
Pour 1 150 000 $, une résidence de 3 chambres au toit cathédrale et foyer deux faces, lovée au bord d'un lac majestueux du Saguenay.
Il y a des maisons qui se tiennent au bord de l'eau comme une confidence murmurée entre la forêt et le ciel. Celle-ci est de celles-là.
Au bout du chemin Bouchard, là où le Lac-Kénogami déploie son immensité bleue, une résidence d'un étage et demi se dresse avec l'assurance tranquille de ceux qui n'ont rien à prouver. Construite en 1998, elle compte quatorze pièces réparties entre trois chambres, deux salles de bain complètes et une salle d'eau, le tout posé sur un terrain généreux de 50 874 pi². Offerte pour 1 150 000 $, cette propriété ne se visite pas — elle se vit, dès le premier pas!

On arrive par le chemin Bouchard, et le paysage prépare doucement le regard. Les arbres matures bordent l'allée, le terrain s'ouvre progressivement, et la demeure apparaît — large, ancrée, tournée vers le lac comme un navire silencieux. La façade se dévoile avec ses lignes franches, son revêtement soigné et cette fenestration abondante qui laisse deviner, depuis l'extérieur déjà, la luminosité qui règne à l'intérieur.

Côté lac, le spectacle change de registre. Un grand patio s'étire en terrasse, prolongé par un solarium vitré qui capte la lumière du matin au soir. Le regard file sans obstacle vers la surface miroitante de l'eau, les montagnes au loin, les couchers de soleil qui embrasent tout le ciel du Saguenay. On imagine sans peine les matins d'été, café en main, pieds nus sur le bois tiède...

Le stationnement ne manque pas. Avec onze places disponibles et un spacieux garage de 35 pieds par 30, il y a de quoi accueillir la famille élargie, les motoneiges de janvier et le bateau de juillet. Un abri d'auto complète l'ensemble, pratique et fonctionnel.

On franchit le seuil et l'espace s'ouvre d'un coup. Le hall d'entrée donne le ton : généreux, bien aménagé, il accueille sans encombrer. On devine tout de suite que cette maison a été pensée pour la convivialité, pour les grandes tablées et les soirées qui s'étirent.

L'aire de vie principale est le cœur battant de la résidence. Toute à aire ouverte, elle se déploie sous un toit cathédrale dont la hauteur aspire le regard vers le haut. La mezzanine surplombe le salon comme un balcon intérieur, ajoutant une dimension théâtrale à l'ensemble. La lumière se faufile par chaque ouverture, baigne les surfaces, rebondit sur les murs — on a l'impression de flotter entre ciel et lac.

Au salon, le foyer deux faces trône avec élégance. D'un côté, il réchauffe les soirées d'hiver lovées dans les fauteuils ; de l'autre, il accompagne les repas de sa chaleur discrète. On l'imagine crépiter par un soir de novembre, tandis que la neige tombe silencieusement sur le lac gelé. Sobre, massif, réconfortant.

Les fenêtres panoramiques du salon cadrent le paysage lacustre comme autant de tableaux vivants. La frontière entre l'intérieur et l'extérieur s'estompe. On ne regarde pas simplement le lac — on habite avec lui, on respire à son rythme.

La salle à manger s'inscrit dans le prolongement naturel du salon, baignée elle aussi par cette fenestration généreuse. On y dresse facilement une longue table pour dix, douze convives. Les plats mijotent, les rires circulent, le vin se verse — c'est exactement pour ces moments-là que cette maison a été bâtie.



La cuisine, intégrée à l'espace ouvert, participe à la fluidité des lieux. Qui prépare le repas ne se trouve jamais isolé de la conversation. On s'y attarde volontiers, accoudé au comptoir, un verre à la main, pendant que quelqu'un s'affaire aux fourneaux.


Un boudoir se love à l'écart de l'effervescence principale. Pièce de lecture, coin de méditation, refuge pour les après-midi pluvieux — il offre ce luxe devenu rare : le silence, à portée de main.

La chambre principale est un sanctuaire. Spacieuse, lumineuse, elle donne directement sur le panorama du lac. On s'y réveille avec l'eau pour premier horizon, la forêt boréale pour cadre. La penderie attenante offre un rangement généreux, et la salle de bain privée complète cette suite avec raffinement.





Les salles de bain témoignent du même souci de confort. Finitions soignées, espace suffisant pour s'y attarder, lumière naturelle qui adoucit chaque surface. La salle d'eau, quant à elle, répond aux besoins du quotidien avec une efficacité discrète.










Les deux autres chambres offrent chacune leur caractère propre. Généreuses en superficie, elles accueillent famille ou amis avec la même promesse de confort. Les murs respirent, la lumière entre sans forcer — on s'y sent immédiatement chez soi.


À l'étage, la mezzanine surplombe le grand salon avec majesté. Le toit cathédrale amplifie chaque son, chaque souffle, chaque craquement du bois. C'est un espace en hauteur, suspendu entre le ciel et la vie d'en bas, parfait pour un coin lecture ou un bureau avec vue plongeante sur le lac.

Un bureau complète les espaces de travail, pour ceux qui ont fait le pari du télétravail en pleine nature. Travailler face au lac Kénogami... voilà qui change des tours à bureaux du centre-ville.

Les espaces de rangement ne manquent pas. Penderies profondes, placards bien pensés — la maison avale les possessions sans jamais paraître encombrée.


Le solarium est peut-être la pièce la plus envoûtante. Entièrement vitré, il fait entrer le dehors sans le froid, le paysage sans le vent. On s'y installe pour regarder l'orage avancer sur le lac, pour sentir le soleil d'avril réchauffer les premières journées du printemps. Un lieu de transition entre la maison et la nature, entre le confort et la liberté.


La terrasse extérieure prolonge le solarium et s'avance vers le lac. C'est le théâtre des barbecues d'été, des apéros au coucher du soleil, des matins brumeux où l'on guette le huard qui plonge.




Le terrain de 50 874 pi² est un monde en soi. Vaste, verdoyant, il descend doucement vers les rives du Lac-Kénogami. L'accès au plan d'eau est direct — on glisse le canot à l'eau, on lance la ligne, on plonge. Pas de voisin immédiat pour troubler le silence. Juste le vent, les oiseaux, et cette impression d'avoir trouvé son bout du monde.








Le zonage résidentiel et villégiature confirme la double vocation de cette propriété. Résidence principale pour qui choisit de s'établir au Saguenay, ou havre de villégiature quatre saisons pour ceux qui rêvent d'un pied-à-terre d'exception — les deux scénarios s'y déploient avec la même évidence.





Le Lac-Kénogami est l'un des joyaux méconnus de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Naviguer, pêcher, se baigner l'été ; patiner, faire de la raquette, de la motoneige l'hiver — le lac offre un terrain de jeu qui ne connaît pas de saison morte. La ville de Saguenay, avec ses services, ses commerces et sa vie culturelle, reste à proximité. Quant à Montréal, elle se trouve à environ 360 km au nord, suffisamment loin pour oublier le bruit, suffisamment accessible pour garder le lien.








Voici une maison qui ne se contente pas d'offrir un toit. Elle propose un mode de vie. Un rythme. Une façon d'habiter le territoire, entre l'eau et la forêt, entre le silence et la fête. Les quatorze pièces se déploient avec intelligence, le foyer crépite, la mezzanine veille, et le lac, toujours le lac, rappelle pourquoi on est venu.


































Cette magnifique propriété située à Saguenay (Lac-Kénogami) est à vendre pour 1 150 000 $.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.
Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.