
Lumineuse maison plain-pied nichée dans la forêt boréale près du lac Taureau
Pour 339 000 $, une construction récente à aire ouverte avec plafonds cathédrale, foyer au gaz et plancher chauffant sur un terrain boisé de près de 50 000 pi².
On pousse la porte et le silence de la forêt entre avec nous, porté par la lumière qui tombe des hauts plafonds comme une bénédiction nordique.
Il y a des maisons qui se méritent. Celle-ci se trouve au bout d'un chemin tranquille, dans un secteur pensé pour ceux qui cherchent l'air vrai, le bois vivant, la proximité du lac Taureau. Construction récente de 2024, plain-pied de 2 chambres et 2 salles de bain, elle offre le confort moderne dans un écrin de nature boréale, le tout pour 339 000 $. Un coup de cœur, sans hésitation!

On l'aperçoit d'abord à travers les arbres. La façade se dessine, nette, contemporaine, avec ses lignes franches et ses volumes généreux qui s'intègrent au paysage sans le brusquer. Le revêtement extérieur dialogue avec la forêt environnante, les tons sobres se fondant dans le vert profond des conifères et le gris argenté des bouleaux.

L'allée mène à un stationnement pouvant accueillir jusqu'à six véhicules. Six places. De quoi recevoir la famille élargie un long week-end de juillet, ou garer la remorque à bateau sans encombrer le chemin. La propriété repose sur un terrain de près de 50 000 pi², un vaste espace boisé qui préserve l'intimité et offre une généreuse distance avec le voisinage.


On franchit le seuil. L'entrée donne immédiatement le ton. Propre, lumineuse, fonctionnelle. Le plancher chauffant accueille les pieds dès les premiers pas, une chaleur douce qui monte du sol et qui, en plein hiver lanaudois, transforme chaque matin en petit luxe tranquille.


Puis le regard s'élève. Les plafonds cathédrale montent à environ dix pieds, peut-être davantage, et toute la pièce principale respire. L'aire ouverte se déploie devant soi comme une scène : salon, salle à manger, cuisine, tout communique dans un même souffle. La fenestration, impressionnante, laisse entrer la forêt par grandes brassées de lumière. On ne sait plus très bien si l'on est dedans ou dehors, et c'est précisément l'effet recherché.

Le salon s'organise autour du foyer au gaz. En soirée, quand la nuit tombe tôt sur la Haute-Matawinie, on imagine la flamme qui danse derrière la vitre, le crépitement doux, un livre ouvert sur les genoux. La thermopompe murale complète le dispositif de confort, assurant fraîcheur en été et chaleur d'appoint le reste de l'année.

La salle à manger profite de cette même enveloppe lumineuse. Les grandes fenêtres cadrent le paysage comme autant de tableaux vivants. Printemps, été, automne, hiver : chaque saison offre sa palette, et la table devient un poste d'observation privilégié.


La cuisine, elle, ne fait pas dans la demi-mesure. Grande, ouverte, elle s'articule autour d'un îlot central qui sert à la fois de plan de travail, de comptoir-lunch et de point de rassemblement naturel. Les surfaces sont contemporaines, les rangements généreux. On y prépare un souper pour huit sans jamais se sentir à l'étroit.

C'est dans cette cuisine qu'on mesure le mieux l'intelligence du concept à aire ouverte. Celui qui prépare le repas participe encore à la conversation. Les enfants jouent dans le salon, le foyer rougeoie, la lumière du couchant glisse sur les comptoirs... Tout se tient.




Les deux chambres se trouvent de plain-pied, fidèles à la vocation de cette maison sans escalier. Elles offrent de bonnes dimensions, suffisamment spacieuses pour accueillir un lit queen et du mobilier d'appoint sans que l'espace paraisse encombré.


La chambre principale bénéficie d'une fenestration qui laisse entrer la lumière du matin, filtrée par les cimes des arbres. On se réveille dans la forêt, littéralement. Le plancher chauffant, présent ici aussi, élimine ce frisson désagréable des matins de janvier.


La seconde chambre, tout aussi confortable, peut servir de chambre d'amis, de bureau ou de retraite de lecture. C'est le genre de pièce polyvalente qui s'adapte aux saisons de la vie.






Les deux salles de bain complètent l'offre avec des finitions soignées. Tout est neuf, tout est propre, tout est pensé. La construction date de 2024, et cela se sent dans chaque détail : la plomberie moderne, les matériaux de qualité, l'absence totale de ces petits défauts que le temps finit toujours par révéler dans les maisons plus anciennes.





Dehors, le patio de 22 pieds par 6 prolonge l'espace de vie vers l'extérieur. C'est là qu'on prend le café du matin en écoutant les geais bleus se chamailler dans les épinettes. C'est là aussi qu'on soupera tard en août, quand l'air se rafraîchit juste assez pour qu'on enfile un coton ouaté sans quitter la table.


Le terrain de 49 999 pi² constitue à lui seul un argument de poids. Près d'un acre et quart de forêt, d'intimité, de verdure. On y respire. On y marche pieds nus l'été. On y observe la neige tomber en silence l'hiver, sans voisin immédiat pour briser le charme.











Et puis il y a le lac Taureau. Ce vaste plan d'eau, véritable mer intérieure de Lanaudière, se trouve à proximité de la propriété. Baignade, pêche, kayak, motonautisme... L'été, c'est un terrain de jeu sans fin. L'hiver, les sentiers de motoneige et de ski de fond prennent le relais, et la région tout entière se transforme en paysage de carte postale nordique.





Saint-Michel-des-Saints se situe dans la Haute-Matawinie, au cœur de Lanaudière, à environ 130 km au nord de Montréal. C'est le Québec profond dans ce qu'il a de plus beau : les forêts immenses, les lacs à perte de vue, le rythme lent des petites communautés qui vivent au diapason des saisons. La région attire les amateurs de plein air quatre saisons, les chasseurs, les pêcheurs, les randonneurs et ceux qui, tout simplement, cherchent à ralentir.
Le Projet des Aigles, où se trouve la propriété, offre un cadre paisible et structuré pour ceux qui souhaitent vivre en nature sans renoncer aux commodités d'une construction neuve. Le chemin des Aigles porte bien son nom : on y vit en altitude, dans la quiétude, avec le sentiment d'avoir trouvé son perchoir.

Sept pièces au total. Deux chambres. Deux salles de bain. Un foyer au gaz. Un plancher chauffant d'un bout à l'autre. Des plafonds cathédrale qui donnent à chaque pièce une ampleur rare. Un terrain de près de 50 000 pi² en pleine forêt. Le lac Taureau à portée de main. Et la certitude, en refermant la porte derrière soi, d'avoir trouvé l'endroit où l'on respire enfin.
Cette magnifique propriété située à Saint-Michel-des-Saints est à vendre pour 339 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.