
Un chalet à terminer sur un immense terrain boisé au bout de la péninsule gaspésienne
Pour 112 000 $, un projet de chalet sur près de 19 acres en Gaspésie, prêt à devenir le refuge que vous imaginez depuis toujours.
Un squelette de bois se dresse au milieu de presque dix-neuf acres de nature gaspésienne. Il attend. Il attend vos mains, vos idées, votre vision.
Il y a des propriétés qui se vendent pour ce qu'elles sont. Puis il y a celles qui se vendent pour ce qu'elles pourraient devenir. Sur la Route d'Irlande, à Percé, un projet de chalet amorcé en 2023 repose sur un terrain de 816 433 pi² comme une promesse laissée ouverte. Structure érigée, murs partiellement isolés, permis de construction en main, le tout pour 112 000 $. Voilà une toile blanche posée dans l'un des paysages les plus saisissants du Québec!

On arrive par la Route d'Irlande, un chemin qui porte bien son nom tant il serpente à travers un paysage verdoyant et vallonné. Le terrain s'ouvre peu à peu, vaste, boisé, ponctué de clairières. On ne voit pas de voisins. On ne voit que la forêt, le ciel, et cette structure de bois qui se découpe contre la ligne des arbres.
Le chalet de type étage et demi, isolé, se présente avec une empreinte au sol d'environ 20 pieds par 24 pieds. Pas monumental, non. Mais suffisant pour créer un refuge confortable, un camp de base pour les grandes explorations ou un havre de solitude assumée.

La construction en est au stade que les gens du métier appellent « rough ». Les murs sont montés. L'ossature tient bon. L'isolation a été entamée. Mais tout le reste, absolument tout, demeure à imaginer. Pas de puits, pas d'installation septique, pas de système mécanique. C'est précisément ce qui rend ce projet si séduisant pour quiconque rêve de bâtir selon ses propres termes.

Entrons, si l'on peut dire, dans ce qui deviendra l'intérieur. La superficie habitable prévue est de 834 pi², répartie sur un étage et demi. Le plan actuel prévoit une chambre et une salle de bain, cette dernière logée dans une annexe attenante à la structure principale. Deux pièces au total, mais la configuration reste entièrement modulable.
On imagine aisément le rez-de-chaussée transformé en aire de vie ouverte. Un salon baigné de lumière, une cuisine où l'on prépare des repas simples après une journée en forêt, un poêle à bois peut-être, posé comme le cœur battant de la pièce. Les murs attendent leur revêtement. Le plancher attend ses lattes. Tout est possible.

Le demi-étage, lui, pourrait accueillir un espace de repos sous les combles, une mezzanine ouverte sur le séjour, ou même un petit bureau avec vue sur la cime des arbres. Dans un chalet de cette taille, chaque pied carré compte, et le demi-étage offre cette verticalité qui donne l'impression d'un espace plus grand qu'il ne l'est réellement.
L'annexe prévue pour la salle de bain est un ajout judicieux. Elle permet de séparer les fonctions, de garder le corps principal du chalet dégagé, fluide, respirant. On pourrait y installer une douche généreuse, peut-être même un bain sur pattes si le cœur vous en dit.

Mais parlons de ce qui fait véritablement la valeur de cette propriété. Le terrain.
Presque dix-neuf acres. Plus de 816 000 pi² de nature gaspésienne. C'est immense. C'est le genre de superficie qui permet de se perdre sur ses propres terres, de tracer des sentiers, d'aménager un potager à l'abri du vent, de planter des arbres fruitiers ou de laisser la forêt régner en paix.

Le zonage résidentiel confirme la vocation du lieu. On n'est pas ici dans une zone grise ou un terrain agricole aux usages restreints. Le permis de construction a été émis par la municipalité, ce qui simplifie considérablement la suite des travaux. La possibilité de raccordement à Hydro-Québec et à la fibre optique est confirmée, un détail qui change tout pour ceux qui souhaitent travailler à distance depuis leur refuge forestier.

Une remise est déjà présente sur le terrain. Pratique, essentielle même pour un projet de construction en cours. Elle pourra servir d'atelier, d'entrepôt pour les matériaux, ou simplement de rangement une fois le chalet terminé. Chaque propriété rurale a besoin de son bâtiment de service, et celui-ci est déjà là.
Le silence, ici, n'est pas une absence. C'est une présence. Celle du vent dans les épinettes, des oiseaux qui traversent la clairière, de la neige qui tombe sans témoin en janvier. On est loin de tout, et c'est exactement le but.

Percé. Le nom seul évoque le rocher, la mer, les fous de Bassan qui tournoient au-dessus de l'île Bonaventure. On est ici au bout de la péninsule gaspésienne, dans l'une des régions les plus spectaculaires du Québec. La Route d'Irlande se trouve dans l'arrière-pays percéen, à l'écart du littoral touristique, dans un secteur rural et tranquille qui offre un tout autre visage de la Gaspésie.
Les amateurs de plein air trouveront leur compte dans les environs. Randonnée dans le parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé, kayak de mer le long des falaises, pêche en rivière, ski de fond l'hiver. La Gaspésie est un terrain de jeu quatre saisons, et cette propriété en constitue un point d'ancrage idéal.
À environ 780 km à l'est de Montréal, on ne viendra pas ici pour un souper en ville un mardi soir. On viendra pour décrocher. Pour construire, au sens propre comme au sens figuré. Pour bâtir quelque chose de ses mains dans un endroit où le temps ralentit.
Il faut voir ce projet pour ce qu'il est vraiment. Pas un chalet clé en main, non. Plutôt une invitation. Une structure solide posée sur un terrain démesuré, dans un paysage qui n'a besoin d'aucun filtre. Le prix d'entrée est remarquablement bas pour la Gaspésie, et le potentiel de personnalisation est total. Murs, planchers, cuisine, salle de bain, systèmes mécaniques... tout reste à choisir, à dessiner, à installer.
Brut, vaste, plein de promesses.
Cette singulière propriété située à Percé est à vendre pour 112 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.