
Un plain-pied généreux sur terrain de coin avec potentiel bi-génération à deux pas de Montréal
Pour 534 000 $, un plain-pied de quatre chambres sur lot de coin offrant un sous-sol aménagé prêt pour la bi-génération.
Certaines maisons portent en elles la mémoire tranquille d'une vie de famille bien remplie, et celle-ci, posée sur son terrain de coin à Vimont, en fait partie.
Il y a des propriétés qui ne crient pas. Elles murmurent. Elles laissent deviner, derrière leur façade modeste, des décennies de soupers du dimanche, de rires d'enfants dans la cour, de matins calmes avec le café. Ce plain-pied construit en 1968, habité et choyé par la même famille depuis 1989, est de ceux-là. Quatre chambres, deux salles de bain, onze pièces au total, un sous-sol aménagé qui ouvre la porte à la bi-génération, le tout sur un lot de coin recherché, à environ quinze kilomètres de Montréal. Pour 534 000 $, c'est une promesse rare dans le marché lavallois actuel!

On arrive par la rue Delorme, dans ce quartier résidentiel de Vimont où les rues se croisent sans hâte. Le terrain de 5 946 pi² occupe un angle, ce qui lui confère une double exposition et une impression d'espace que les lots intérieurs n'offrent pas. La façade se présente avec la franchise des bungalows de la fin des années soixante, solide, bien proportionnée, sans artifice.

Le stationnement accueille trois véhicules. Trois. Dans un secteur où chaque place compte, c'est un détail qui pèse lourd au quotidien. On gare, on rentre, on respire.
En franchissant le seuil, la lumière est la première chose qui accueille le visiteur. Le rez-de-chaussée s'organise autour d'un espace de vie ouvert et fonctionnel où le salon donne le ton. Les fenêtres laissent entrer généreusement la clarté du jour, et l'ensemble dégage cette chaleur simple des intérieurs qui ont été véritablement habités.


Le salon s'étire avec aisance. On l'imagine aisément par un dimanche d'hiver, la neige qui tombe dehors, un livre ouvert sur le bras du fauteuil. L'espace respire sans être démesuré. Il a cette justesse des pièces pensées pour vivre, pas pour impressionner.
La salle à manger prolonge naturellement le séjour. C'est un espace polyvalent qui, selon les besoins du prochain occupant, pourrait tout aussi bien devenir une cuisine ouverte. La flexibilité est inscrite dans les murs mêmes de cette maison.


Trois chambres occupent le rez-de-chaussée. Trois retraites distinctes, chacune avec son caractère. La chambre principale offre l'intimité nécessaire au repos, tandis que les deux autres se prêtent aussi bien à l'accueil des enfants qu'à un bureau ou un atelier de couture.



On passe d'une pièce à l'autre avec fluidité. Pas de corridors interminables, pas de mètres carrés perdus. Le plan est franc, efficace, comme savaient les dessiner les architectes de cette époque.
La salle de bain du rez-de-chaussée complète le niveau principal avec tout ce qu'il faut pour le quotidien.

Mais c'est en descendant au sous-sol que la maison révèle sa carte maîtresse. Ici, un véritable appartement prend forme. Une cuisine complète, une quatrième chambre, une salle familiale spacieuse et une seconde salle de bain composent un ensemble autonome qui pourrait accueillir un parent vieillissant, un jeune adulte en quête d'indépendance ou même un locataire.


Bi-génération. Le mot circule beaucoup ces temps-ci, et pour cause. Quand les prix grimpent et que les familles cherchent à se rapprocher sans sacrifier leur intimité, une maison qui offre déjà cette configuration vaut son pesant d'or. Pas de rénovation majeure à planifier, pas de permis à négocier. L'espace est là, prêt.



La salle de lavage se trouve également au sous-sol, bien intégrée au plan d'ensemble. Un détail pratique qui simplifie la logistique du quotidien, surtout dans une configuration à deux ménages.



Dehors, la cour arrière profite de l'avantage du lot de coin. L'espace extérieur est dégagé, invitant, propice aux barbecues d'été comme aux premières neiges contemplées depuis la fenêtre de la cuisine. On imagine sans peine un potager dans un coin, quelques vivaces le long de la clôture, peut-être un érable qui rougit en septembre.


Le terrain de 5 946 pi² offre une superficie honnête pour le secteur, et sa position d'angle lui confère une visibilité et une luminosité que bien des voisins lui envient. Pas de vis-à-vis oppressant, pas de sentiment d'être coincé entre deux murs mitoyens. On respire.
Vimont est l'un de ces quartiers lavallois qui conjuguent tranquillité résidentielle et proximité urbaine avec un naturel déconcertant. Les commerces de la montée Saint-François ne sont qu'à quelques minutes, tout comme les écoles et les parcs du secteur. L'autoroute 440 et le boulevard des Laurentides assurent une connexion rapide vers le centre de Montréal, situé à environ quinze kilomètres. Le quotidien s'organise sans friction.
Pour les familles, Vimont offre un tissu social bien établi, des voisinages stables, des rues où les enfants jouent encore dehors l'été. Pour les investisseurs, le potentiel bi-génération du sous-sol représente une avenue de revenus ou d'économie qui mérite réflexion.
Ce qui frappe, au fond, c'est la polyvalence de cette demeure. Un jeune couple y verra un premier achat solide avec possibilité de louer le sous-sol. Une famille multigénérationnelle y trouvera la proximité sans l'empiètement. Un acheteur visionnaire y devinera la toile blanche d'une rénovation bien pensée. Compacte, fonctionnelle, adaptable.
Cette accueillante propriété située à Laval (Vimont) est à vendre pour 534 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.