
Vaste propriété bigénérationnelle avec vue sur le fleuve et potentiel de fermette sur le 3e Rang
Pour 350 000 $, une propriété de 23 pièces avec vue imprenable sur le fleuve, deux logements distincts et un terrain agricole de près de 33 000 pi².
Le fleuve est là, immense, posé devant la maison comme une promesse qui se renouvelle chaque soir au coucher du soleil. On respire, on ralentit, on s'installe.
Il y a des propriétés qui se contentent d'offrir un toit. Celle-ci propose un mode de vie. Plantée sur le 3e Rang Ouest à Sainte-Luce, dans le Bas-Saint-Laurent, cette maison de plain-pied construite en 1958 déploie ses 2 221 pi² habitables sur deux niveaux complets, chacun aménagé en logement autonome. Six chambres, trois salles de bain, deux salles d'eau, vingt-trois pièces au total, le tout sur un terrain agricole de 32 843 pi² qui ouvre la porte à un projet de fermette. À 350 000 $, c'est le genre de découverte qui fait battre le cœur un peu plus vite!

On arrive par le rang, ce ruban de route tranquille qui traverse la campagne lucéenne. La maison se présente sans artifice, solide, franche, bien ancrée dans son terrain. La façade respire cette honnêteté des constructions du milieu du siècle dernier, celles qu'on bâtissait pour durer.

Le regard glisse sur les lignes basses du bâtiment, puis s'échappe vers l'horizon. Car c'est bien le fleuve Saint-Laurent qui occupe l'arrière-plan, vaste et changeant selon les heures. Les couchers de soleil, ici, ne sont pas un détail : ils sont le spectacle quotidien, la raison pour laquelle on s'attarde sur le balcon un verre à la main, même quand la fraîcheur du soir s'installe.

Deux garages complètent le portrait extérieur, offrant un stationnement pour deux véhicules en plus d'un espace de rangement précieux. Pour qui rêve d'atelier, de remise à outils ou simplement d'un abri pour le quatre-roues, la configuration est déjà pensée.


La particularité de cette propriété, c'est sa double vocation. Le rez-de-chaussée et le sous-sol forment chacun un logement indépendant, une formule bigénérationnelle qui permet de réunir deux générations sous un même toit tout en préservant l'intimité de chacun. Parents au rez-de-chaussée, enfants au niveau inférieur, ou l'inverse. Ou encore, un logement occupé et l'autre mis en location pour générer un revenu. Les scénarios se multiplient.


On franchit le seuil du logement principal. Le hall d'entrée accueille sans cérémonie, fonctionnel et net. Les manteaux trouvent leur place, les bottes s'alignent, et déjà le regard file vers les pièces de vie qui s'ouvrent devant soi.

Le salon est le cœur battant de ce niveau. C'est ici qu'on imagine les dimanches après-midi d'hiver, la lumière rasante du fleuve filtrant par les fenêtres, un livre ouvert sur les genoux. L'espace est généreux, suffisamment vaste pour accueillir famille et amis sans que personne ne se marche sur les pieds.




La salle à manger prolonge naturellement l'espace de vie. On s'y attable face au paysage, et les repas s'étirent comme les soirées d'été au Bas-Saint-Laurent. Il y a quelque chose de profondément apaisant dans le fait de manger en regardant le fleuve changer de couleur.



Les chambres du rez-de-chaussée offrent le calme qu'on attend d'une maison de campagne. Pas de bruit de circulation, pas de voisin à portée de voix. Seulement le vent, parfois, et le chant discret des oiseaux au petit matin.







Chaque logement dispose de ses propres installations sanitaires. Les salles de bain, au nombre de trois pour l'ensemble de la propriété, sont complétées par deux salles d'eau. Pratique, fonctionnel, pensé pour le quotidien.



Le bureau, niché dans un coin plus tranquille, offre un espace de travail à l'abri des distractions. Pour le télétravail ou la gestion d'une petite exploitation agricole, il suffit de fermer la porte et de se concentrer.


La salle de lavage complète les commodités de ce niveau. Tout est à portée de main, sans avoir à descendre un escalier les bras chargés de paniers.



On descend. L'escalier mène au second logement, celui du sous-sol, qui constitue un univers en soi. Pas un simple sous-sol aménagé à la hâte, mais un véritable espace de vie autonome avec ses propres pièces, sa propre entrée, son propre rythme.




La salle familiale du sous-sol est accueillante. C'est l'endroit où les adolescents se réfugient, où l'on installe un cinéma-maison, où les soirées de jeux de société s'étirent jusqu'à tard.




Les chambres du niveau inférieur reproduisent le confort de celles du haut. Des pièces de bonne dimension, suffisamment de fenestration pour laisser entrer la lumière naturelle, et cette tranquillité qui caractérise les maisons isolées en milieu rural.






Les salles de bain du sous-sol sont fonctionnelles et bien aménagées. Rien de superflu, mais tout le nécessaire pour vivre confortablement au quotidien.









Le sous-sol possède également sa propre salle de lavage et des espaces de rangement qui témoignent d'une organisation pensée pour le confort de deux ménages distincts.







Les garages méritent qu'on s'y attarde. Deux structures distinctes offrent un espace généreux pour le stationnement, le bricolage ou l'entreposage de matériel agricole. Pour qui envisage une fermette, c'est un atout considérable.






On sort. Le balcon invite à la contemplation, et on comprend pourquoi les gens du Bas-Saint-Laurent ne se lassent jamais de leur fleuve.




Le terrain, lui, est une invitation à rêver grand. Avec ses 32 843 pi² en zonage agricole, il permet l'implantation d'une fermette : quelques poules, un potager généreux, peut-être des moutons ou des chèvres. La terre est là, fertile et patiente, prête à accueillir les projets de ceux qui veulent vivre autrement.


Vu du ciel, le portrait est saisissant. La propriété se découpe sur un paysage de champs et de boisés, avec le fleuve en toile de fond. L'isolement n'est pas total, mais suffisant pour goûter au silence véritable.







Sainte-Luce. Le nom seul évoque les étés au bord du fleuve, la promenade sur la grève, les couchers de soleil qui attirent photographes et rêveurs de partout au Québec. Cette municipalité du Bas-Saint-Laurent, située à quelques minutes de Rimouski, offre le meilleur des deux mondes : la quiétude rurale et la proximité des services d'une ville universitaire dynamique. Le parc du Littoral, la plage de Sainte-Luce, les sentiers de randonnée en forêt boréale, tout est à portée de main. À environ 520 km à l'est de Montréal, on est ici dans un autre Québec, plus lent, plus vaste, plus bleu.
Solide, polyvalente, baignée de lumière fluviale. Cette généreuse propriété située à Sainte-Luce est à vendre pour 350 000 $.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.