
Maison de ville sur trois niveaux où le noyer exotique et la lumière se partagent chaque étage au Faubourg Contrecœur
Pour 768 000 $, une maison de ville de trois chambres déployée sur trois étages, avec terrasse sur le toit et finitions soignées.
Il y a des maisons qui se révèlent par strates, comme un livre dont chaque chapitre réserve une surprise. Celle-ci en fait partie.
Au Faubourg Contrecœur, dans le quartier Mercier/Hochelaga-Maisonneuve, une maison de ville construite en 2009 attend patiemment qu'on pousse sa porte. Trois étages, trois chambres, un sous-sol aménagé et une terrasse perchée sur le toit : tout cela pour 768 000 $, dans un secteur résidentiel en pleine effervescence qui n'a pas fini de se réinventer!

Depuis la rue Rousseau, la façade joue la carte de la sobriété contemporaine. Une maison en rangée, alignée avec ses voisines, mais qui possède sa propre personnalité. Le garage intégré, dont le plancher a été recouvert d'époxy, accueille une voiture et offre un accès direct à l'intérieur. On devine déjà, derrière les lignes nettes du bâtiment, un souci du détail qui ne relève pas du hasard.
La cour arrière, clôturée, abrite une terrasse, un gazebo et un cabanon. Un petit monde clos, protégé, où l'on peut s'installer avec un café le matin sans se soucier du regard des passants. La ville est tout autour, mais ici, on l'oublie un instant.
On franchit le seuil. Le premier regard tombe sur les planchers de noyer exotique qui s'étirent d'un mur à l'autre, sombres et lustrés. Les plafonds culminent à neuf pieds, ce qui confère au rez-de-chaussée une ampleur que l'on n'attend pas toujours d'une maison en rangée de 1 194 pi². Et puis il y a ce mur de travertin, minéral et doux à la fois, qui ancre l'espace dans une élégance discrète.

Le salon s'ouvre généreusement. La lumière entre sans forcer, dessine des rectangles clairs sur le bois foncé. On sent que la pièce a été pensée pour accueillir autant les soirées tranquilles que les réceptions entre amis. Les volumes respirent.

La salle à manger prolonge naturellement le séjour. Pas de cloison inutile, pas de rupture de ton. Le noyer continue son chemin sous les pieds, et les neuf pieds de plafond maintiennent cette impression d'espace vertical qui fait toute la différence dans une maison de ville.

Puis vient la cuisine. Élégante, fonctionnelle, résolument contemporaine. Les armoires montent jusqu'au plafond, maximisant chaque centimètre de rangement sans alourdir l'ensemble. Les comptoirs de quartz apportent une surface lisse et lumineuse, tandis que le plancher chauffant, sous les pieds, transforme les matins d'hiver en petit rituel de douceur. On cuisine pieds nus ici, même en janvier.


Une salle d'eau complète le rez-de-chaussée, pratique pour les invités et le quotidien.

On monte. L'escalier mène au deuxième étage, où se trouvent les deux chambres à coucher. La chambre principale, baignée de lumière, offre un refuge calme au-dessus de l'agitation du rez-de-chaussée. On y dort bien, protégé par les murs épais d'une construction encore récente.

La salle de bains de l'étage est un véritable espace de bien-être. Double lavabo pour les matins pressés, douche équipée de jets multiples pour les fins de journée qui appellent la détente, et un bain séparé pour ceux qui préfèrent s'immerger longuement. Tout est là, pensé pour deux, sans compromis sur le confort.
La deuxième chambre, adjacente, peut aussi bien servir de bureau que de chambre d'enfant. Les proportions sont justes, la fenestration généreuse.
Mais la vraie surprise attend au troisième étage. Une grande pièce polyvalente s'y déploie, sorte de mezzanine lumineuse que l'on peut transformer selon ses envies : salle de jeux, atelier, bureau panoramique, salon de lecture... L'espace est là, ouvert, prêt à épouser n'importe quel projet de vie.
Et au bout de cette pièce, la porte s'ouvre sur une terrasse aménagée sur le toit. On sort, on lève les yeux. Le ciel de l'est de Montréal se déploie, vaste et changeant. C'est un luxe discret, presque secret, que cette terrasse perchée d'où l'on peut observer la ville sans qu'elle nous observe en retour.
Le sous-sol, entièrement aménagé, ajoute encore à la superficie utilisable. C'est ici que l'on installe la salle familiale, le coin cinéma ou la troisième chambre, selon les besoins. La salle de lavage y trouve aussi sa place, fonctionnelle et accessible.
Le garage, avec son plancher en époxy soigneusement appliqué, accueille un véhicule et offre un rangement supplémentaire appréciable. Propre, net, bien fini. À l'image du reste de la maison.
Dehors, la cour clôturée est un petit havre. Le gazebo invite aux soupers d'été, la terrasse arrière prolonge la cuisine vers l'extérieur, et le cabanon absorbe les outils de jardinage et les vélos sans encombrer l'espace de vie. Pour une propriété urbaine, c'est un privilège rare.
Le Faubourg Contrecœur, dans l'arrondissement Mercier/Hochelaga-Maisonneuve, est un quartier résidentiel relativement jeune, développé au tournant des années 2000. Parcs, écoles, commerces de proximité : tout se trouve à distance de marche ou presque. Les autoroutes 25 et 40 sont facilement accessibles, ce qui simplifie les déplacements vers le centre-ville, la Rive-Sud ou la couronne nord. Le transport en commun dessert bien le secteur, et les familles y trouvent un équilibre enviable entre vie urbaine et tranquillité résidentielle.
Sept pièces, trois chambres, une salle de bains complète, une salle d'eau, un sous-sol aménagé et trois niveaux de vie qui se superposent avec intelligence. Construite en 2009, cette maison n'a rien perdu de sa jeunesse. Le noyer, le travertin, le quartz, le plancher chauffant : chaque matériau a été choisi pour durer et pour plaire, longtemps après le premier coup de cœur.
Cette élégante propriété située à Montréal, dans le quartier Mercier/Hochelaga-Maisonneuve, est à vendre pour 768 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.