
Un plain-pied au bord du lac Lois où le silence de l'Abitibi devient un art de vivre
Pour 329 000 $, un plain-pied de 1 442 pi² avec accès direct au lac, garage double et un immense terrain boisé propice à la vie au grand air.
Le vent dans les épinettes, le clapotis discret de l'eau contre la rive, et cette lumière nordique qui teinte tout d'or pâle au crépuscule. Ici, la nature ne se contemple pas de loin, elle s'habite.
Il existe, au bout du chemin de la Baie-Noire, un plain-pied posé là comme une évidence, tourné vers le lac Lois et le vaste ciel de l'Abitibi-Témiscamingue. Construite en 1972, cette propriété offre 1 442 pi² de surface habitable, un terrain généreux de plus de 44 000 pi² et un accès direct à l'eau, le tout pour 329 000 $. C'est la promesse d'un quotidien ralenti, rythmé par les saisons et le souffle de la forêt boréale!

On arrive par un cul-de-sac tranquille. Pas de circulation, pas de bruit de fond. Seulement le gravier sous les pneus, puis le silence qui reprend ses droits. La maison se dévoile progressivement, flanquée de son garage double, entourée de verdure et de grands arbres matures. Le terrain s'étend avec une générosité presque démesurée, offrant cet espace dont on rêve sans toujours oser y croire.

Le premier regard capte la simplicité franche du bâtiment isolé. Un plain-pied solide, sans prétention inutile, qui s'inscrit dans le paysage plutôt que de chercher à le dominer. La toiture, les revêtements, tout parle d'une maison pensée pour durer, pour résister aux hivers abitibiens et accueillir les étés lumineux avec la même robustesse.

On pousse la porte et l'intérieur se révèle. La maison est partiellement meublée, ce qui permet d'emblée de se projeter. On devine les matins lents, le café posé sur la table, le regard qui dérive vers la fenêtre et l'eau calme du lac en contrebas.

L'aire de vie principale accueille avec une chaleur franche. Les espaces se déploient de plain-pied, sans marche ni obstacle, dans cette fluidité propre aux résidences de cette époque. La lumière naturelle entre par les fenêtres qui donnent sur le terrain boisé et, au-delà, sur le lac. C'est un intérieur qui n'a pas besoin de fioritures pour séduire. Le décor, c'est dehors.

La cuisine, fonctionnelle et bien dimensionnée, s'intègre au quotidien avec aisance. On imagine les retours de pêche, les filets de doré posés sur le comptoir, les soupers entre amis qui s'étirent jusqu'à la brunante. Ici, cuisiner n'est pas une corvée. C'est un prolongement naturel de la vie au lac.

Les espaces de repos se distribuent au même niveau, fidèles à la logique du plain-pied. Pas d'escalier, pas de transition abrupte. On passe du salon à la chambre comme on passe d'une pensée à l'autre, naturellement. Les pièces intimes profitent elles aussi du calme absolu qui enveloppe la propriété. La nuit, ici, est d'un noir profond, percé seulement par les étoiles. Le sommeil y est différent.

Chaque pièce respire cette même simplicité assumée. Les murs, les planchers, les ouvertures racontent cinq décennies de vie au bord de l'eau. Il y a dans cette maison une patine honnête, celle des lieux qui ont été habités avec soin, qui portent l'empreinte des saisons traversées.

Mais c'est dehors que la propriété déploie toute sa splendeur. Le terrain, d'une superficie remarquable, descend vers le lac Lois avec une pente douce et boisée. L'accès direct à l'eau est le joyau de cette adresse. On pose le canot à quelques pas de la maison. On lance la ligne depuis sa propre rive. L'été, c'est la baignade et la pêche. L'hiver, la pêche sur glace, le trappage, la raquette dans le silence ouaté de la forêt enneigée.
Le garage double mérite qu'on s'y attarde. Spacieux, il offre tout le rangement nécessaire pour les embarcations, les motoneiges, les équipements de chasse et les outils de toutes sortes. Pour quiconque vit au rythme des activités de plein air, c'est un atout considérable.
Le terrain lui-même est un monde. Plus de 44 000 pi² de nature à soi, dans un environnement où la densité humaine se fait discrète. Les arbres matures dessinent un écran naturel qui isole la propriété et lui confère une intimité rare. On pourrait y aménager un potager, un sentier de marche, un espace feu de camp au bord de l'eau... Les possibilités sont aussi vastes que le ciel abitibien.
Taschereau se situe au cœur de l'Abitibi-Témiscamingue, cette région immense et généreuse qui attire les âmes épris de grands espaces. La proximité du parc national d'Aiguebelle, géré par la Sépaq, constitue un privilège non négligeable. Ses sentiers de randonnée spectaculaires, ses lacs cristallins et sa géologie millénaire en font l'un des joyaux naturels du Québec.
C'est un territoire de chasse, de pêche, de trappage. Un territoire où les saisons se vivent pleinement, sans compromis. Le printemps y est bref et vibrant, l'été lumineux et peuplé de huards, l'automne flamboyant, l'hiver long et majestueux. Chaque mois apporte son lot de plaisirs pour qui sait les accueillir.
À environ 520 km de Montréal, Taschereau n'est pas la porte d'à côté. Mais c'est précisément cette distance qui garantit l'authenticité du lieu. On ne vient pas ici par hasard. On y vient par choix. Par désir profond de se reconnecter à l'essentiel. Par amour du territoire.
Cette propriété s'adresse à ceux qui cherchent un véritable havre. Retraités actifs, amateurs de plein air, familles en quête d'un camp de base quatre saisons au bord de l'eau... Le lac Lois, la forêt boréale, le silence. Calme, espace, liberté.
Cette accueillante propriété située à Taschereau est à vendre pour 329 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.