Façade de la maison ancestrale donnant sur la route du Fleuve
À vendre

Maison ancestrale du Régime français ouverte sur le Saint-Laurent et ses 71 000 pi² de quiétude

Pour 795 000 $, une demeure patrimoniale de 1776 avec quatre bâtiments, vue sur le fleuve et un projet bigénérationnel clé en main.

Les Maisons

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Ici, le temps a fait son nid. Depuis près de deux siècles et demi, cette maison regarde passer le fleuve, les saisons et les cerfs de Virginie qui traversent le terrain au petit matin.

Il y a des propriétés qui se vendent, et d'autres qui se transmettent. Celle-ci appartient à la seconde catégorie. Inscrite au Répertoire du patrimoine culturel du Québec, la maison Antoine Drapeau remonte à 1776, à l'époque où le Régime français avait encore laissé son empreinte dans la pierre et le bois de la Côte-du-Sud. Quatre chambres, deux salles de bain, douze pièces au total, un domaine de quatre bâtiments posé sur plus de 71 000 pi² de terrain verdoyant, et partout cette vue qui s'ouvre sur le Saint-Laurent comme une respiration profonde. Le tout est offert pour 795 000 $, un prix qui donne la mesure du rêve sans l'éloigner!

Façade de la maison ancestrale donnant sur la route du Fleuve
Façade de la maison ancestrale donnant sur la route du Fleuve

On arrive par la route du Fleuve, à Beaumont. Le nom seul dit presque tout. La façade se dévoile progressivement, sobre et imposante, avec cette verticalité propre aux maisons québécoises à étages du XVIIIe siècle. Les proportions sont justes, les lignes franches. Pas de fioritures, pas de décoration superflue. La pierre, le bois, le toit pentu : tout parle d'un savoir-faire ancien, d'une époque où l'on bâtissait pour durer.

Vue d'ensemble de la propriété et de ses dépendances
Vue d'ensemble de la propriété et de ses dépendances

Le terrain, vaste et généreux, enveloppe la demeure comme un écrin de verdure. On aperçoit les bâtiments secondaires dispersés sur la propriété, chacun avec sa vocation, chacun avec son caractère. Le regard, pourtant, revient toujours au fleuve. Il est là, derrière, immense et changeant, et c'est lui qui donne à l'ensemble cette gravité douce, cette impression de vivre au bout du monde tout en restant ancré dans l'histoire.

Vue aérienne du domaine et du fleuve Saint-Laurent
Vue aérienne du domaine et du fleuve Saint-Laurent

On pousse la porte. Le hall d'entrée accueille avec cette odeur particulière des vieilles maisons, un mélange de bois patiné et de mémoire. Les planchers craquent sous le pas, non pas par usure, mais par fidélité. Chaque latte raconte un passage, une saison, une génération.

Hall d'entrée de la maison ancestrale
Hall d'entrée de la maison ancestrale

Le salon est le cœur battant de la demeure. La lumière y entre avec une lenteur presque cérémonielle, filtrée par les fenêtres à carreaux qui découpent le paysage en tableaux successifs. Les murs portent le poids tranquille des années, et l'on devine, dans les moulures et les boiseries, la main patiente d'artisans qui n'avaient pas de comptes à rendre au temps.

Salon baigné de lumière naturelle
Salon baigné de lumière naturelle

On s'y assoit, et quelque chose se dépose. Le silence ici n'est pas vide, il est plein. Plein du murmure du fleuve, du vent dans les arbres, du passage discret des chevreuils à l'aube.

Détail du salon et de ses boiseries anciennes
Détail du salon et de ses boiseries anciennes
Coin lecture du salon avec fenestration donnant sur le terrain
Coin lecture du salon avec fenestration donnant sur le terrain

La salle à manger prolonge naturellement l'espace de vie. C'est une pièce faite pour les longues tablées, les soupers qui s'étirent jusqu'à la brunante, les conversations qui n'en finissent plus autour d'une bouteille ouverte. La fenestration offre un cadrage généreux sur l'extérieur, et l'on imagine sans peine les matins d'automne, quand la brume monte du fleuve et que le café fume dans la tasse.

La salle familiale, quant à elle, invite à un registre plus intime. C'est l'endroit où l'on se retrouve en fin de journée, où les enfants lisent à même le sol, où le feu crépite quand décembre s'installe. Robuste, chaleureuse, sans prétention.

