
Pour 429 000 $, un plain-pied de 4 chambres avec piscine, garage et terrain privé ceint de cèdres matures, prêt à accueillir la vie de famille.
Il y a des maisons qui se tiennent droites, discrètes, et qui n'ont besoin de rien prouver. Celle-ci en fait partie.
Dans le secteur prisé d'Arvida, à Saguenay, un plain-pied construit en 1972 attend patiemment qu'on pousse sa porte. Quatre chambres, une salle de bain complète, une salle d'eau, dix pièces au total, un terrain intime bordé de haies de cèdres matures, une piscine qui scintille au soleil de juillet... Tout cela, offert pour 429 000 $, compose une promesse de quiétude qu'on ne croise pas souvent sur le marché!

On arrive par la rue Cadieu. Le quartier respire la tranquillité, ces rues larges et plantées d'arbres qui font la signature d'Arvida, cité ouvrière devenue joyau patrimonial. La façade se dévoile sans excès, nette, bien entretenue. Un revêtement soigné, des lignes franches, un garage qui prolonge la silhouette de la demeure. Rien de tapageur. Tout est dans la mesure.

Le stationnement, généreux, accueille jusqu'à cinq véhicules. Voilà qui règle d'emblée la question des visites de la parenté, des remorques de camping ou du deuxième char familial. Le garage, spacieux, complète l'ensemble avec une aisance rassurante.

On franchit le seuil et la lumière fait le reste. L'aire ouverte s'offre d'un seul souffle, baignée à flots par la fenestration généreuse. Le salon, la salle à manger et la cuisine se parlent sans obstacle, créant un espace de vie convivial où chaque membre de la famille trouve sa place sans jamais se perdre de vue.

Le salon, d'abord. On s'y love. Les proportions sont justes, ni écrasantes ni étriquées. La lumière se faufile par les fenêtres et vient caresser les surfaces avec une douceur qui change au fil des heures. C'est le genre de pièce où l'on s'attarde un dimanche matin, café à la main, sans vouloir être ailleurs.

La salle à manger prolonge naturellement cet espace. On imagine les soupers qui s'étirent, les devoirs étalés sur la table, les discussions qui montent d'un cran quand le dessert arrive. L'ouverture sur la cuisine permet à celui qui mijote de rester dans la conversation, de ne rien manquer du récit de la journée.

La cuisine, justement. Fonctionnelle, lumineuse, elle occupe sa place avec assurance dans le plan ouvert. L'aménagement a été pensé pour le quotidien vrai, celui des lunchs du mardi et des tartes aux bleuets du samedi. Pas de mise en scène superflue, mais un espace qui travaille bien et qui donne envie d'y rester.

Un corridor dessert les chambres du rez-de-chaussée. La chambre principale, généreuse pour un plain-pied de 996 pi², offre ce retrait nécessaire après une journée bien remplie. On y trouve le calme, cette espèce de silence ouaté que procurent les maisons construites avec des murs solides, à une époque où l'on ne lésinait pas sur l'épaisseur.

La salle de bain complète dessert le rez-de-chaussée avec efficacité. Propre, bien agencée, elle remplit son rôle sans chichi. La salle d'eau, quant à elle, ajoute cette commodité supplémentaire qui fait toute la différence quand la maisonnée s'agite le matin.
Le sous-sol, aménagé, déploie l'espace habitable de manière considérable. On y découvre une salle familiale où les enfants peuvent s'ébattre, où l'on installe le cinéma maison ou la table de billard. Deux chambres supplémentaires s'y ajoutent, portant le total à quatre, ce qui confère à cette demeure une polyvalence précieuse. Bureau, chambre d'amis, atelier de couture... les possibilités se multiplient selon les saisons de la vie.
C'est pourtant dehors que la maison révèle peut-être son plus beau secret.
Le terrain de 8 138 pi² se déploie à l'arrière, ceint de haies de cèdres matures qui forment un écran végétal dense et parfumé. Intime. Protégé. On y est chez soi comme dans un monde à part, à l'abri des regards. La terrasse invite à s'y installer dès les premiers beaux jours, un verre de limonade à portée de main, pendant que les enfants s'éclaboussent dans la piscine.
La piscine, justement, change tout. Elle transforme les étés en vacances permanentes, ces journées où l'on ne quitte la cour que pour aller chercher des provisions. Un luxe simple, accessible, quotidien.
Le garage, spacieux, complète l'ensemble avec une capacité d'accueil qui dépasse le simple rangement automobile. Rangement saisonnier, atelier de bricolage, espace pour les vélos et les équipements de plein air... il absorbe tout ce que la vie de famille génère comme attirail.
Saguenay, secteur Jonquière, quartier Arvida. Ce nom seul évoque quelque chose de singulier dans l'imaginaire québécois. Cité planifiée dans les années 1920 pour les travailleurs de l'aluminium, Arvida a conservé un charme urbain rare, fait de rues ombragées, de parcs de quartier et d'une échelle humaine que bien des villes ont perdue. Les services essentiels se trouvent à quelques minutes, écoles, commerces, centres de santé, tout ce qui rend le quotidien fluide.
La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean offre, on le sait, un cadre de vie exceptionnel pour les amateurs de plein air. Le fjord, bien sûr, mais aussi les montagnes environnantes, les sentiers de randonnée, les centres de ski, les rivières poissonneuses et cette lumière nordique qui dore les paysages d'une clarté incomparable. Saguenay se trouve à environ 370 km au nord de Montréal, suffisamment loin pour vivre autrement, suffisamment près pour garder le lien.
Solide, lumineuse, entourée de verdure. Cette propriété ne crie pas, elle murmure. Et c'est souvent ce qui parle le plus fort.
Cette attachante propriété située à Saguenay (Jonquière) est à vendre pour 429 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.