
Un condo lumineux et généreux niché dans le cœur verdoyant d'Outremont depuis bientôt un siècle
Pour 798 000 $, un condo de 3 chambres baigné de lumière dans un immeuble de 1928, entre parcs, cafés et métro à quelques pas.
Il y a des appartements qu'on visite et qu'on oublie. Et puis il y a ceux où la lumière entre avec une telle assurance qu'on s'assoit, qu'on respire, et qu'on se dit que c'est ici.
Ce condo d'Outremont appartient à la seconde catégorie. Neuf pièces, trois chambres, une salle de bain complète et une salle d'eau, le tout logé dans un immeuble de 1928 qui a traversé le siècle avec grâce. Offert à 798 000 $, il propose cette chose devenue rare dans le quartier : un espace généreux, lumineux, soigné par les mêmes mains pendant trente ans, à distance de marche de tout ce qui rend la vie douce!

L'avenue Dollard a cette allure tranquille des rues résidentielles d'Outremont qui ne cherchent pas à impressionner. Les arbres matures forment une voûte au-dessus de la chaussée. L'immeuble, construit à la fin des années vingt, affiche cette architecture sobre et solide qui caractérise le bâti montréalais de l'entre-deux-guerres. Brique, proportions classiques, fenêtres hautes. Rien de tapageur, tout en dignité.

L'unité est située en coin. C'est un détail qui change tout. Là où la plupart des condos de cette époque composent avec un éclairage limité à deux façades, celui-ci capte la lumière par de très grandes fenestrations sur plusieurs côtés. Le soleil circule, se déplace d'une pièce à l'autre au fil des heures. On ne l'attend pas, il est déjà là.

On entre par un hall qui donne le ton. Les proportions sont généreuses, les plafonds hauts comme on les faisait à l'époque, et le passage vers les pièces de vie se fait avec naturel. Il n'y a pas de couloir étriqué, pas de compromis spatial. L'espace respire.


Le salon est la pièce où l'on comprend pourquoi ce condo a été aimé si longtemps. La fenestration abondante y crée une atmosphère à la fois vive et apaisante. La lumière joue sur les murs, dessine des rectangles dorés sur le plancher. C'est un salon fait pour lire, pour recevoir, pour s'étendre un dimanche matin avec le journal et un café qui refroidit doucement.


La salle à manger prolonge cet élan. On imagine sans peine les soupers entre amis qui s'étirent, les conversations qui montent d'un cran après le dessert, les chandelles qui finissent par couler sur la nappe. L'espace est suffisant pour une grande table, et la lumière, encore elle, accompagne chaque repas.


Avec neuf pièces au total, le condo offre une distribution qui évoque davantage un appartement d'époque européenne qu'un condo montréalais standard. Les espaces s'enchaînent avec logique, chacun possédant sa vocation propre. On sent qu'ici, chaque recoin a été pensé, habité, apprivoisé.

Les trois chambres à coucher constituent l'un des atouts majeurs de cette propriété. Dans un quartier où les condos à deux chambres se négocient déjà à prix fort, disposer d'une troisième pièce fermée change la donne. Bureau, chambre d'enfant, atelier de couture, bibliothèque personnelle... la troisième chambre est une page blanche.

La chambre principale profite d'un éclairage naturel abondant. On s'y réveille sans brusquerie, accompagné par la clarté filtrée des grands arbres de la rue. Les dimensions permettent d'y installer un lit généreux sans sacrifier l'espace de circulation.


Les autres chambres ne sont pas en reste. Chacune bénéficie de cette fenestration généreuse qui définit le caractère de l'unité. On y retrouve le même calme, la même douceur lumineuse. Des pièces où l'on dort bien.



La salle de bain complète a été entretenue avec soin. Fonctionnelle, propre, bien agencée. La salle d'eau, quant à elle, ajoute ce confort pratique qu'on apprécie au quotidien, surtout lorsqu'on partage l'espace à trois ou à quatre.




La salle de lavage complète le portrait des commodités intérieures. Avoir son propre espace de lessive dans un condo d'Outremont, c'est un luxe discret mais bien réel.

Parmi les pièces supplémentaires, on découvre des espaces qui témoignent de la générosité du plan d'origine. Un immeuble de 1928, c'est une époque où l'on ne comptait pas les pieds carrés avec l'avarice d'aujourd'hui. Les corridors ont de l'ampleur, les pièces de transition existent, les rangements ne sont pas une pensée tardive.


Dehors, une terrasse permet de prolonger la vie quotidienne à l'extérieur. On y prend le café du matin, on y lit le soir quand l'air se rafraîchit. C'est un espace modeste mais précieux, un seuil entre l'intérieur douillet et le quartier qui bruisse doucement.


Et quel quartier. Outremont possède cette qualité singulière d'être à la fois profondément montréalais et étrangement villageois. Le parc Irma-Le Vasseur se trouve à quelques pas, offrant un écrin de verdure pour les promenades quotidiennes, les jeux d'enfants ou les lectures à l'ombre. Le secteur Thérèse-Lavoie-Roux, avec le campus MIL de l'Université de Montréal, se situe à moins de deux minutes. Le savoir, la culture, la jeunesse, tout cela pulse à proximité.
La rue Van Horne, accessible à pied, concentre ce qui fait le bonheur des quartiers vivants. Cafés où l'on s'attarde, épiceries fines, fruiteries colorées, boulangeries dont les odeurs vous attrapent au passage. Et la station de métro Outremont, à quelques coins de rue, relie le condo au reste de la ville en quelques minutes. On vit ici sans voiture si on le souhaite, et c'est une liberté qui n'a pas de prix.
Ce qui frappe, au fond, c'est la cohérence de l'ensemble. Un immeuble solide qui a traversé les décennies. Un condo en coin, gorgé de lumière. Un quartier qui offre à la fois le calme des rues bordées d'arbres et l'effervescence d'une vie de quartier riche. Trois chambres, neuf pièces, trente ans d'entretien attentif. Tout se tient.
Cette lumineuse propriété située à Montréal, dans le quartier Outremont, est à vendre pour 798 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.