
Plain-pied en bord de l'eau niché sur un vaste terrain boisé de la Gatineau
Pour 350 000 $, un plain-pied de 835 pi² en bord de l'eau sur un terrain de plus de 58 000 pi², entre forêt et quiétude absolue.
Il y a des maisons qui ne se visitent pas, qui se respirent. Celle-ci sent l'eau douce, le bois tiède et le silence qu'on ne trouve plus nulle part ailleurs.
Sur la montée Crites, à Gracefield, un plain-pied isolé se tient au bord de l'eau comme une promesse tenue. Construite en 2001, cette propriété de sept pièces déploie ses 835 pi² habitables sur un terrain généreux de 58 594 pi², dans un écrin de verdure où la nature dicte le rythme des journées. Deux chambres, une salle de bain complète, une salle d'eau, un garage détaché, six places de stationnement et un accès direct à l'eau, le tout pour 350 000 $. On cherche longtemps avant de trouver pareil équilibre entre simplicité et grandeur!

L'arrivée se fait doucement, par une montée qui porte bien son nom. Le chemin s'ouvre, les arbres s'écartent, et la maison apparaît. Discrète, posée, enracinée. La façade ne cherche pas à impressionner. Elle accueille, tout simplement, avec ses lignes franches et son revêtement qui se fond dans le paysage environnant.

Vue du ciel, on mesure l'ampleur du domaine. Plus d'un acre de terrain en zonage agricole, bordé par l'eau, enveloppé de végétation mature. La propriété respire l'espace, ce luxe devenu si rare.

En franchissant le seuil, on entre dans un corridor qui distribue les espaces avec une logique toute simple. Pas de détour, pas de superflu. Le plain-pied livre ses pièces une à une, dans un enchaînement fluide où chaque recoin a sa raison d'être.


L'aire de vie ouverte constitue le cœur battant de cette demeure. Salon, cuisine et salle à manger se partagent un même volume, créant un espace de vie où la lumière circule librement. On imagine les matins d'été, café en main, le regard posé sur l'eau par la fenêtre. On imagine les soirées d'automne, quand le poêle murmure et que le monde extérieur se tait.


Le salon s'étend avec une générosité qui surprend pour une maison de cette superficie. Les murs respirent, le plafond ne pèse pas. L'aménagement fonctionnel permet de recevoir sans se sentir à l'étroit, de vivre à deux sans se marcher dessus.

La salle à manger prolonge naturellement le salon. C'est un espace de rassemblement, un lieu où les repas s'étirent, où les conversations se poursuivent bien après le dessert. La transition entre les zones se fait sans rupture, avec une fluidité qui témoigne d'un plan bien pensé.


La cuisine, intégrée à cette aire ouverte, offre tout le nécessaire pour préparer les repas du quotidien comme les festins improvisés du samedi soir. Fonctionnelle et sans prétention, elle participe à cette ambiance de chalet habité à l'année, où le confort prime sur l'apparat.

La salle familiale ajoute une dimension supplémentaire à la vie intérieure. Un espace de repli, de lecture, de jeux. Peut-être le coin où l'on se réfugie les jours de pluie, quand le lac se brouille et que la forêt devient un tableau impressionniste.


La chambre principale se love dans un coin tranquille de la maison. Assez spacieuse pour accueillir un lit généreux et un mobilier d'appoint, elle offre cette intimité que réclame le repos. Les fenêtres laissent deviner le dehors sans l'imposer. On dort ici bercé par le murmure de l'eau, loin des bruits de la ville.




La seconde chambre complète l'offre de couchage. Chambre d'amis, bureau, atelier de peinture... elle se prête à toutes les réinventions selon les saisons et les besoins de ceux qui l'habitent.
La salle de bain complète dessert les deux chambres avec efficacité. Propre, fonctionnelle, elle remplit son rôle sans fioritures. La salle d'eau supplémentaire ajoute un confort appréciable au quotidien, surtout lorsqu'on reçoit.




Le rangement ne manque pas. Un espace dédié permet d'organiser les équipements de plein air, les kayaks, les raquettes, tout l'attirail d'une vie tournée vers la nature.


Mais le véritable trésor de cette propriété, c'est dehors qu'il se trouve. Le terrain de 58 594 pi² déroule sa vastitude jusqu'au bord de l'eau. On parle ici d'un accès direct, sans voisin immédiat pour briser la ligne d'horizon. L'eau, la terre, le ciel. Trois éléments, un seul tableau.



La cour offre un espace de vie extérieur à part entière. On y installe une table, un hamac, un feu de camp. On y regarde le soleil descendre derrière les arbres, et on se demande pourquoi on a attendu si longtemps.

Le garage détaché constitue un atout considérable. Atelier de menuiserie, remise pour les embarcations, espace de bricolage hivernal... ses possibilités sont multiples. Six places de stationnement complètent l'ensemble, un détail qui compte quand la famille débarque pour la fin de semaine.


Une remise supplémentaire se dresse sur le terrain, ajoutant encore à la capacité de rangement de l'ensemble.










Gracefield se situe dans la vallée de la Gatineau, à environ 200 km à l'ouest de Montréal. C'est un territoire de lacs, de forêts et de rivières, où la villégiature côtoie l'agriculture depuis des générations. La région offre un accès privilégié à des activités de plein air en toute saison, de la pêche estivale aux sentiers de motoneige hivernaux, en passant par la chasse automnale et le ski de fond.
Le zonage agricole du terrain ouvre par ailleurs des avenues intéressantes. Petit potager, élevage modeste, projet d'autosuffisance... la terre est là, généreuse, prête à être travaillée par qui voudra bien s'y consacrer.
Cette propriété n'est pas une maison de parade. C'est un refuge. Un endroit où l'on vient poser ses valises et ses ambitions démesurées, pour retrouver l'essentiel. L'eau, le calme, l'espace.
Cette paisible propriété située à Gracefield est à vendre pour 350 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.