
Imposante maison centenaire de vingt pièces où chaque recoin raconte un siècle de vie à Lachine
Pour 1 199 000 $, une résidence de 3 288 pi² bâtie en 1920 offre 11 chambres, un solarium et des volumes généreux pour une grande famille.
Certaines maisons ne se contentent pas d'occuper un terrain. Elles s'y enracinent, elles s'y déploient, elles deviennent le cœur battant d'un quartier.
Au 530, 44e Avenue, dans le secteur prisé de Lachine, une résidence isolée construite en 1920 se dresse avec l'assurance tranquille des demeures qui ont traversé un siècle sans rien perdre de leur prestance. Avec ses 3 288 pi² habitables répartis sur plusieurs niveaux, ses vingt pièces et ses onze chambres, elle incarne une promesse rare sur l'île de Montréal : celle de l'espace véritable, du volume généreux, d'une vie familiale où personne ne manque de place. Le tout, offert pour 1 199 000 $, dans un quartier où le canal, les parcs et la quiétude résidentielle cohabitent avec bonheur!

On la remarque de loin. La façade s'élève avec une carrure franche, typique des constructions résidentielles du début du vingtième siècle dans l'ouest de l'île. Les proportions sont généreuses, presque solennelles. La maison occupe un terrain de 7 505 pi² et s'impose dans le paysage de la rue comme un repère familier, un point d'ancrage.
Trois places de stationnement complètent le portrait extérieur, un atout non négligeable dans un quartier où chaque pied carré compte. L'allée mène vers une demeure qui, dès le premier regard, annonce la couleur : ici, tout est grand.

Le hall d'entrée donne le ton. Les plafonds sont hauts, la lumière circule, et l'on sent immédiatement que la maison respire. Ce n'est pas un vestibule étroit où l'on se bouscule en retirant ses bottes d'hiver. C'est un véritable espace d'accueil, un seuil entre le monde extérieur et l'intimité d'un foyer pensé pour recevoir, pour rassembler.


Depuis l'entrée, la circulation s'organise naturellement vers les aires de vie. La disposition des pièces témoigne d'une époque où l'on concevait les maisons pour accueillir plusieurs générations sous un même toit, où chaque membre de la famille pouvait trouver son coin de tranquillité sans jamais se sentir isolé.
La salle à manger frappe d'abord par ses dimensions. On parle ici d'une pièce où douze convives s'installent sans que les coudes se touchent, où les repas des fêtes prennent des allures de banquet, où la nappe blanche du dimanche retrouve toute sa noblesse.


La lumière y entre sans se presser, filtrée par une fenestration qui rappelle les codes architecturaux de l'entre-deux-guerres. Les murs portent le poids léger de cent ans de soupers en famille, de devoirs faits à la hâte avant le dessert, de conversations qui s'étirent jusqu'au café.
La cuisine, attenante, propose un coin repas qui permet les déjeuners rapides comme les brunchs du samedi matin. C'est une pièce fonctionnelle, bien aménagée, où l'on imagine aisément le parfum du pain grillé se mêler à celui du café frais.

Les salons se succèdent. Oui, au pluriel. Cette maison n'en compte pas un, mais plusieurs, chacun offrant une ambiance distincte. Il y a le salon formel, celui où l'on reçoit avec un brin de cérémonie. Il y a la salle familiale, plus décontractée, où les enfants s'étalent avec leurs livres et leurs jeux. Et puis il y a ces pièces intermédiaires, ces espaces de transition qui ajoutent à la fluidité de l'ensemble.


La salle familiale, quant à elle, invite à la détente. On s'y installe un vendredi soir avec un film, on y étale un casse-tête de mille morceaux, on y laisse traîner le journal du dimanche sans culpabilité.


Et puis il y a le solarium. Peut-être la pièce la plus séduisante de la maison. Une verrière qui capte la lumière du jour et la retient, créant un cocon où les plantes prospèrent et où l'on s'assoit pour lire, rêvasser, regarder la neige tomber en février sans en sentir le froid.

Un salon supplémentaire complète l'offre de pièces de séjour, comme si la maison refusait de poser des limites au confort.

Une salle d'eau au rez-de-chaussée assure le côté pratique du quotidien.


À l'étage, la chambre principale s'offre des proportions dignes de son rang. Spacieuse, lumineuse, elle constitue un véritable refuge au bout de la journée. On y dépose ses soucis avec son manteau, on y retrouve le silence.


Le corridor de l'étage dessert les autres chambres avec une élégance discrète. On sent que la maison a été pensée pour que chaque occupant dispose de son propre territoire.

Les chambres secondaires ne font aucun compromis sur l'espace. Chacune possède suffisamment de superficie pour accueillir un lit double, une commode, un bureau d'étudiant. Des chambres véritables, pas des placards reconvertis.


Un bureau occupe l'une des pièces de l'étage, offrant un espace de travail au calme, loin de l'effervescence du rez-de-chaussée. Pour le télétravail ou les études, c'est un luxe appréciable.

La propriété compte au total deux salles de bains complètes et une salle d'eau, réparties intelligemment entre les niveaux. Les salles de bains sont fonctionnelles, bien proportionnées, et servent une maisonnée nombreuse sans engendrer de files d'attente matinales.



Le sous-sol aménagé ajoute une dimension supplémentaire à cette demeure déjà vaste. On y trouve un salon, une cuisinette, une salle familiale et des chambres additionnelles. Un véritable appartement dans la maison, qui ouvre la porte à mille scénarios : suite pour les grands-parents, espace pour un adolescent en quête d'indépendance, studio pour un proche en visite prolongée.




La salle familiale du sous-sol offre un espace de jeu ou de divertissement supplémentaire. Large, accueillante, elle se prête aussi bien à une table de billard qu'à un cinéma maison.


Des chambres supplémentaires au sous-sol portent le compte total à onze. Onze chambres. On laisse le chiffre résonner un instant.


Une salle d'eau, une salle de lavage, des penderies et des espaces de rangement complètent le niveau inférieur avec un sens pratique bienvenu.





À l'arrière, la cour se dévoile. Le terrain de 7 505 pi² offre un espace extérieur appréciable pour Lachine, où la densité résidentielle ne laisse pas toujours autant de marge. On imagine les étés, les barbecues, les enfants qui courent pieds nus dans l'herbe, le potager dans un coin ensoleillé.








Lachine. Le nom seul évoque les berges du canal, les pistes cyclables qui filent jusqu'au Vieux-Port, les marchés d'été, le parc René-Lévesque qui avance dans le lac Saint-Louis comme une main tendue vers l'horizon. Situé à environ 15 km à l'ouest du centre-ville de Montréal, le secteur conjugue le calme d'un quartier établi avec un accès rapide aux grands axes routiers et au réseau de transport en commun. Le boulevard Saint-Joseph et l'autoroute 20 ne sont jamais bien loin.
C'est un quartier où les familles s'enracinent. Les écoles, les commerces de proximité, les restaurants du Vieux-Lachine composent un tissu de vie complet, à échelle humaine. On y vit sans avoir constamment besoin de la voiture, mais on rejoint le centre-ville en une vingtaine de minutes quand l'envie s'en fait sentir.
Vaste, lumineuse, profondément ancrée dans son quartier. Cette imposante propriété située à Lachine est à vendre pour 1 199 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.