
À Saint-Gédéon, une jumelée neuve de plain-pied avec toit cathédrale atteignant 13'6" et accès possible au lac, offerte à 399 000 $.
Une maison où l'on entre de plain-pied, où le regard monte jusqu'à treize pieds et demi de hauteur, et où la lumière se faufile sans obstacle du matin au soir… voilà ce que promet cette adresse de Saint-Gédéon.
Il y a des propriétés qui se vivent debout, les yeux levés. Celle-ci en fait partie. Nichée dans le projet Place Le Phare, sur la rue de la Gare à Saint-Gédéon, cette jumelée de plain-pied propose un mode de vie sans escalier, sans sous-sol, sans superflu — mais avec tout le raffinement qu'on espère d'une construction contemporaine. Deux chambres, une salle de bain complète, une salle d'eau, neuf pièces au total et un toit cathédrale vertigineux qui donne à chaque espace une ampleur presque irréelle. Le tout, pour 399 000 $, à quelques minutes à peine des rives du lac Saint-Jean!

On arrive par la rue de la Gare, un nom qui porte déjà en lui l'idée du voyage et de l'ancrage. La façade se dévoile avec une sobriété assumée : lignes épurées, volumes généreux de vingt-huit pieds sur quarante-deux, un stationnement pour deux véhicules. Rien de tapageur, mais une présence affirmée. Le terrain de 4 381 pi² encadre la demeure avec juste assez d'espace pour respirer, jardiner peut-être, ou simplement s'asseoir dehors un soir de juillet et écouter le vent descendre du lac.
La possibilité de construire un garage vient compléter le tableau pour ceux qui rêvent déjà d'un atelier, d'un espace de rangement pour les kayaks ou les skis de fond. Le potentiel est là, à portée de main.
On franchit le seuil et, immédiatement, le regard s'élève. Le toit cathédrale culmine à treize pieds et demi, créant une sensation d'espace qui dépasse largement ce qu'on attend d'une jumelée. La lumière baigne à flots dans l'aire de vie ouverte, rebondit sur les surfaces claires, s'attarde sur les moindres détails. Ici, pas de couloir étroit ni de plafond bas : tout respire.

Le salon s'ouvre avec une générosité désarmante. On imagine sans peine un canapé profond orienté vers la fenestration, une bibliothèque basse, un fauteuil de lecture posé dans l'angle où la lumière de l'après-midi vient se lover. La hauteur du plafond transforme même les journées grises en moments de grâce — le volume, à lui seul, agit comme un antidote à l'étroitesse.

La salle à manger prolonge naturellement le salon, dans cette fluidité propre aux constructions contemporaines bien pensées. On y voit déjà la grande tablée du dimanche, les amis qui s'attardent autour d'un verre, les discussions qui s'étirent tandis que la lumière décline doucement. L'espace est suffisant pour accueillir une table de bonne dimension sans jamais donner l'impression d'encombrement.
La cuisine — car on la devine tout près, dans cette aire ouverte — devient le cœur battant de la maison. Un endroit où mijoter un ragoût d'automne ou préparer un brunch dominical en regardant la neige tomber par la fenêtre. La configuration permet à celui qui cuisine de rester en conversation avec ceux qui sont au salon. Pas de mur, pas de cloison : la vie circule.

Un détail mérite qu'on s'y arrête : il s'agit ici d'une construction neuve où l'acquéreur a encore le privilège de choisir ses finitions intérieures. Les photos présentées illustrent une unité voisine déjà complétée, mais l'idée est séduisante — pouvoir sélectionner ses matériaux, ses couleurs, ses textures, et faire de cette maison un reflet fidèle de ses goûts. Rare, cette liberté.
Les deux chambres se trouvent au même niveau, fidèles à la promesse du plain-pied intégral. Pas un seul escalier à gravir, ni le matin ni le soir. Pour un couple en quête de simplicité, pour des retraités souhaitant vieillir chez eux sans contrainte, ou pour quiconque préfère la vie horizontale à la gymnastique quotidienne des marches, c'est un argument de poids.

La chambre principale offre un espace où se lover en toute quiétude. On y devine des matins lents, un café posé sur la table de chevet, la lumière qui entre avec douceur. Le volume est pensé pour accueillir un grand lit sans sacrifier l'espace de circulation — on ne se cogne pas aux meubles ici.

La seconde chambre, tout aussi soignée, peut servir de bureau, de chambre d'amis ou de pièce polyvalente selon les saisons et les besoins. Sa taille permet une vraie flexibilité — un atelier d'artiste un jour, une chambre d'enfant le lendemain.

La salle de bain complète est un petit sanctuaire. Un bain autoportant trône avec élégance — ces baignoires sur pattes ou aux courbes sculpturales qui transforment un bain du soir en rituel. À côté, une douche de trente pouces sur soixante offre le côté pratique du quotidien. Épurée, lumineuse, soignée.

Une salle d'eau complète le dispositif, ajoutant ce confort supplémentaire qu'on apprécie au quotidien quand on est deux à se préparer le matin.
Dehors, le grand patio de douze pieds sur seize en béton prolonge l'espace habitable vers l'extérieur. Solide, durable, prêt à accueillir un barbecue, une table pour six ou simplement deux chaises longues orientées vers le soleil couchant. On imagine les soirées d'été, la braise qui crépite, le parfum des grillades mêlé à l'air frais du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Mais le détail qui fait rêver, celui qui change tout, c'est la possibilité d'un quai. Saint-Gédéon borde le lac Saint-Jean, cette mer intérieure aux eaux douces qui définit toute une région. Avoir accès à l'eau depuis chez soi — y amarrer un canot, y tremper les pieds un matin de juin, y regarder le coucher de soleil en août — c'est un luxe que l'argent seul ne peut pas toujours acheter.
Saint-Gédéon est un village au charme tranquille, posé sur la rive sud du lac Saint-Jean, dans la grande région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. On y vient pour la Véloroute des Bleuets qui passe tout près, pour les plages de sable fin, pour la pêche et pour cette qualité de vie que seuls les petits villages lacustres savent offrir. L'hiver, le paysage se transforme : motoneige, ski de fond, pêche sur glace. Les saisons ici ne se ressemblent jamais, et chacune apporte son lot de plaisirs.
La ville d'Alma, avec ses commerces, ses services et son hôpital, se trouve à courte distance. Pour ceux qui aiment les grands espaces mais apprécient aussi la proximité des commodités, l'équilibre est trouvé. Saint-Gédéon se situe à environ 360 km au nord de Montréal — assez loin pour se sentir véritablement ailleurs, assez accessible pour que la famille et les amis puissent venir passer le week-end.
Neuf pièces. Deux chambres. Un toit cathédrale qui s'élève à treize pieds et demi. Un patio de béton, un terrain de 4 381 pi², la possibilité d'un quai sur le lac Saint-Jean et la liberté de personnaliser ses finitions. Sobre, lumineuse, sans compromis. Cette élégante propriété située à Saint-Gédéon est à vendre pour 399 000 $.
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