
Offerte à 649 900 $, cette demeure de plain-pied à Roberval déploie 4 chambres et un terrain de 78 344 pi² face au majestueux lac Saint-Jean.
Un horizon d'eau douce qui se confond avec le ciel, un terrain immense où le silence n'est troublé que par le vent, et une maison de plain-pied qui ouvre grand les bras vers le lac Saint-Jean.
Il y a des propriétés qu'on visite et d'autres qu'on ressent. Celle-ci appartient à la seconde catégorie. Posée sur un terrain de plus de 78 000 pieds carrés à Roberval, au cœur du Saguenay–Lac-Saint-Jean, cette demeure construite en 1988 offre quatre chambres, deux salles de bain complètes, une salle d'eau, dix-sept pièces au total et une vue imprenable sur l'un des plus grands lacs naturels du Québec. Tout cela pour 649 900 $ — un prix qui, à l'échelle de ce qu'on reçoit en retour, laisse songeur !
On arrive par le boulevard de l'Anse. La route longe le lac, on devine déjà l'eau entre les arbres, puis le terrain se dévoile. Vaste. Généreux. Presque intimidant dans son ampleur. Pas de voisin à l'arrière : seulement la nature, la lumière changeante du Lac-Saint-Jean et ce sentiment rare d'intimité absolue. La maison, isolée, s'inscrit dans le paysage avec une discrétion qui force le respect. Son profil de plain-pied épouse le terrain plutôt que de le dominer, comme si elle avait toujours été là, posée entre les bouleaux et les épinettes.
Le garage double, chauffé, accueille aisément deux véhicules, et le stationnement — quatorze places, rien de moins — permet de recevoir largement. On imagine les réunions de famille, les fins de semaine entre amis, les arrivées en cortège pour les fêtes de fin d'année. Ici, on ne manque jamais d'espace.
On franchit le seuil et la lumière fait le reste. Les espaces de vie, vastes et ouverts, se déploient avec une fluidité qui invite à ralentir. Les fenêtres, généreuses, cadrent le paysage comme autant de tableaux vivants. Le lac est partout : dans le reflet qui danse sur les murs, dans la clarté bleutée qui baigne les pièces à toute heure du jour, dans cette impression constante d'habiter entre ciel et eau.
L'aire de vie principale respire. Les volumes sont amples, les plafonds dégagés, et la circulation entre les pièces se fait naturellement, sans cloisonnement superflu. On se déplace d'un espace à l'autre comme on passe d'une pensée à une rêverie… La lumière naturelle se faufile de toutes parts, réchauffant les surfaces, dessinant des ombres douces sur le sol.
La cuisine, cœur battant de toute maison qui se respecte, ne déroge pas à la règle. On l'imagine un dimanche matin, café qui fume, crêpes qui dorent, le lac en toile de fond. L'espace est pensé pour mijoter, recevoir, s'attarder. On y prépare un souper pour douze aussi aisément qu'un repas pour deux.
Les quatre chambres offrent chacune leur caractère. La chambre principale, tournée vers la nature environnante, est un refuge où l'on se love après une journée passée dehors. Les trois autres chambres, bien proportionnées, accueillent enfants, invités ou projets personnels — un bureau, un atelier, une bibliothèque. Deux salles de bain complètes et une salle d'eau assurent le confort au quotidien, même lorsque la maison déborde de monde.
Les pièces secondaires — dix-sept au total — témoignent d'une conception réfléchie, où chaque recoin a sa vocation. Rangement, buanderie, espaces de transition : rien n'a été laissé au hasard. La maison ne se contente pas d'être belle ; elle est fonctionnelle, pensée pour la vraie vie.
Mais le véritable joyau se découvre peut-être à l'extérieur. Le gazébo fermé et chauffé constitue une pièce à part entière, un salon d'hiver ouvert sur le paysage. On s'y installe avec un livre, un verre de vin, une couverture sur les genoux, et on regarde le lac changer de couleur au fil des heures. En été, c'est un poste d'observation privilégié pour les couchers de soleil flamboyants du Lac-Saint-Jean. En hiver, quand la glace recouvre l'eau et que la neige étouffe les sons, c'est un cocon chauffé d'où l'on contemple le monde en silence.
Le terrain, avec ses 78 344 pieds carrés, offre une liberté rare. Pas de clôture qui borne l'horizon, pas de voisin qui limite le regard vers l'arrière. On marche, on respire, on s'arrête. La végétation mature enveloppe la propriété d'un écrin naturel, tandis que l'absence de vis-à-vis garantit une intimité que bien des domaines plus coûteux ne peuvent promettre. C'est le genre de terrain où l'on peut envisager un potager généreux, un sentier de promenade personnel, peut-être même un petit verger nordique.
Roberval, capitale touristique du Lac-Saint-Jean, est une ville où la nature dicte le rythme. On y vit au fil des saisons avec une intensité particulière : baignade et kayak l'été, motoneige et raquette l'hiver, cueillette de bleuets sauvages en août, observation des oies blanches au printemps. La célèbre Traversée internationale du lac Saint-Jean attire chaque année des nageurs du monde entier, et le parc national de la Pointe-Taillon, tout proche, déroule ses plages de sable fin et ses pistes cyclables en bordure d'eau.
La ville offre tous les services essentiels — écoles, commerces, centre hospitalier — tout en préservant ce caractère paisible et authentique qui fait le charme du Lac-Saint-Jean. Située à environ 350 kilomètres au nord de Montréal, Roberval se rejoint par la route 169, qui ceinture le lac dans un parcours panoramique mémorable. L'aéroport de Roberval dessert également la région pour ceux qui préfèrent les airs.
Vivre ici, c'est choisir l'espace plutôt que la densité, le silence plutôt que le bruit, la contemplation plutôt que l'agitation. C'est se réveiller chaque matin devant un lac qui change de visage selon la lumière, les vents, les saisons. C'est accueillir les gens qu'on aime dans une maison assez grande pour les contenir tous, assez chaleureuse pour qu'ils ne veuillent plus repartir.
Cette remarquable propriété située à Roberval est à vendre pour 649 900 $.








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