
Jumelé au cachet intemporel niché au cœur vibrant de Notre-Dame-de-Grâce
Pour 1 179 000 $, un jumelé de 4 chambres au charme d'après-guerre, soigneusement préservé, avec garage et verrière dans un quartier parmi les plus convoités.
Il y a des maisons qui portent leur âge comme un bijou de famille. Celle-ci, bâtie en 1946, a traversé les décennies sans jamais perdre son élégance ni sa chaleur.
On entre ici comme on ouvre un livre dont on connaît déjà la fin : avec la certitude tranquille que tout ira bien. Quatre chambres, une salle de bain avec plancher chauffant, une salle d'eau, un garage pour deux voitures et 1 842 pi² de surface habitable répartis sur deux étages. Le tout, dans l'un des quartiers les plus recherchés de Montréal, pour 1 179 000 $. Ce n'est pas seulement une propriété, c'est une promesse de vie de quartier à l'état pur!

Depuis l'avenue de Mayfair, la façade se révèle avec discrétion. Pas de prétention, pas de geste architectural tapageur. Plutôt une allure soignée, des proportions justes, cette dignité tranquille des maisons d'après-guerre qui ont été aimées par leurs occupants. La brique vieillie avec grâce encadre les fenêtres généreuses, et l'on devine déjà, avant même de franchir le seuil, qu'il fait bon vivre entre ces murs.
Le terrain de 4 600 pi² offre une assise confortable pour un jumelé montréalais. L'entrée, légèrement en retrait de la rue, ménage cette transition douce entre le trottoir animé et l'intimité du foyer.

Passé le vestibule, le salon s'ouvre avec générosité. La lumière y circule librement, filtrée par de grandes fenêtres qui découpent le jour en rectangles doux. On remarque tout de suite l'entretien méticuleux des boiseries, le soin apporté aux moindres détails au fil des ans. L'atmosphère est chaleureuse sans être lourde, lumineuse sans être froide.

C'est le genre de pièce où l'on s'installe avec un café un dimanche matin, où les conversations du souper se prolongent jusqu'à la nuit tombée. Le plancher, les moulures, tout ici raconte un savoir-faire d'une autre époque, préservé avec patience.

La salle à manger prolonge naturellement l'espace de vie. Elle occupe une position centrale dans la maison, trait typique des résidences de cette époque où le repas en famille constituait le cœur de la journée. La fenestration abondante laisse entrer la lumière du jour sous plusieurs angles, et l'on imagine sans peine la table dressée pour recevoir.

Puis il y a la verrière. Un espace qui change tout. Baignée de clarté, elle fait le pont entre l'intérieur et le jardin, entre le confort domestique et la verdure. On s'y assoit pour lire, pour rêvasser, pour regarder la pluie sans la sentir. C'est peut-être la pièce la plus douce de la maison.


L'escalier invite à monter. La rampe, les marches, chaque élément porte la patine des années sans montrer de fatigue. À l'étage, quatre chambres se déploient, offrant à chaque membre de la famille son propre refuge.

La chambre principale se distingue par ses dimensions confortables et sa luminosité. On y dort bien, on le sent. Les fenêtres donnent sur le quartier résidentiel, et le calme qui règne ici, malgré la proximité de l'avenue Monkland, a quelque chose de précieux.

Les autres chambres offrent chacune leur personnalité. Assez spacieuses pour servir de bureau, de salle de jeux ou de chambre d'amis, elles témoignent d'une époque où l'on construisait avec une certaine largesse, sans compter les pieds carrés.


La salle de bain, quant à elle, allie le confort contemporain au charme existant. Le plancher chauffant y ajoute une touche de luxe discret, ce petit plaisir quotidien qui transforme les matins d'hiver en moments presque agréables.


Un balcon complète l'étage, offrant un point de vue sur les environs et un espace extérieur privé, idéal pour les soirs d'été où l'on veut simplement respirer l'air du quartier.

Au niveau inférieur, la salle familiale offre un espace supplémentaire pour le quotidien. Cinéma maison, aire de jeux pour les enfants, atelier créatif... les possibilités sont vastes. C'est ce genre de pièce polyvalente qui fait la différence dans une maison familiale.

La salle de lavage, fonctionnelle et bien aménagée, complète ce niveau avec pragmatisme.


Dehors, le terrain de 4 600 pi² se déploie avec une cour arrière qui respire. On y trouve l'espace nécessaire pour un jardin, un coin repas extérieur, un carré de verdure pour les enfants. Le garage, assez vaste pour accueillir deux véhicules, constitue un atout considérable dans un quartier où le stationnement relève parfois du défi.




Vivre à Notre-Dame-de-Grâce, c'est habiter un village dans la ville. Le Monkland Village, avec ses cafés, ses restaurants, ses boutiques indépendantes et ses trottoirs bordés d'arbres, se trouve à quelques pas. Les écoles réputées du quartier, les parcs verdoyants, le transport en commun accessible, tout converge pour offrir un quotidien fluide et agréable. C'est un secteur où les familles s'enracinent, où les voisins se connaissent, où les saisons rythment la vie de la communauté.


À environ 5 km du centre-ville de Montréal, la propriété bénéficie d'un emplacement qui conjugue la tranquillité résidentielle et la proximité de tout ce que la métropole peut offrir. Les autoroutes, le métro, les lignes d'autobus : tout est à portée de main pour qui doit se déplacer.



Solide, chaleureuse, enracinée. Voilà ce que cette maison de 1946 continue d'offrir, près de huit décennies après sa construction. Une occasion rare de s'installer dans un quartier qui ne cesse de confirmer sa réputation. Cette attachante propriété située à Montréal (Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce) est à vendre pour 1 179 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.