
Vaste domaine boisé et érablière de 35 acres aux portes de Rimouski
Pour 419 000 $, un domaine acéricole de près de 35 acres avec bâtiment aménagé, accès à un lac et 2 500 entailles en forêt mature.
Trente-cinq acres de silence, d'érables et de ciel bas-laurentien. Voilà un territoire qui ne se visite pas tant qu'il se respire.
Il y a des propriétés qu'on achète pour y dormir, et d'autres qu'on acquiert pour y vivre autrement. Ce domaine boisé situé sur le 4e Rang Ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard, appartient résolument à la seconde catégorie. Près de 1 497 689 pi² de terrain en zone agricole, un bâtiment pensé pour la production acéricole, un lac voisin accessible et une forêt mature qui s'étend à perte de vue, le tout offert pour 419 000 $. C'est une invitation à ralentir, à produire, à habiter la terre plutôt que simplement s'y poser!

On arrive par le rang, comme on arrive toujours dans ces coins du Bas-Saint-Laurent : lentement. La route se rétrécit, les maisons s'espacent, et la forêt finit par prendre toute la place. Le domaine se dévoile d'abord par sa canopée, un tapis dense d'érables et de feuillus matures qui ondule doucement sur les reliefs du terrain.

Le bâtiment principal se présente sans prétention. Construit en l'an 2000, c'est un plain-pied isolé dont la vocation première est acéricole, mais dont l'aménagement intérieur réserve de belles surprises. La façade, sobre et fonctionnelle, s'intègre naturellement au paysage environnant. Ici, pas de mise en scène : la forêt est le décor, et le bâtiment, son humble serviteur.


Le stationnement, généreux avec ses dix places, témoigne de la dimension communautaire que peut prendre un tel lieu. On imagine aisément les véhicules des amis, de la famille, des complices du temps des sucres, alignés sous les arbres un samedi de mars.

On pousse la porte. Le hall d'entrée donne le ton : simple, chaleureux, sans artifice. Les matériaux sont honnêtes, choisis pour durer plutôt que pour impressionner. Le bois est partout, discret mais omniprésent, comme un rappel constant de ce qui pousse dehors.

Le salon occupe une place centrale dans l'aménagement. C'est un espace où l'on sent que les soirées s'étirent, que les conversations trouvent leur rythme entre deux crépitements. La lumière y entre avec la retenue propre aux maisons de campagne, filtrée par la proximité des arbres.


La salle à manger prolonge naturellement cet espace de vie. On y devine les tablées du printemps, les repas copieux après une journée passée à vérifier les lignes de l'érablière. Neuf pièces au total composent ce bâtiment, un agencement qui offre une polyvalence étonnante pour un lieu dont la vocation n'est pas résidentielle à proprement parler.


La chambre, unique mais confortable, joue son rôle avec justesse. C'est le refuge après la longue journée en forêt, le lieu où le corps se dépose enfin pendant que dehors, la sève continue son lent parcours dans les tubulures.


La salle de bain, fonctionnelle et bien entretenue, complète les espaces de vie avec une simplicité appréciable. Pas de fioritures, pas de marbre importé. Ici, tout est pensé pour servir.


Une mezzanine surplombe les espaces principaux et ajoute une dimension inattendue à l'ensemble. On y monte pour observer, pour lire, pour s'extraire un moment du rythme de la production. C'est un perchoir intime au-dessus de l'activité, un petit luxe que le bâtiment s'offre discrètement.


Les espaces secondaires méritent qu'on s'y attarde. Le bâtiment comprend des aires de rangement et un garage qui témoignent d'un aménagement réfléchi pour la production acéricole. Équipements au propane, génératrice, puits artésien et fosse septique : l'autonomie est déjà en place. On n'arrive pas ici pour tout bâtir. On arrive pour continuer.









Mais le véritable trésor, évidemment, c'est ce qui entoure le bâtiment.

L'érablière s'étend sur plus de 34 des 35 acres du domaine. Un potentiel estimé à environ 2 500 entailles, des arbres matures qui n'attendent que le prochain dégel pour livrer leur sève. Le reste de la forêt complète le portrait avec d'autres essences de bois qui ajoutent à la richesse du couvert forestier. Bois de chauffage, bois d'œuvre, sentiers de chasse... les possibilités se multiplient sous chaque ramure.


L'accès à un lac voisin vient couronner l'ensemble. On imagine les matins de brume sur l'eau, la canne à pêche posée contre un bouleau, le silence troué par le seul cri d'un huard. Ce n'est pas un rêve. C'est un rang du Bas-Saint-Laurent.



Saint-Anaclet-de-Lessard se trouve à quelques minutes seulement de Rimouski, la capitale régionale du Bas-Saint-Laurent. On y accède par la route 232 ou par l'autoroute 20, ce qui place le domaine à proximité de tous les services essentiels tout en préservant son caractère profondément rural. La région offre un accès privilégié au fleuve Saint-Laurent, aux parcs nationaux de l'Est-du-Québec et à un réseau de sentiers de motoneige et de randonnée qui fait l'envie de bien des territoires. À environ 510 km à l'est de Montréal, on est ici dans un autre monde, un monde où le temps s'écoule à la vitesse de la sève.


Une précision importante s'impose : le zonage agricole du terrain ne permet pas d'en faire une résidence principale. C'est un domaine acéricole, un camp de chasse, un lieu de production et de ressourcement. Ceux qui cherchent un projet de vie ancré dans la forêt, une érablière à développer ou simplement un vaste territoire où disparaître le temps d'une saison trouveront ici exactement ce qu'ils espéraient.
Cette remarquable propriété située à Saint-Anaclet-de-Lessard est à vendre pour 419 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.