
Majestueuse résidence de cinq chambres où le fleuve s'invite à chaque fenêtre au Bas-Saint-Laurent
Pour 775 000 $, une propriété de 18 pièces avec vue imprenable sur le fleuve, deux foyers et un terrain de 14 088 pi² face aux couchers de soleil.
Ici, le fleuve ne se contemple pas. Il s'habite. Il entre par chaque fenêtre, se pose sur les murs du salon, colore les fins de journée d'un orange profond et s'endort, le soir venu, dans le silence du Bas-Saint-Laurent.
Il y a des maisons qui occupent un terrain, et d'autres qui occupent un horizon. Celle-ci appartient à la seconde catégorie. Érigée en 2006 sur la route du Fleuve à Sainte-Luce, cette imposante résidence de 18 pièces domine le paysage avec une assurance tranquille, offrant à ses occupants un spectacle quotidien que même les plus grands peintres auraient peiné à reproduire. Cinq chambres, trois salles de bain, une salle d'eau, deux foyers, un garage double et un terrain de 14 088 pi² tourné vers l'estuaire, le tout pour 775 000 $ : voilà une promesse qui mérite qu'on s'y attarde!

On l'aperçoit de loin. La maison se dresse avec aplomb au-dessus du paysage, sa silhouette à étages découpée contre le ciel large du littoral. L'allée mène vers une façade qui ne cherche pas à impressionner par l'excès, mais par la justesse de ses proportions. Lignes nettes, volumes généreux, fenestration abondante. Tout ici a été pensé pour capter la lumière et cadrer le fleuve.

Le terrain, légèrement surélevé, confère à la propriété une position de vigie. On imagine sans peine les matins brumeux où le fleuve disparaît sous une nappe de brouillard, puis réapparaît, scintillant, comme une révélation.


Le seuil franchi, le hall d'entrée donne le ton. L'espace respire. Les plafonds sont hauts, la lumière naturelle circule librement, et l'on sent déjà, avant même de poser le regard sur les grandes fenêtres du salon, que cette maison a été conçue autour de la vue.

Le salon est le cœur battant de la demeure. Vaste, baigné de clarté, il s'ouvre sur le fleuve par une fenestration généreuse qui transforme chaque saison en tableau vivant. L'hiver, les glaces dérivantes. L'été, les voiliers au loin. L'automne, les ciels incendiés. Un foyer trône dans la pièce, ajoutant une chaleur enveloppante aux soirées où le vent du large souffle un peu plus fort que d'habitude.

On s'assoit. On ne bouge plus. Le regard se perd entre le ciel et l'eau, et le temps ralentit de cette manière particulière qu'ont les maisons du bord du fleuve.





La salle à manger prolonge naturellement cet espace de vie. Elle bénéficie elle aussi de cette lumière franche qui entre par les grandes ouvertures. On imagine les tablées du dimanche, les repas qui s'étirent, les conversations qui se mêlent au bruit lointain des vagues.





Le corridor qui dessert les pièces du rez-de-chaussée est ample et bien éclairé. Pas de recoins sombres, pas de passages étroits. La maison respire à chaque tournant.

Une salle d'eau complète le niveau principal, pratique au quotidien et pensée pour les allées et venues de la vie familiale.


La salle de lavage, fonctionnelle et bien aménagée, se trouve elle aussi à portée de main. On apprécie ce genre de détail quand la maison accueille une grande famille ou des visiteurs réguliers.




L'escalier qui mène à l'étage est un bel objet en soi. Solide, élégant, il annonce la suite avec une certaine noblesse.


À l'étage, la chambre principale est un véritable refuge. Spacieuse, elle bénéficie d'un immense walk-in qui ferait rêver plus d'un couple, et d'une salle de bain attenante qui complète cette suite privée avec soin. C'est le genre d'espace où l'on peut se retirer du monde, fermer la porte et n'entendre plus que le murmure du vent sur le fleuve.








La salle de bain de la suite principale est à la hauteur du reste. Bien finie, lumineuse, elle offre un confort quotidien qui ne lasse pas.





Les quatre autres chambres se répartissent aux différents niveaux de la maison, chacune offrant l'espace nécessaire pour accueillir enfants, adolescents ou invités dans le confort. Certaines profitent elles aussi d'échappées visuelles vers le fleuve. D'autres se tournent vers la cour, plus intimes, plus douces.




Les salles de bain supplémentaires sont bien distribuées dans la maison, assurant un quotidien fluide même quand toutes les chambres sont occupées.


La salle familiale, installée au niveau inférieur, offre un tout autre registre. C'est l'espace des soirées cinéma, des jeux de société, des après-midi de pluie où personne ne s'ennuie. Un second foyer y ajoute cette chaleur enveloppante qui transforme une pièce en cocon. Cinq chambres, deux foyers, dix-huit pièces au total... on comprend vite que cette maison a été pensée pour accueillir, pour rassembler, pour vivre pleinement.










La chambre froide, quant à elle, rappelle les habitudes du Bas-Saint-Laurent. On y conserve les récoltes du potager, les conserves de l'automne, les confitures de petits fruits sauvages. Un luxe discret, profondément ancré dans l'art de vivre d'ici.



Le garage double, accessible depuis la propriété, offre amplement de place pour deux véhicules, des équipements saisonniers et tout l'attirail qu'exige la vie en région. Avec huit places de stationnement au total, recevoir la parenté au grand complet ne pose jamais problème.





Dehors, le terrain de 14 088 pi² s'étend avec générosité. La face arrière de la maison s'ouvre pleinement sur le paysage fluvial, et une terrasse invite à prolonger les soirées d'été jusqu'à ce que les dernières lueurs du couchant s'éteignent derrière les montagnes de Charlevoix, au loin.


Une remise complète les dépendances, offrant un espace de rangement supplémentaire pour les outils de jardinage, les kayaks ou les raquettes.






Sainte-Luce. Le nom seul évoque les vacances d'été, les promenades sur la grève, les couchers de soleil photographiés mille fois et jamais identiques. Ce village du Bas-Saint-Laurent, niché entre Rimouski et le littoral, est l'un de ces endroits où la qualité de vie n'est pas un slogan mais une réalité quotidienne. La plage de Sainte-Luce, les sentiers de randonnée du parc national du Bic à quelques minutes, les marchés locaux, la culture vivante de Rimouski toute proche... Ici, on vit au rythme des marées et des saisons, à environ 520 km à l'est de Montréal.








Construite en 2006, cette résidence a l'avantage de la jeunesse sans sacrifier le caractère. Elle n'a pas eu le temps de vieillir, mais elle a eu celui de s'enraciner dans son paysage, de devenir ce repère visible depuis la route du Fleuve, cette silhouette rassurante qui dit : ici, on est chez soi.
Cette imposante propriété située à Sainte-Luce est à vendre pour 775 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.