
Maison de briques aux volumes spectaculaires nichée dans le quartier des arbres à Victoriaville
Pour 388 000 $, une maison de briques aux plafonds cathédraux de 24 pieds, 4 chambres et un terrain généreux bordé d'érables matures.
Certaines maisons se révèlent par leur silence, d'autres par leur lumière. Celle-ci s'annonce par la hauteur, par ce souffle vertical qui saisit dès qu'on franchit le seuil et qu'on lève les yeux vers un plafond cathédral de vingt-quatre pieds.
Il y a des propriétés qu'on visite et d'autres qu'on ressent. Rue Mainville, dans le quartier des arbres de Victoriaville, une maison de briques construite en 1984 offre exactement cette seconde expérience. Quatre chambres, 1 479 pi² de superficie habitable, un terrain de 10 525 pi² ceint de haies et ponctué d'érables rouges matures, le tout proposé pour 388 000 $. On entre ici comme on entre dans une clairière : avec l'envie d'y rester!

Depuis la rue, la demeure se présente avec discrétion. Sa façade de briques, sobre et bien proportionnée, appartient à cette famille de maisons québécoises un étage et demi qui ne cherchent pas à impressionner de l'extérieur. Les lignes sont nettes, le parement solide, la toiture franche. Rien de tapageur. Tout est dans la promesse de ce qui se cache derrière.

Trois places de stationnement accueillent les véhicules. L'entrée se fait sans cérémonie, par un seuil modeste qui ne laisse rien deviner du spectacle intérieur. C'est justement ce contraste qui rend la découverte si saisissante.

Puis la porte s'ouvre, et tout bascule.
Le salon se déploie vers le ciel. Vingt-quatre pieds de plafond cathédral aspirent le regard, étirent l'espace, transforment une pièce de vie en un lieu presque sacré. La lumière naturelle descend par les fenêtres en hauteur, glisse le long des murs et vient se poser sur le plancher avec une douceur de fin d'après-midi. On respire. On se tient debout et, pour une fois, on se sent petit dans sa propre maison, et c'est exactement le bonheur qu'on cherchait.

Ce volume n'est pas qu'une prouesse architecturale. Il crée une acoustique particulière, un sentiment de liberté intérieure que les plafonds conventionnels de huit pieds ne peuvent tout simplement pas offrir. L'air circule, les voix portent autrement, la musique y trouve un écho naturel.

L'aire ouverte se prolonge vers la salle à manger, où les plafonds redescendent à onze pieds. Encore généreux, encore au-dessus de la norme. La transition se fait en douceur, comme un changement de registre dans une même mélodie. On passe du grandiose à l'accueillant sans jamais quitter le confort.

C'est ici qu'on imagine les soupers du dimanche, la table allongée pour recevoir la famille, les chandelles qui projettent leurs ombres sur les murs hauts. La pièce respire l'abondance tranquille, celle des maisons pensées pour vivre ensemble.

La cuisine partage ce même volume de onze pieds, ce qui lui confère une ampleur rare pour une maison de cette gamme de prix. Les comptoirs, les armoires, tout profite de cette verticalité qui empêche le moindre sentiment d'étroitesse. On cuisine ici avec de l'espace au-dessus de la tête et de la lumière plein les yeux.

Au rez-de-chaussée, deux grandes chambres se partagent l'aile privée de la maison. La chambre principale, véritable refuge, dispose de deux garde-robes et d'une salle d'eau attenante. Ce petit luxe du quotidien, pouvoir passer de l'oreiller au miroir sans croiser personne dans le corridor, fait toute la différence dans la vie d'un couple.

La seconde chambre du rez-de-chaussée offre elle aussi de belles dimensions. Bureau, chambre d'amis, atelier de couture... elle se prête à tous les scénarios de la vie familiale.

La salle de bain, récemment rénovée, complète le niveau principal avec une fraîcheur bienvenue. Les finitions sont actuelles, soignées, prêtes à accueillir sans qu'on ait à sortir le rouleau de peinture.

On monte à l'étage. Deux autres chambres s'y déploient, profitant de la pente du toit et de cette intimité que seul un demi-étage sait créer. Pour les enfants, pour les adolescents en quête d'indépendance, pour un bureau à l'écart du monde, ces pièces offrent un repli précieux au-dessus de l'effervescence du rez-de-chaussée.


Les fenêtres à l'étage cadrent la canopée des érables. En automne, on imagine la palette de rouges et d'orangés qui vient s'appuyer contre les vitres, comme un tableau qu'on n'aurait jamais besoin de décrocher.

Sous les pieds, un vaste sous-sol à aire ouverte attend son heure. Laissé à l'état brut, il offre des hauteurs de plafond variant de huit à onze pieds, un luxe souterrain qui ouvre la porte à tous les projets. Cinéma maison, salle de jeux, logement supplémentaire, chambres additionnelles... L'espace est là, généreux, patient, prêt à devenir ce qu'on voudra bien en faire.

Côté confort thermique, une thermopompe à trois têtes installée à l'été 2025 assure la climatisation et le chauffage jusqu'à des températures de moins trente degrés Celsius. Un équipement récent et performant qui traverse les hivers québécois sans broncher.
Mais le vrai coup de cœur, c'est peut-être le terrain.

Dix mille cinq cent vingt-cinq pieds carrés de verdure, entièrement ceinturés de haies matures qui créent un écran naturel contre le monde extérieur. Plusieurs érables rouges, imposants et bien établis, ponctuent le terrain de leur présence majestueuse. En ville, cette intimité végétale est un privilège rare.

La terrasse arrière invite aux matins de café et aux soirées de lecture. On s'y installe sous le couvert des érables, bercé par le bruissement des feuilles, et on oublie qu'on habite en ville. Le quartier des arbres porte décidément bien son nom.




Victoriaville, capitale régionale des Bois-Francs, se trouve à environ 140 km à l'est de Montréal. Ville à échelle humaine, reconnue pour son engagement environnemental et sa qualité de vie, elle offre un accès facile à tous les services, aux écoles, aux parcs et aux attraits régionaux. Le réservoir Beaudet, tout près, propose sentiers de marche et pistes cyclables à longueur d'année. Les amateurs de plein air y trouvent leur compte en toute saison, entre randonnée, ski de fond et observation de la nature.
Le quartier des arbres, comme son nom le suggère, est un secteur résidentiel paisible où la canopée domine les toitures. On y vit à un rythme plus lent, plus doux, plus ancré. C'est le genre d'adresse qu'on garde longtemps.
Brique, lumière, hauteur. Cette élégante propriété située à Victoriaville est à vendre pour 388 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.