Un bureau complète les espaces de vie du rez-de-chaussée. Niché dans un recoin de la maison, il offre le calme nécessaire au travail ou à la réflexion. Avec ses murs épais et sa lumière tamisée, on y trouve cette concentration que seules les vieilles pierres savent procurer.

Les chambres se répartissent sur les deux niveaux de la maison, quatre au total, chacune avec son atmosphère propre. Au rez-de-chaussée, les pièces de nuit bénéficient d'une proximité immédiate avec les espaces communs, un agencement pratique pour la vie de famille au quotidien.

À l'étage, la chambre principale s'impose avec une belle générosité. La lumière y pénètre par des fenêtres qui encadrent le paysage fluvial, et l'on se réveille chaque matin face à ce panorama que deux siècles et demi n'ont pas altéré. Un boudoir attenant ajoute une touche de douceur, un espace de retrait où lire, rêvasser ou simplement regarder le jour décliner sur l'eau.

Les autres chambres de l'étage conservent le même esprit : plafonds bas typiques des constructions d'époque, boiseries authentiques, et cette sensation enveloppante que procurent les murs anciens. On dort ici comme on dormait autrefois, profondément, bercé par le silence de la campagne.

Les deux salles de bain ont été aménagées avec soin, dans un souci d'équilibre entre le confort contemporain et le respect du cachet patrimonial. Les matériaux choisis dialoguent avec l'âme de la maison sans chercher à la contredire.

Vue d'ensemble du domaine depuis la cour
Vue d'ensemble du domaine depuis la cour

Mais la maison principale n'est que le premier chapitre de cette propriété. Quatre bâtiments composent le domaine, et parmi eux, un immeuble distinct abrite deux logements entièrement séparés, un 3½ et un 4½. La configuration est pensée pour un projet bigénérationnel, pour accueillir des proches tout en préservant l'intimité de chacun, ou encore pour générer un revenu locatif dans un cadre patrimonial d'exception.

Le garage offre un espace de rangement substantiel, avec huit places de stationnement au total sur la propriété. On y gare voitures, équipement de jardinage et rêves de restauration automobile sans jamais manquer de place.

Une remise complète l'ensemble des dépendances, ajoutant encore à la polyvalence du domaine. Chaque bâtiment a sa fonction, chaque structure participe à l'harmonie de l'ensemble.

Le terrain s'étend sur 71 100 pi², soit plus d'un acre et demi de verdure, d'arbres matures et de perspectives ouvertes. La cour arrière descend doucement vers le fleuve, offrant cette vue imprenable sur le Saint-Laurent qui constitue, à elle seule, un argument définitif. On y plante un jardin, on y installe une table sous les arbres, on y regarde les saisons se succéder avec cette lenteur bienveillante que seule la campagne sait offrir.

Les chevreuils, dit-on, traversent le terrain au petit matin. On les aperçoit depuis la fenêtre de la cuisine, silhouettes gracieuses dans la brume, avant que le soleil ne les chasse vers la lisière. Ce n'est pas un détail anecdotique. C'est le pouls même de l'endroit.

Beaumont se trouve sur la rive sud du Saint-Laurent, à une vingtaine de minutes de Lévis et de Québec. Le village fait partie de la MRC de Bellechasse, dans cette Côte-du-Sud qui aligne les plus beaux panoramas fluviaux de la province. On est ici à environ 240 km à l'est de Montréal, dans un territoire où le patrimoine bâti se conjugue avec une nature encore intacte.

La route du Fleuve elle-même est un chemin de beauté, bordée de maisons anciennes, de champs cultivés et de points de vue spectaculaires sur l'île d'Orléans et les Laurentides en arrière-plan. Les amateurs de terroir trouveront à proximité des fromageries, des vergers, des microbrasseries et des tables champêtres qui font la réputation de la région.

L'accès à l'autoroute 20 permet de rejoindre rapidement Québec pour le travail ou les services, tout en conservant ce sentiment précieux de vivre à l'écart du monde. Beaumont offre cette rareté de plus en plus convoitée : la proximité d'une grande ville sans en subir le rythme.

Une propriété comme celle-ci ne se présente pas souvent. Elle porte en elle près de 250 ans d'histoire québécoise, un panorama fluvial à couper le souffle, et cette promesse d'une vie où le temps, enfin, consent à ralentir. Quatre bâtiments, quatre chambres, deux salles de bain, 1 041 pi² de superficie habitable dans la maison principale, et un domaine de 71 100 pi² qui respire la liberté.

Cette remarquable propriété patrimoniale située à Beaumont est à vendre pour 795 000 $.

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Source: Ubee

Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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