
Maison de plain-pied nichée dans les bois du Bas-Saint-Laurent avec un potentiel d'agrandissement remarquable
Pour 269 000 $, une propriété habitable sur un terrain boisé de plus de 35 000 pi² avec un agrandissement à compléter selon vos rêves.
Certaines maisons attendent qu'on les découvre. Celle-ci attend qu'on la termine, qu'on la rêve jusqu'au bout, qu'on lui donne la forme exacte de nos ambitions.
Au bout du chemin du Lac-Hudon, là où les arbres matures referment leur canopée comme un rideau de scène, se tient une propriété de plain-pied construite en 2005 qui ne demande qu'à grandir. Trois chambres, deux salles de bain complètes, neuf pièces au total, un terrain boisé de plus de 35 000 pi² et, surtout, un agrandissement amorcé de 18 pieds sur 40, excavé et posé sur fondation coulée, prêt à devenir tout ce que l'on voudra. Le tout, à Saint-Marcellin, pour 269 000 $!

On arrive par un chemin tranquille, bordé de feuillus et de conifères qui filtrent la lumière en longues traînées dorées. La maison se dévoile progressivement, isolée, posée dans une clairière comme si la forêt avait consenti à lui faire une place. Le revêtement extérieur, sobre et fonctionnel, s'intègre au paysage sans chercher à rivaliser avec lui.

Le stationnement peut accueillir jusqu'à six véhicules, ce qui en dit long sur la générosité du lieu. On imagine aisément les fins de semaine en famille élargie, les remorques de bois de chauffage, les quatre-roues garés après une randonnée en forêt. L'espace ne manque pas ici. Il déborde, même.

En franchissant le seuil, on entre dans un vestibule qui remplit bien son rôle de sas entre le dehors et le dedans. L'hiver bas-laurentien commande ce genre de transition : on retire les bottes, on accroche le manteau, on laisse le froid derrière soi.


L'aire de vie s'ouvre ensuite avec une fluidité propre aux constructions du début des années 2000. Le salon donne le ton : un espace où l'on s'installe pour lire, pour jaser, pour regarder la neige tomber à travers les fenêtres qui cadrent la forêt environnante.


La salle à manger se trouve à proximité immédiate, dans cette continuité naturelle qui permet aux conversations de circuler entre les pièces. On y prend le café du matin face aux arbres. On y reçoit sans cérémonie, avec cette simplicité qui caractérise la vie à la campagne.




La chambre principale offre le calme absolu que seul un environnement boisé peut procurer. Pas de voisin en face, pas de rue passante, rien que le murmure des branches et, certains soirs, le chant d'un huard au loin. C'est le genre d'endroit où le sommeil vient vite et sans effort.


Les deux autres chambres se partagent l'aile résidentielle du plain-pied. Elles sont fonctionnelles, bien dimensionnées, et pourraient tout aussi bien servir de bureau, d'atelier de couture ou de salle de jeux selon les saisons de la vie.




Les deux salles de bain complètes répondent au quotidien d'une famille sans qu'on ait à négocier les heures de douche. Propres, pratiques, elles accomplissent leur mission avec discrétion.




La salle de lavage, quant à elle, complète l'ensemble des commodités du quotidien. On apprécie de ne pas avoir à descendre au sous-sol pour faire tourner une brassée, surtout dans un plain-pied pensé pour la simplicité.

Mais le véritable sujet de conversation, ici, c'est l'agrandissement. Dix-huit pieds sur quarante. Excavé. Fondation coulée. La structure attend, patiente, comme une toile blanche posée à côté d'un tableau déjà commencé. Que deviendra cet espace? Une grande salle familiale avec plafond cathédrale? Un atelier d'artiste? Un logement intergénérationnel pour accueillir les parents vieillissants? Le système septique, remplacé en 2025, a été dimensionné pour desservir jusqu'à six chambres. La municipalité a déjà dit oui à l'avenir de cette maison. Il ne reste qu'à l'imaginer.

C'est le genre de projet qui fait briller les yeux des bricoleurs et des visionnaires. Les fondations sont là, solides, prêtes. Le plus coûteux et le plus complexe est déjà accompli. Il ne reste que la partie créative, celle où l'on choisit les matériaux, où l'on dessine les fenêtres, où l'on décide de la hauteur des plafonds.
Dehors, le terrain de 35 176 pi² se déploie sous le couvert forestier. Ce n'est pas un terrain dégagé et tondu au cordeau. C'est un boisé habité, un lieu où les arbres ont eu le temps de pousser, de s'enraciner, de créer cette intimité que les clôtures n'arrivent jamais à reproduire.


Une remise complète l'ensemble, offrant cet espace de rangement supplémentaire dont on ne mesure la valeur qu'après le premier hiver. Souffleuse, raquettes, bois de chauffage, outils de jardinage... tout y trouve sa place.



Saint-Marcellin se trouve dans la région du Bas-Saint-Laurent, à environ 510 km à l'est de Montréal. On est ici dans un Québec profond et authentique, celui des rangs, des érablières et des rivières poissonneuses. Le lac Hudon, dont le chemin porte le nom, ancre la propriété dans un paysage d'eau et de forêt. La région offre ses trésors à ceux qui savent ralentir : sentiers de motoneige en hiver, chasse à l'automne, cueillette de petits fruits en été, et ce silence immense qui enveloppe tout le reste.
C'est un lieu pour ceux qui cherchent à bâtir quelque chose. Pas seulement des murs et un toit, mais un mode de vie. Une retraite en nature. Un projet familial. Un camp de base pour explorer le Bas-Saint-Laurent, ou tout simplement un chez-soi loin du bruit du monde.
Cette attachante propriété située à Saint-Marcellin est à vendre pour 269 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.