouffé, il occupe une place centrale qui facilite la vie de ses occupants et la fréquentation de son local commercial.

La péninsule gaspésienne connaît un regain d'intérêt depuis quelques années. Des familles, des travailleurs à distance, des entrepreneurs y trouvent une qualité de vie que les grands centres ne peuvent plus offrir. Un immeuble comme celui-ci, avec ses revenus locatifs déjà établis et son potentiel commercial, représente un point d'entrée accessible dans cette économie régionale en mouvement.

Pour l'investisseur, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 25 800 $ de revenus locatifs annuels provenant des deux logements, sans compter le potentiel du local commercial qui pourrait être loué ou exploité directement. Pour le propriétaire occupant, c'est la possibilité d'habiter l'un des logements tout en laissant les autres unités financer une partie de l'hypothèque. Pragmatique. Sensé. Gaspésien.

Le village s'étire le long de la côte, entre mer et montagne, dans cette géographie singulière qui fait de chaque maison gaspésienne un poste d'observation sur l'immensité.

Cinq chambres, deux salles de bain, quinze pièces, un local commercial, un garage, une remise, cinq places de stationnement et un terrain de près de 12 000 pi² au cœur de Rivière-au-Renard. C'est un ensemble complet, un projet de vie autant qu'un investissement. Cette polyvalente propriété située à Gaspé est à vendre pour 249 900 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.