Façade de la maison sur la route 108
À vendre

Maison à étages pleine de potentiel sur la route 108 au cœur de l'Estrie rurale

Pour 149 900 $, une maison de 1947 avec grand garage détaché, véranda et terrain généreux attend vos idées de rénovation en pleine campagne estrienne.

Les Maisons

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Certaines maisons ne demandent pas qu'on les admire. Elles demandent qu'on les imagine autrement, qu'on pose la main sur leurs murs et qu'on y projette la vie qu'elles pourraient encore porter.

Sur la route 108, dans le village de Lingwick, une demeure à étages construite en 1947 attend patiemment celui ou celle qui saura voir au-delà de la patine du temps. Deux chambres, une salle de bain, neuf pièces au total, un terrain de près de 10 000 pi², un garage détaché aux proportions généreuses et un prix qui laisse toute la marge pour rêver grand : 149 900 $. C'est le genre de proposition qui ne se présente pas souvent dans le paysage estrien!

Façade de la maison sur la route 108
Façade de la maison sur la route 108

On l'aperçoit depuis la route. La maison se tient droite, franche, avec cette allure modeste des propriétés rurales d'après-guerre qui ne cherchaient pas l'effet mais la solidité. La galerie couverte à l'avant dessine une ligne d'ombre accueillante, un seuil entre le monde et l'intérieur. Le revêtement extérieur, les proportions du bâtiment, la silhouette à deux étages, tout cela raconte une époque où l'on bâtissait pour durer.

Le terrain s'étend sur près de 10 000 pi² en zone agricole. L'espace est là, franc et ouvert, sans voisinage oppressant. On devine aisément l'emplacement d'un futur potager, d'un atelier d'artiste, d'un enclos pour quelques poules. Le zonage agricole confère à l'ensemble un caractère champêtre qui ne trompe pas.

Vue extérieure de la propriété
Vue extérieure de la propriété

Le hall d'entrée donne le ton. Sobre, fonctionnel, il mène vers les pièces de vie avec une simplicité désarmante. Les planchers, les murs, les cadres de porte portent les traces d'un quotidien vécu pendant des décennies. Il y a quelque chose de touchant dans cette honnêteté des matériaux.

Hall d'entrée de la maison
Hall d'entrée de la maison

La salle à manger occupe une place centrale dans la vie de la maison. La lumière y entre avec générosité, et l'on s'y voit déjà attablé un dimanche matin, café fumant, journal ouvert sur la nappe. Les volumes sont justes, ni trop vastes ni étriqués. C'est une pièce qui appelle la conversation.

Salle à manger lumineuse
Salle à manger lumineuse

Les espaces de vie s'enchaînent avec une logique propre aux maisons de cette époque. Pas de plan ouvert spectaculaire, mais plutôt une succession de pièces qui se découvrent l'une après l'autre, chacune avec sa vocation, son atmosphère. Un bureau complète l'ensemble au rez-de-chaussée, offrant un repaire tranquille pour le télétravail ou la lecture.

Pièce supplémentaire au rez-de-chaussée
Pièce supplémentaire au rez-de-chaussée

À l'arrière, une véranda prolonge la maison vers le jardin. C'est ce genre d'espace intermédiaire, ni tout à fait dedans ni tout à fait dehors, que l'on finit par habiter plus que tout le reste durant les beaux mois. On y prend l'apéro, on y regarde la pluie tomber, on y laisse sécher les bottes de marche après une promenade dans les champs avoisinants.

Les chambres se trouvent à l'étage. Deux sont déjà aménagées, et la configuration des lieux permet d'en créer une troisième sans acrobaties architecturales. Les proportions sont confortables, et le calme de l'étage supérieur, cette distance avec le rez-de-chaussée, procure un sentiment d'intimité précieux.

Première chambre à coucher
Première chambre à coucher

La première chambre baigne dans une lumière douce. Les murs attendent peut-être un coup de pinceau, un papier peint choisi avec soin, mais les os sont bons. L'espace respire.

Deuxième chambre à coucher
Deuxième chambre à coucher

La seconde chambre offre elle aussi des dimensions appréciables. On y imagine un lit queen, une commode ancienne, peut-être une chaise berçante près de la fenêtre. Le genre de pièce où l'on s'endort en écoutant le silence de la campagne.

Espace pouvant devenir une troisième chambre
Espace pouvant devenir une troisième chambre

L'espace qui pourrait accueillir une troisième chambre se profile déjà, avec ses murs et sa fenestration en place. Il suffirait de peu pour lui donner sa pleine vocation.

La salle de bain, unique, est fonctionnelle. Des rénovations sont à prévoir ici comme ailleurs dans la maison, mais la pièce est bien située à l'étage, à proximité des chambres. Le potentiel de transformation est réel.

Salle de bain à l'étage
Salle de bain à l'étage

Le sous-sol mérite qu'on s'y attarde. Doté d'une entrée indépendante, il ouvre la porte à de multiples scénarios. Atelier de menuiserie, espace de rangement sérieux, salle de jeux pour les enfants, ou même amorce d'un logement accessoire pour un revenu complémentaire. Les fondations de 1947 racontent la robustesse d'une époque où le béton ne mentait pas.

Soyons francs. Cette maison demande du travail. Des rénovations sont à prévoir, et le vendeur ne s'en cache pas. Mais c'est précisément cette candeur qui rend la proposition si attrayante. On n'achète pas ici un produit fini, poli, aseptisé. On acquiert une toile, un canevas, un point de départ. Espace, terrain, potentiel : le triptyque est complet.

La propriété est présentement louée à 1 600 $ par mois, ce qui offre un coussin financier non négligeable pour quiconque souhaiterait planifier ses rénovations par étapes, avec patience et méthode. La possibilité d'occupation est toutefois offerte pour ceux qui voudraient s'y installer sans attendre.

Et puis il y a ce garage détaché. Environ 50 pieds par 26 pieds. Non isolé, avec des travaux à prévoir lui aussi, mais les dimensions parlent d'elles-mêmes. On parle ici d'un bâtiment qui peut accueillir plusieurs véhicules, un atelier complet, de l'entreposage saisonnier, voire un projet commercial en zone agricole. Onze places de stationnement au total complètent le portrait.

Lingwick se niche dans le Haut-Saint-François, en Estrie, là où les collines ondulent doucement et où les routes de campagne serpentent entre les fermes et les boisés. Le village est petit, tranquille, habité par une communauté tissée serrée. C'est le Québec profond dans ce qu'il a de plus authentique, loin du tumulte, proche de l'essentiel.

La route 108 relie Lingwick aux villages voisins et permet de rejoindre les attraits de l'Estrie sans détour. Les lacs, les sentiers de randonnée, les montagnes qui se dessinent à l'horizon, tout cela fait partie du quotidien ici. À environ 180 km à l'est de Montréal, on se trouve suffisamment loin pour décrocher, suffisamment près pour garder le lien.

Les amateurs de plein air trouveront dans cette région un terrain de jeu quatre saisons. Ski de fond l'hiver, baignade en lac l'été, cueillette de champignons à l'automne, cabane à sucre au printemps. Le rythme des saisons dicte ici un mode de vie que bien des citadins envient secrètement.

Cette propriété estrienne pleine de promesses située à Lingwick est à vendre pour 149 900 $.

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Source: Ubee

Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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