
Un bungalow chaleureux et impeccablement préservé sur un terrain généreux près de la rivière du Cap-Rouge
Pour 535 000 $, un bungalow de 4 chambres baigné de boiseries chaleureuses, avec solarium, poêle à bois et un terrain de 10 000 pi² à découvrir.
Il y a des maisons qui traversent les décennies sans perdre leur éclat, portées par la constance d'un seul regard attentionné. Celle-ci en fait partie.
On entre dans cette histoire comme on pousse la porte d'un lieu qui n'a connu qu'un seul amour. Ce bungalow de plain-pied, érigé en 1964 dans le secteur Cap-Rouge, n'a eu qu'un propriétaire depuis sa construction. Soixante ans de soins minutieux, de boiseries polies par la lumière du matin, de pièces généreuses où le temps semble avoir ralenti. Offert à 535 000 $, il propose 1 325 pi² de superficie habitable, quatre chambres, deux salles de bain et un terrain de 10 000 pi² qui invite à respirer!

Depuis la rue du Zéphyr, le bungalow se présente avec une assurance tranquille. Lignes basses, proportions honnêtes, toiture bien campée. La façade ne cherche pas à en mettre plein la vue, elle préfère murmurer. On devine déjà, à travers les fenêtres larges, que la lumière circule librement à l'intérieur.

L'entrée de cour offre un stationnement pour six véhicules, ce qui, dans un quartier résidentiel de cette densité, relève presque du luxe discret. On stationne, on descend, on lève les yeux vers la maison. Quelque chose de rassurant se dégage de l'ensemble.

Le hall d'entrée donne le ton. La boiserie, omniprésente mais jamais lourde, habille les murs avec une chaleur que les matériaux contemporains peinent souvent à reproduire. C'est un bungalow des années soixante dans ce qu'il a de plus noble : des moulures soignées, des espaces pensés pour vivre et non pour impressionner.

Le salon s'ouvre avec ampleur. La fenestration généreuse laisse entrer des nappes de clarté qui viennent caresser le bois ambré des murs. On s'y installe, on s'y ancre. La pièce possède cette qualité rare des maisons longuement habitées : elle a une mémoire, une patine vivante qui ne s'achète pas.


La salle à manger jouxte le salon dans une continuité naturelle. L'espace est franc, bien dimensionné, capable d'accueillir une tablée familiale sans que personne ne se sente à l'étroit. La lumière y joue encore, fidèle compagne de chaque pièce.


La cuisine, fonctionnelle et bien agencée, se prête aux routines du quotidien comme aux élans culinaires du dimanche. On y retrouve cette logique pratique propre aux bungalows de cette époque : tout est à portée de main, rien n'est superflu.


Mais le véritable coup de cœur se trouve peut-être un pas plus loin. Le solarium, baigné de lumière grâce à ses parois vitrées, accueille un poêle à bois qui transforme l'hiver en saison douce. On imagine les matins de janvier, le crépitement des bûches, le café qui fume, la neige dehors qui tombe sans bruit...



Trois chambres se déploient au rez-de-chaussée. La chambre principale offre un volume confortable, une retraite calme à l'abri du tumulte de la maisonnée. Les deux autres chambres, de bonnes dimensions elles aussi, conviennent autant à des enfants qu'à un bureau ou un atelier de création.



La salle de bain du rez-de-chaussée, bien entretenue, reflète le même souci de propreté qui caractérise l'ensemble de la demeure. Tout est en ordre. Tout fonctionne.



On descend au sous-sol. L'escalier mène vers un univers complémentaire, tout aussi soigné que le niveau supérieur.

La grande salle familiale constitue le cœur de ce niveau inférieur. Spacieuse, polyvalente, elle se prête à mille usages : salle de jeux pour les enfants, cinéma-maison, espace de réception pour les soirs de hockey... C'est le genre de pièce qui fait dire « on ne manque pas de place ».




Une quatrième chambre se trouve également au sous-sol, accompagnée d'une seconde salle de bain complète. Voilà qui permet d'accueillir un adolescent en quête d'indépendance, un parent de passage ou même d'envisager un espace locatif.




Le rangement, dans cette maison, n'est pas un enjeu. Il est une évidence. Des espaces dédiés parsèment le sous-sol, et un atelier complète l'offre pour les bricoleurs et les esprits manuels.



Dehors, le terrain impose le respect. Dix mille pieds carrés, c'est un luxe rare dans un secteur urbain aussi bien desservi. L'arrière de la propriété s'ouvre sur une cour vaste et mature, ponctuée de verdure, avec une terrasse idéale pour les soupers d'été et une remise qui ajoute encore au rangement déjà abondant.





La terrasse, en particulier, mérite qu'on s'y attarde. C'est le genre d'endroit où l'on s'installe avec un livre en mai et d'où l'on ne se relève qu'en octobre.



Le secteur Cap-Rouge, dans l'arrondissement Sainte-Foy/Sillery/Cap-Rouge à Québec, possède ce caractère particulier des quartiers qui allient la proximité des grands services à un sentiment de nature préservée. Le Parc des Sentiers-de-la-Rivière-du-Cap-Rouge se trouve à deux pas, offrant des kilomètres de sentiers boisés le long de la rivière. La ville, la forêt, la rivière. Tout cohabite.




Les commodités sont à portée de main : grandes surfaces commerciales, transport en commun et le tracé du futur tramway de Québec qui promet de transformer la mobilité du secteur. On est à environ 220 kilomètres à l'est de Montréal, en plein cœur de la capitale nationale, sans jamais avoir l'impression d'être pris dans l'agitation urbaine.
Soixante ans d'un seul propriétaire. Soixante ans de soin, de constance, de petites réparations faites à temps. Ce bungalow n'attend pas qu'on le sauve. Il attend simplement qu'on poursuive l'histoire.
Cette charmante propriété située à Québec, dans le secteur Cap-Rouge, est à vendre pour 535 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.