
Maison de plain-pied nichée dans un vaste domaine boisé où la nature dicte le rythme des saisons
Pour 600 000 $, un domaine boisé de plus de 733 000 pi² avec maison de cachet, bureau, atelier et passages de chevreuils.
Il y a des endroits où le silence n'est pas une absence, mais une présence. Où le vent dans les feuillus remplace la rumeur de la ville, où les chevreuils tracent leurs sentiers entre les arbres comme s'ils étaient chez eux, et où l'on finit par comprendre qu'ils le sont.
Sur le 4e Rang de Saint-Hugues, une maison de plain-pied construite en 1958 veille sur un terrain boisé de plus de 733 000 pi². Dix pièces, deux chambres, un bureau qui pourrait aisément devenir la troisième, une salle de bain, un atelier, une salle familiale et six places de stationnement. Le tout pour 600 000 $, ce qui revient à acquérir bien plus qu'une résidence : un territoire, un mode de vie, une respiration!

On arrive par le rang, cette route étroite typique de la campagne québécoise où les boîtes aux lettres ponctuent le paysage comme des virgules. La propriété se dévoile progressivement. D'abord la masse des arbres, puis la façade qui apparaît, modeste et franche, posée dans son écrin de verdure.

Le bâtiment isolé ne cherche pas à impressionner. Il possède plutôt ce joli cachet des maisons qui ont traversé les décennies sans perdre leur âme. Les proportions sont justes, l'implantation sur le terrain est généreuse, et le stationnement offre amplement d'espace pour six véhicules, ce qui n'est pas un luxe quand on vit à la campagne avec des projets plein la tête.

Le zonage mixte, résidentiel et agricole, ouvre un éventail de possibilités. On peut habiter ici et cultiver, élever, transformer. Ou simplement vivre et laisser la forêt faire son œuvre autour de soi.
On franchit le seuil. Le hall d'entrée donne le ton : sobre, accueillant, fonctionnel. Pas de fioritures inutiles, mais une chaleur immédiate qui tient à la fois aux matériaux et à l'échelle humaine des lieux.


La circulation se fait naturellement vers les espaces de vie. Le plain-pied a cette qualité précieuse de tout offrir sur un même niveau, sans escalier à négocier, sans étage à conquérir. Tout est là, à portée de pas.

Le salon est une pièce où l'on s'installe pour de bon. La lumière y entre avec une certaine douceur, filtrée par la canopée environnante. On imagine les soirées d'automne, un livre ouvert sur les genoux, le crépitement d'un feu quelque part dans la maison. Le silence du boisé qui enveloppe tout.



La salle à manger prolonge cet espace avec une fluidité qui témoigne d'une époque où l'on construisait pour vivre ensemble, pour partager les repas sans se presser. La pièce respire. On y voit déjà la grande tablée du dimanche, les conserves de l'été alignées au centre, les discussions qui s'étirent jusqu'au café.



La chambre principale offre le repos qu'on vient chercher dans un lieu pareil. Calme, intime, tournée vers le boisé. Le matin, c'est le chant des oiseaux qui fait office de réveil. Pas de voisin, pas de circulation. Juste la forêt et ses bruissements.




La seconde chambre, plus compacte, convient parfaitement à un enfant, à un invité ou à un usage polyvalent. Et puis il y a le bureau, cette pièce qui pourrait aisément se transformer en troisième chambre selon les besoins. Pour le télétravail, c'est un cadre difficile à battre : la concentration vient naturellement quand la fenêtre donne sur un rideau d'arbres.


La salle de bain complète la distribution du rez-de-chaussée. Propre, fonctionnelle, elle remplit son rôle avec simplicité.



La salle familiale ajoute une dimension précieuse à cette maison. C'est l'espace du quotidien décontracté, celui où l'on regarde un film en pyjama, où les enfants étalent leurs jeux, où le dimanche après-midi prend tout son sens. Spacieuse, elle offre un contrepoint au salon plus formel.




L'atelier, quant à lui, est le genre de pièce qui fait rêver les bricoleurs, les artisans du dimanche et les créateurs de toutes sortes. Un espace de travail dédié, à même la propriété, où l'on peut scier, poncer, réparer sans déranger personne.






Mais le véritable trésor de cette propriété, c'est dehors. Plus de 733 000 pi² de terrain boisé. Seize acres et des poussières de forêt, de sentiers naturels, de quiétude absolue. On parle ici d'un domaine où les chevreuils ont tracé leurs propres passages, où des caches de chasse sont déjà aménagées pour les amateurs de gibier. La faune circule librement, et chaque saison apporte son spectacle : les bourgeons du printemps, la canopée dense de l'été, l'embrasement de l'automne, le silence ouaté de l'hiver.




Pour qui rêve d'un projet d'érablière, de permaculture, de cabane à sucre artisanale ou simplement de longues marches en forêt sans jamais quitter sa propriété, le potentiel est considérable.





Saint-Hugues se trouve dans la MRC des Maskoutains, au cœur de la plaine agricole qui s'étend entre Montréal et les Cantons-de-l'Est. L'autoroute est à seulement 5 km, ce qui place Drummondville et Saint-Hyacinthe à environ 30 minutes de route chacune. Montréal se rejoint en approximativement 70 km vers l'ouest. On vit à la campagne, mais on ne vit pas au bout du monde.
C'est un territoire de terres noires et de rangs tranquilles, de marchés fermiers et de fromageries artisanales. La rivière Yamaska serpente non loin, et les attraits de l'Estrie comme ceux de la Montérégie restent à portée d'une balade en voiture.
Calme, boisée, généreuse. Cette charmante propriété située à Saint-Hugues est à vendre pour 600 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.