
Imposante construction neuve nichée dans la forêt charlevoisienne où même la douche s'ouvre sur la nature
Pour 1 083 000 $, une résidence neuve de 3 106 pi² offrant cinq chambres, planchers radiants et une intimité forestière remarquable.
Une maison qui respire la forêt, jusque dans ses murs. Ici, le dehors et le dedans se confondent, et c'est exactement le projet.
Il y a des propriétés qu'on visite et d'autres qui nous happent dès le premier regard. Celle-ci appartient résolument à la seconde catégorie. Construite en 2024 sur la rue du Ravin à La Malbaie, au cœur de Charlevoix, cette résidence contemporaine de 3 106 pi² déploie ses cinq chambres, ses quatre salles de bain et ses deux salles d'eau sur plusieurs niveaux pensés pour accueillir une famille nombreuse ou des invités en toute saison. Offerte à 1 083 000 $, elle incarne cette idée rare d'un confort neuf, presque technologique, planté en pleine nature sans jamais renier l'une ou l'autre de ces deux promesses!

On arrive par une rue tranquille, presque oubliée, où la densité urbaine cède le pas aux conifères. La façade se dévoile avec aplomb. Lignes droites, volumes affirmés, revêtements contemporains qui dialoguent avec le vert sombre des épinettes environnantes. La maison ne se cache pas, mais elle ne crie pas non plus. Elle s'impose par sa stature, par ses proportions généreuses, par cette manière qu'elle a de se poser dans le paysage comme si elle y avait toujours été.

Le garage double accueille deux véhicules, et le stationnement extérieur peut en recevoir trois autres. Cinq places au total, ce qui n'est pas un luxe quand on habite un coin de pays où l'on reçoit volontiers famille et amis pour le week-end.

On franchit le seuil et le hall d'entrée donne immédiatement le ton. Les plafonds s'élèvent à neuf pieds, une hauteur qui transforme chaque pièce en espace de respiration. La lumière entre à flots par de larges fenêtres, et les planchers radiants diffusent sous les pieds une chaleur constante, silencieuse, enveloppante. Pas de bruit de soufflerie, pas de courants d'air. Juste cette tiédeur qui monte du sol et qui change tout.

Le vestibule s'ouvre sur un espace de rangement pensé avec soin. Des penderies spacieuses, des crochets pour les manteaux d'hiver, de la place pour les bottes de neige et les souliers de randonnée. Charlevoix oblige, on vit dehors autant que dedans.

