
Pour 324 900 $, une maison à étages de 1926 soigneusement préservée, offrant 3 chambres, un terrain intime et un charme patrimonial rare.
Certaines maisons portent en elles la mémoire d'un siècle sans jamais paraître fatiguées. Celle-ci en fait partie.
Sur la rue Deville, dans le quartier de Jonquière à Saguenay, se dresse une résidence patrimoniale construite en 1926 qui n'a rien perdu de sa prestance. Neuf pièces réparties sur deux étages, trois chambres à coucher, une salle de bain complète, un terrain aménagé avec soin et un stationnement pouvant accueillir quatre véhicules. Le tout, offert pour 324 900 $, dans un quartier recherché à proximité des services. On entre ici comme on ouvre un livre dont chaque page a été tournée avec respect!

Le premier regard est celui qui compte. La façade se dévoile avec une élégance tranquille, cette assurance que seules les constructions centenaires possèdent. Les lignes sont franches, les proportions justes. On devine immédiatement que quelqu'un, ici, a pris soin de chaque détail.

La maison se tient droite, fière, solidement ancrée dans son terrain de 5 645 pi². L'approche est douce. On longe une allée qui mène vers l'entrée, et déjà le regard se promène sur les aménagements extérieurs, les plantations, la verdure qui enveloppe la propriété comme un écrin discret.

L'extérieur ne se résume pas à une simple devanture. La propriété respire de tous les côtés. On découvre un grand patio équipé de toiles solaires, un gazébo où l'on imagine aisément s'attarder les soirs d'été, un verre à la main, tandis que la lumière décline doucement sur le Saguenay.

Une remise généreuse complète l'ensemble, offrant tout le rangement nécessaire pour les outils de jardinage, les vélos et les équipements saisonniers. Rien n'a été laissé au hasard. Chaque recoin du terrain a été pensé pour que la vie à l'extérieur soit aussi agréable qu'à l'intérieur.

On pousse la porte. Et le temps se faufile entre les murs.
L'entrée donne le ton. Le cachet d'époque est palpable, mais jamais muséal. Ici, on vit. Les boiseries, les moulures, les finitions parlent d'un savoir-faire artisanal que l'on ne retrouve plus dans les constructions contemporaines. Chaque surface raconte un chapitre de cette demeure presque centenaire.
La salle à manger s'ouvre avec générosité. Lumineuse, décorée avec goût, elle invite aux repas qui s'étirent, aux conversations qui mijotent longtemps après le dessert. Les murs respirent une chaleur que seul le temps sait déposer sur les choses.

On s'y attarde. La pièce possède cette qualité rare de sembler à la fois intime et spacieuse, comme si les murs savaient exactement où se placer pour accueillir sans étouffer.

La décoration allie avec justesse le patrimoine et le contemporain. Pas de faux pas, pas de surcharge. Chaque objet, chaque couleur semble avoir été choisi pour dialoguer avec l'architecture originale plutôt que pour la contredire.

Le salon, lui, invite à se lover. Sombre, chaleureux, enveloppant. C'est la pièce où l'on se réfugie quand le vent du fjord souffle un peu trop fort, celle où les pages des livres se tournent d'elles-mêmes et où les après-midis d'hiver trouvent enfin leur raison d'être.
La lumière y entre avec retenue, filtrée par les fenêtres qui conservent cette fenestration d'une autre époque. On devine les soirées passées ici, les pieds repliés sous une couverture, le silence ponctué seulement par le crépitement d'un feu imaginaire.
La salle familiale offre un contrepoint plus décontracté. C'est l'espace du quotidien, celui où les enfants s'installent, où la télévision murmure en arrière-plan, où la vie de famille se déploie sans cérémonie. Confortable, fonctionnelle, elle complète les espaces de réception avec intelligence.
Une verrière prolonge la maison vers l'extérieur. Cet espace de transition entre le dedans et le dehors baigne à flots de lumière naturelle. On y prend le café du matin en observant le jardin s'éveiller, on y lit le journal du dimanche en sentant la chaleur du soleil traverser les vitres. Un luxe discret, mais précieux.
Les trois chambres à coucher se répartissent à l'étage, offrant l'intimité nécessaire au repos. Chacune possède son caractère propre, sa personnalité. Les plafonds, les moulures, les proportions rappellent constamment que cette maison a été bâtie à une époque où l'on prenait le temps de bien faire les choses.
La chambre principale est un refuge. Spacieuse, elle accueille sans effort un grand lit et le mobilier qui l'accompagne. La lumière s'y glisse avec douceur, tamisée par le feuillage des arbres matures qui bordent la propriété.
Les deux autres chambres, tout aussi soignées, conviennent parfaitement à des enfants, à un bureau ou à une chambre d'amis. L'espace ne manque pas, et la décoration, toujours cohérente, maintient ce fil conducteur de bon goût qui traverse toute la maison.
La salle de bain complète a été entretenue avec le même souci du détail que le reste de la demeure. Propre, fonctionnelle, elle offre tout ce qu'il faut sans sacrifier l'esthétique au pratique.
Le sous-sol ajoute une dimension supplémentaire à la propriété. Espace de rangement, salle de jeux potentielle ou atelier... les possibilités sont multiples. Dans une maison de 1926, le sous-sol raconte souvent l'histoire des fondations, et celui-ci témoigne d'un entretien rigoureux au fil des décennies.
Dehors, le terrain de 5 645 pi² se révèle comme un véritable prolongement de la maison. Intime, protégé des regards, il a été aménagé avec un soin qui force l'admiration. Le gazébo trône au milieu du jardin comme une invitation permanente à la détente. Le grand patio, muni de ses toiles solaires, devient une véritable pièce extérieure dès les premiers jours de chaleur.
Quatre places de stationnement complètent l'ensemble, une générosité appréciable pour une propriété urbaine. Pas besoin de se battre pour trouver où garer la voiture, ni celle des visiteurs.
La remise, pratique et spacieuse, absorbe tout ce que la maison ne peut contenir. Outils, équipements saisonniers, mobilier de jardin... tout y trouve sa place.
Saguenay, et plus précisément le secteur de Jonquière, offre un cadre de vie que bien des Québécois envient sans toujours oser franchir le pas. La ville se déploie le long du fjord, entre rivières et forêts, dans un paysage qui change de visage à chaque saison. Les services sont à proximité, les écoles accessibles, la communauté vivante et tissée serrée.
La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean est un territoire de grands espaces, de lacs innombrables, de parcs nationaux et de sentiers qui n'en finissent plus. L'hiver y est franc, généreux, et les amateurs de ski, de motoneige ou de raquette y trouvent leur bonheur. L'été, le fjord du Saguenay attire les kayakistes, les randonneurs et tous ceux qui cherchent à se perdre dans la beauté brute du paysage. Montréal se trouve à environ 370 km au sud, une distance qui assure le calme tout en maintenant un lien avec la métropole.
Cette résidence patrimoniale, c'est un coup de cœur pour ceux qui savent reconnaître la valeur de ce qui dure. Bâtie en 1926, entretenue avec dévotion, décorée avec sensibilité, elle attend simplement quelqu'un qui saura l'habiter avec le même respect que ceux qui l'ont précédé.
Cette remarquable propriété située à Saguenay (Jonquière) est à vendre pour 324 900 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.