Les Maisons
Mauvaise nouvelle pour les futurs acheteurs du Grand Montréal
Desjardins  

Mauvaise nouvelle pour les futurs acheteurs du Grand Montréal

Mauvaise nouvelle pour ceux qui veulent acheter l'année prochaine

Maxime Albors

Alors que 2023 touche à sa fin, Royal LePage a dévoilé ses prévisions pour l'année prochaine et le prix des maisons devrait augmenter dans le Grand Montréal, rapporte le Journal de Montréal.

« Selon les prévisions de Royal LePage, le prix d'une propriété dans la région du Grand Montréal devrait croître de 5,0 % au quatrième trimestre de 2024, comparativement à la même période en 2023, pour atteindre 610 260 $. En effet, les prix demeureront à la hausse dans la région, stimulés par la demande refoulée et la baisse attendue des taux d’intérêt en seconde moitié d'année », peut-on lire sur la page Facebook de Royal LePage.

« Au cours de la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée devrait augmenter de 4,5 % pour atteindre 684 998 $, tandis que celui d’une copropriété devrait connaître une croissance de 6,0 % pour atteindre 471 912 $ », peut-on lire dans un article publié sur le blogue de Royal LePage.

« La boule de cristal immobilière sera faite de nombreux facteurs en 2024, mais la chose à retenir est que la réduction de l’inflation près du taux cible n’aura pas suffi à freiner bien longtemps l’augmentation des prix de l’immobilier, faute d’offre », analyse Dominic St-Pierre, vice-président et directeur général, Royal LePage, région du Québec.

« Le logement est un besoin essentiel et le manque encore criant d’unités pour satisfaire à la croissance de la demande et de la population est voué à perdurer, tant et aussi longtemps que les investissements des paliers de gouvernements ne se concrétiseront pas dans le paysage urbain. Toutefois, même si l’on s’attend à une baisse des taux d’intérêt l’année prochaine, les consommateurs seront appelés à s’adapter à une nouvelle réalité, puisque l’époque des taux ultra-faibles est révolue. À court terme, cela devrait contenir la hausse des prix des propriétés, le temps que les ménages ajustent leurs comportements d’achat », a-t-il ajouté.

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