L'aire de vie principale se déploie en plan ouvert. Vaste. Lumineuse. Fluide. Le salon baigne dans une clarté naturelle qui varie au fil des heures, passant du doré matinal au bleuté des fins d'après-midi charlevoisiens. Les fenêtres cadrent la forêt comme autant de tableaux vivants, et l'on comprend vite que cette maison a été dessinée pour que le regard porte toujours vers l'extérieur.
La salle à manger prolonge le salon sans rupture. On imagine aisément une longue table de bois, des chandelles, des soupers qui s'étirent. Les vingt et une pièces de la résidence offrent cette latitude précieuse de ne jamais se sentir à l'étroit, même quand la maison est pleine.
La cuisine, ouverte sur l'ensemble, participe à cette convivialité. Les finitions sont contemporaines, les surfaces nettes, les rangements abondants. Tout ici est neuf, pensé, calibré. La domotique veille en arrière-plan grâce à des systèmes de contrôle à distance qui permettent de gérer l'éclairage, le chauffage et la sécurité depuis un téléphone intelligent. La technologie se fait discrète, au service du confort plutôt que de l'esbroufe.
Une salle d'eau au rez-de-chaussée assure la fonctionnalité quotidienne. Pas besoin de monter un escalier quand on revient du jardin les mains pleines de terre ou les joues rougies par le froid.
L'escalier qui mène à l'étage mérite qu'on s'y attarde. Sa facture soignée, ses lignes épurées annoncent la suite. On monte, et le silence s'épaissit.
La chambre principale trône à l'étage, généreuse, baignée de lumière. Mais c'est sa salle de bain qui vole la vedette. La douche, ouverte sur la forêt, offre une expérience sensorielle peu commune. Se laver en contemplant les cimes des arbres, sentir la vapeur se mêler à l'air frais du dehors... On pourrait croire à un caprice, mais c'est plutôt une philosophie. Celle de ne jamais oublier où l'on se trouve.
Le walk-in attenant à la chambre des maîtres est vaste et bien organisé. De l'espace pour deux garde-robes complètes, des tablettes, des tiroirs. Le quotidien se range avec élégance.
Les autres chambres, réparties sur les différents niveaux, offrent chacune leur caractère propre. Certaines donnent sur la forêt arrière, d'autres captent la lumière du matin. Cinq chambres au total, ce qui permet d'accueillir une grande famille ou de transformer l'une d'elles en bureau, en atelier, en salle de lecture.
Chaque chambre dispose d'un accès facile à une salle de bain complète. Quatre salles de bain et deux salles d'eau pour l'ensemble de la maison, c'est un ratio qui élimine toute file d'attente matinale. Les finitions sont uniformément soignées, les céramiques contemporaines, la robinetterie de qualité.
La salle de lavage, fonctionnelle et lumineuse, occupe un espace dédié. Pas de machine coincée dans un placard, pas de compromis. On plie le linge à l'aise, et c'est un luxe qu'on sous-estime jusqu'au jour où on le découvre.
Le niveau inférieur abrite une salle familiale spacieuse qui double la capacité de réception de la maison. C'est l'endroit rêvé pour installer un cinéma maison, une table de billard ou simplement un second salon où les adolescents peuvent se réfugier sans que le bruit ne monte jusqu'aux pièces de vie principales.
Des chambres supplémentaires au sous-sol complètent l'offre, accompagnées de leur propre salle de bain. L'ensemble est lumineux pour un niveau inférieur, preuve que la conception a tenu compte de la topographie du terrain pour maximiser la fenestration naturelle.

Le terrain de 10 937 pi² constitue l'un des atouts majeurs de cette propriété. À l'arrière, la forêt prend le relais. Pas de voisin immédiat, pas de bruit de circulation. Seulement le vent dans les branches, le chant des oiseaux et, l'hiver, ce silence ouaté que seule la neige sait imposer.

L'intimité est totale. On pourrait installer un spa extérieur, aménager un potager surélevé, tracer un sentier jusqu'au boisé. Le terrain offre cette liberté de rêver grand sans jamais se sentir observé.

La Malbaie. Il suffit de prononcer le nom pour que les images affluent. Le fleuve Saint-Laurent qui se déploie en estuaire, les montagnes de Charlevoix qui plongent dans l'eau salée, le Casino, le Fairmont Le Manoir Richelieu perché sur sa falaise, les sentiers du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie. On est ici au cœur d'une région classée réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, un territoire où la beauté du paysage n'est pas un argument de vente mais une évidence quotidienne.
Le ski au Mont Grand-Fonds se trouve à quelques minutes. Les galeries d'art et les tables gourmandes de Baie-Saint-Paul ne sont pas bien loin. L'Isle-aux-Coudres attend qu'on prenne le traversier. Et pour ceux qui ont besoin de rejoindre Montréal, la route 138 puis l'autoroute 40 relient la métropole en environ 350 kilomètres, un trajet qui traverse certains des plus beaux paysages du Québec.
Vivre à La Malbaie, c'est choisir le rythme des saisons plutôt que celui des embouteillages. C'est accepter que le trajet vers la grande ville soit un peu plus long, mais que chaque matin, en ouvrant les yeux, on se réveille dans un décor que d'autres ne voient qu'en vacances.
Cette remarquable propriété située à La Malbaie est à vendre pour 1 083 000 $.
Inscrivez-vous à notre infolettre
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.
Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.