Des locataires excédés par le bruits des chiens qui vivent dans le logement à côté

La propriétaire des chiens serait absente depuis plusieurs semaines.

Les Maisons

Des locataires dérangés par le bruit de chiens depuis plusieurs mois sont excédés de la situation à Saguenay, rapporte TVA Nouvelles

Deux chiens dans un 4 et demi d'un HLM causent des maux de tête non seulement aux autres locataires, mais aussi aux voisins. D'ailleurs la propriétaire des animaux serait absente depuis plusieurs semaines. 

« Ils hululent, ils hurlent et ça n'a juste pas de bon sens. Jour et nuit. Je n'imagine pas les locataires qui restent juste en bas, moi, je les entends et je reste au 3e de l'autre bloc et je sais que celle qui reste dans la maison là-bas les entend aussi et c'est quand même à un coin de rue », a expliqué à TVA Nouvelles une femme qui vit dans le bloc à côté. 

« Les chiens n'arrêtent pas de japper et c'est tannant », ajoute un autre voisin, qui va déménager à cause du bruit. 

D'ailleurs, la police de Saguenay a reçu de nombreuses plaintes à cause du bruit.

« Apparemment, il y a une personne qui vient s'en occuper, mais pas vraiment à tous les jours et quand il a été au moins 4 ou 5 jours à ne pas venir les chiens se mettaient à chigner », explique une voisine.

« Ils disaient qu’ils étaient inquiets parce qu’il y avait des animaux qui étaient laissés à eux-mêmes dans un logement. En faisant une petite enquête de voisinage, on s’est rendu compte qu’il y avait des gens qui prenaient soin des animaux », a répondu à TVA Nouvelles Andréanne Nolin, porte-parole du Service de police de Saguenay.

Une amie de la propriétaire des chiens a expliqué sans révéler son identité à TVA Nouvelles qu'elle et un ami s'occupent des chiens en alternance. 

« Ils ont de l’eau, ils ont de la nourriture, ils ne sont pas maltraités. C’est sûr, ça jappe des chiens », a-t-elle répondu.

Les plaintes continuent tout de même de s'accumuler à l'Office municipal d'habitation (OMH).

« On est sur le dossier, on a transmis le dossier à nos procureurs pour réentreprendre des démarches auprès du tribunal administratif », a fait savoir la responsable des plaintes à l'OMH, Ariane Villeneuve, à TVA Nouvelles.