
Pour 538 000 $, un plain-pied neuf de 3 chambres avec sous-sol aménageable en logement autonome, une formule flexible et moderne.
Une maison qui n'a encore accueilli personne, dont les murs attendent qu'on y inscrive les premiers souvenirs. Voilà ce que promet cette construction toute neuve posée sur la rue du Chenin, à Drummondville.
Il y a quelque chose de singulier dans le fait d'entrer pour la première fois dans une propriété que personne n'a habitée. L'odeur du bois fraîchement posé, la lumière qui se faufile sur des surfaces immaculées, le silence d'un lieu qui ne demande qu'à vibrer au rythme d'une famille. Ce plain-pied contemporain de dix pièces, offert pour 538 000 $, propose bien davantage qu'un toit neuf : c'est un projet de vie à façonner, avec la possibilité encore rare de choisir certains matériaux et d'adapter la finition selon ses propres envies!

On l'aperçoit depuis la rue, et déjà le ton est donné. La façade affiche une allure résolument moderne, des lignes épurées, un revêtement soigné. Le bâtiment isolé repose sur un terrain généreux de 9 605 pi², ce qui laisse amplement d'espace pour respirer, pour aménager, pour rêver un jardin, une terrasse, un coin de verdure où s'attarder les soirs d'été.
Le gabarit de plain-pied, on le sait, séduit autant les jeunes familles que les acheteurs qui songent à vieillir chez eux sans escaliers à négocier. Ici, tout se déploie sur un seul niveau principal, dans une fluidité qui rend le quotidien plus doux.
En franchissant le seuil, on découvre un agencement pensé pour la vie d'aujourd'hui. Les espaces s'enchaînent avec logique et générosité. L'aire de vie ouverte, cœur battant de la maison, baigne de lumière naturelle. On imagine sans peine les matins tranquilles, le café qui fume, la clarté du jour qui inonde le salon et la salle à manger dans un même souffle.

La cuisine, adjacente à l'espace de séjour, s'inscrit dans cette même continuité. Dans une construction neuve de ce calibre, on peut s'attendre à des comptoirs contemporains, des armoires aux lignes actuelles, un îlot ou un comptoir-lunch où la famille se rassemble. Et puisque certains choix de finition restent encore possibles, l'acquéreur pourra y apposer sa signature personnelle, un privilège de plus en plus rare sur le marché.
Trois chambres composent l'aile privée du rez-de-chaussée. Trois refuges calmes, séparés des espaces communs, où le repos prend ses aises. La chambre principale, on le devine, profite d'un accès à l'une des deux salles de bain complètes que compte la propriété. L'autre dessert les chambres secondaires et les invités.
Deux salles de bain dans un plain-pied, c'est le confort qui ne se négocie pas. Les matins pressés de la semaine, les routines parallèles, tout coule plus facilement.
Mais la véritable carte maîtresse de cette propriété se trouve en dessous. Le sous-sol, conçu avec une séparation complète entre les unités, offre un potentiel de revenu locatif qui peut transformer l'équation financière de façon considérable. Imaginez : un logement autonome au niveau inférieur, avec son entrée indépendante, qui contribue chaque mois à alléger le poids de l'hypothèque.

L'autre avenue, tout aussi séduisante, consiste à y accueillir un parent vieillissant ou un enfant adulte en quête d'autonomie. La séparation complète entre les deux niveaux garantit l'intimité de chacun, tout en préservant la proximité rassurante d'un même toit. C'est une formule intergénérationnelle sans les compromis habituels.
Cette flexibilité est au fond ce qui distingue le 865, rue du Chenin. On n'achète pas seulement des murs et un plancher : on acquiert un éventail de possibilités. Revenu d'appoint, cohabitation familiale, espace de travail autonome... les scénarios se multiplient selon les besoins et les saisons de la vie.

À l'arrière, le terrain de près de 9 605 pi² se dévoile dans toute son ampleur. Pour une propriété en milieu urbain, c'est un luxe appréciable. On y voit déjà un potager le long de la clôture, un espace de jeu pour les enfants, peut-être un foyer extérieur autour duquel s'attarder quand les soirées de septembre s'étirent encore un peu. L'exposition arrière promet de belles heures de lumière, de quoi profiter pleinement de la cour durant la belle saison.
Le zonage résidentiel du secteur assure la tranquillité d'un quartier voué à la vie de famille. Pas de surprises commerciales ou industrielles à l'horizon, seulement le murmure d'un voisinage paisible.
Drummondville, ville pivot du Centre-du-Québec, se trouve à environ 90 km à l'est de Montréal. C'est une distance qui permet encore les allers-retours vers la métropole tout en offrant un rythme de vie nettement plus serein. La ville a connu une croissance remarquable ces dernières années, portée par un dynamisme économique solide et une qualité de vie qui attire de plus en plus de familles.
On y trouve tout ce qu'il faut au quotidien : écoles, commerces, restaurants, parcs, sentiers le long de la rivière Saint-François. Le Village Québécois d'Antan, la programmation culturelle foisonnante et les festivals estivaux animent les saisons. Et pour les amateurs de plein air, les Cantons-de-l'Est ne sont qu'à une courte distance, avec leurs lacs, leurs vignobles et leurs montagnes qui appellent à l'évasion.
La rue du Chenin elle-même évoque la douceur d'un quartier en développement, là où les maisons neuves côtoient les arbres qu'on vient tout juste de planter, là où tout reste à écrire.
Une construction neuve, trois chambres, deux salles de bain, un sous-sol aménageable en logement autonome, un terrain spacieux et la liberté de personnaliser les finitions. Tout cela dans une ville en plein essor, à distance raisonnable de Montréal. Cette moderne propriété située à Drummondville est à vendre pour 538 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.